ELARGISSEZ LE CERCLE : PARTICIPEZ AUX RÉUNIONS DES NATIONS UNIES EN 2013

Grâce au Bureau de l’ONG des Sœurs de Notre-Dame de Namur, vous avez la possibilité de participer aux principales réunions des Nations unies. L’assistance à ces sessions est gratuite, mais les participants sont responsables de leurs frais de voyage, de logement et de repas à New York City. Des fonds sont disponibles pour assister les Sœurs de Notre-Dame de Namur qui viennent d’Amérique latine et d’Afrique. Si cela vous intéresse d’assister à une réunion des Nations unies à New York en 2013, contactez Jean Stoner dès que possible à SNDatUN@sndden.org.

Du 6 au 15 février            51e Commission du développement social (CSocD 51)
Thème : Promouvoir l’autonomisation des personnes en réalisant l’éradication de la pauvreté, l’intégration sociale et le plein emploi avec un travail décent pour tous
social.un.org/index/CommissionforSocialDevelopment/Sessions/2013.aspx  (en anglais)

du 4 au 15 mars               57e Commission sur la condition de la femme (CSW 57)
Thème : Elimination/prévention de toutes formes de violence contre les femmes et les filles  www.un.org/womenwatch/daw/csw/57sess.htm (en anglais)

du 22 au 26 avril              46e Commission sur la population et le développement (CPD 46)
Thème : Nouvelles tendances de la migration : aspects démographiques
www.un.org/esa/population/cpd/cpd2013/cpd46.htm (en anglais)

du 20 au 31 mai               12e Instance permanente sur les questions autochtones (UNPFII 12)
Thème : Revue des questions de santé, éducation et culture indigènes
social.un.org/index/indigenousfr/Home.aspx (en français)

Mai (dates non encore fixées)    20e Commission du développement durable (CSD-20)
Suivi de la Conférence sur le développement durable Rio+20
sustainabledevelopment.un.org/csd.html (en anglais)

 

LETTRE DU NICARAGUA : SUCCÈS ET PROMESSE D’ABONDANCE PARMI LES DÉFIS

Sandra PriceSister Sandra Price écrit de Mulukukú: Mai est le mois où les pluies commencent au Nicaragua, pluies attendues impatiemment par les fermiers. C’est le moment de recommencer à planter. Après des mois sans pluie et sans récoltes, c’est une saison d’espoir, la vie sera renouvelée. Le grain engrangé après la dernière moisson a été consommé et, au cours des prochains mois, on aura faim si la dernière moisson a été pauvre. C’est le cas des familles les plus pauvres, qui n’ont pas de bétail pour les soutenir. Les trois prochains mois sont souvent des mois d’anxiété : les pluies arriveront-elles ? Seront-elles suffisantes ? Ou y aura-t-il trop de pluie ? Mais il y a aussi l’espoir et la promesse d’abondance si tout se passe bien.

Nous vivons à Mulukukú une période de nouvelles plantations dans nos ministères. Après vingt ans de cours primaires intensifs, le programme a rempli sa fonction. Maintenant, en contraste avec la situation des années 80 et 90, on trouve des écoles primaires dans chaque communauté dans les montagnes. Maintenant l’analphabétisme a été réduit de 75% à 10% ou moins en certains endroits. Maintenant les jeunes étudient dans des classes secondaires près de leur foyer et il y a des programmes du samedi pour ceux qui ne peuvent pas étudier chaque jour parce qu’ils doivent travailler dans les champs pendant la semaine. Aussi nous sommes en train de chercher de nouvelles manières d’accompagner les communautés et spécialement les femmes. Un projet est l’organisation d’un marché de fermières visant spécifiquement à aider les femmes qui viennent à Ausswn pour vendre leurs produits : bananes, manioc, quequisque (un genre d’arum nourrissant), fromage, œufs de poulettes et même bois à brûler, tout ce qu’elles produisent sur leurs fermes. Le marché fut un « petit succès » le premier jour, le 27 mai. Nous n’avions que quatre vendeuses mais tout a été vendu et les acheteuses demandaient plus de produits. La semaine prochaine promet d’amener plus de productrices et plus de produits.

Dans la paroisse, les Sœurs Missionnaires du Christ avec qui je vis et travaille collaborent plus étroitement avec le curé, assumant la gestion de la catéchèse, le programme de la Sainte Enfance, des groupes de jeunes et une chorale. En même temps nous nous demandons quelle direction nous voulons pour les 20 prochaines années, spécialement pour répondre aux défis présentés par la réalité dans laquelle nous vivons. Notre participation en février à la conférence des Nations unies sur « Autonomisation des femmes rurales pour la réduction de la pauvreté et de la faim »nous a confirmé trois des défis les plus urgents au Nicaragua et dans toute l’Amérique latine :

  • Violence envers les femmes
  • Pauvreté et instabilité
  • Femmes comme victimes et pas comme exemples de changement.

Nous avons aussi confirmé notre foi dans l’avenir pour lequel nous travaillons :

  • Croire à la base
  • Travailler en groupes et en collaboration avec d’autres
  • Créer des structures pour éliminer la pauvreté et l’inégalité
  • Travailler pour l’égalité des genres à tous les niveaux et dans toutes les structures
  • Savoir que l’éducation est cruciale.

UN AVIS IMPORTANT DE FEMMES DE L’ONU

Avez-vous une affaire importante de l’injustice et la discrimination que vous souhaitez porter à l’attention de l’ONU? Voici un avis important de femmes de l’ONU au sujet de la procédure des communications des Commission sur le statut des femmes des Nations unies. Date limite est de 1 Août 2012.

La Procédure de communication de la Commission sur le statut des femmes des Nations unies est un outil unique destiné aux particuliers et aux organisations permettant de sensibiliser aux pratiques injustes et discriminatoires contre les femmes dans quelque pays du monde que ce soit. Les demandes adressées à la Commission de la condition de la femme pour examen à sa prochaine session (du 27 février au 9 mars 2012) doivent être présentées d’ici au 1er août 2012. Pour de plus amples informations, cliquer ici : www.unwomen.org/csw/communications-procedure-fr

UNE COMMISSION DES NATIONS UNIES SE FOCALISE SUR LES FEMMES RURALES : DES SŒURS DU NICARAGUA Y ASSISTANT

En mars Sandra Price (g.) et Lidia Roque Cantillano (dr.) ont voyagé vers New York City pour assister à la 56e session de la Commission de la condition de la femme, organe des Nations unies. Cette réunion s’est focalisées sur l’autonomisation des femmes rurales et sur leur rôle dans l’élimination de la pauvreté et de la faim, le développement et des défis actuels. Ce sujet répond particulièrement aux expériences de Sandy et Lidia, qui vivent et travaillent avec des communautés rurales au Nicaragua.

Sandy et Lidia partagent leurs impressions de la Commission : « Nous avons apprécié l’expérience du travail en groupes régionaux et le fait que nos contributions ont été reflétées dans le rapport résumé qui a été donné après la première session. Nous avons appris quelque chose des stratégies pour exercer un changement aux niveaux gouvernementaux dans notre pays, et l’importance du travail fait au niveau de la base aussi bien qu’aux niveaux local et national.

L’expérience nous a donné plus d’une perspective pour voir notre réalité locale dans un contexte global, ainsi qu’une appréciation des progrès réalisés par le Nicaragua dans le domaine de l’égalité des genres et dans certains programmes pour alléger la pauvreté et la faim. Nous avons aussi vu à quel point les progrès des gouvernements sont difficiles et lents lorsqu’il s’agit de s’occuper des nombreuses injustices et inégalités qui existent encore pour les femmes rurales en particulier, et d’y remédier. Nous sommes davantage conscientes des souffrances des femmes dans le monde et des interrelations entre les problèmes, les besoins et les victoires que les femmes ont obtenues. » Contactez Sandy et Lidia à price@sndden.org

POUVEZ-VOUS NOUS ENTENDRE ? : DES VOIX DU MONDE ENTIER SOUTIENNENT LE PLANCHER DE PROTECTION SOCIALE

C’est dans le refuge qu’ils s’offrent mutuellement que les gens vivent.
Proverbe irlandais

Le Comité des ONG pour le développement social a récolté plus de 15.000 signatures du monde entier pour soutenir l’Initiative du plancher de protection sociale. Cette initiative cherche à remédier à la situation actuelle où plus de 75% de la population mondiale n’ont pas de protection sociale adéquate, y compris les services essentiels de santé, l’éducation, la nourriture, l’eau et l’hygiène. Des commentaires de la part des signataires, rassemblés dans un livret intitulé Pouvez-vous nous entendre ? ont été partagés le mois dernier à la session d’ouverture de la Commission des Nations unies sur le développement social. On continue à récolter des signatures pour soutenir le travail des gouvernements et de la société civile en vue de mettre en œuvre la priorité d’une protection sociale adéquate dans toutes les nations.

Pour signer la pétition : www.ilo.org/gimi/gess/ShowNews.do?nid=12209 (choisissez votre langue)

Pouvez-vous nous entendre ?  (en anglais seulement)   www.ngosocdev.net/index.php/2012-commission-on-social-development

Deux Sœurs de Notre-Dame de Namur sont citées dans le livret :

Pour grandir spirituellement, une personne a besoin d’un minimum de sécurité.   Marie-Rose Lepers, Belgique

Comme c’est merveilleux ! Avec cette pétition nous reconnaissons que nous sommes un seul monde, interdépendant et interconnecté, un plaidoyer pour la vie de tous.     Sandra Price, Nicaragua

PROJET PHOTOVOLTAIQUE DES SND : LA ‘PUISSANCE DU SOLEIL’ BRILLE AUX NATIONS UNIES

Lors d’un événement spécial durant la récente Commission des Nations unies sur le développement social, sister Kristin Hokanson a parlé de l’impact global de notre projet photovoltaïque historique au Congo et au Nigéria. Directrice et fondatrice de l’Ecole virtuelle Notre-Dame (NDVS), Kristin a mis en lumière les projets spéciaux d’éducation qui lient les écoles Notre-Dame dans le soutien au projet photovoltaïque. Grâce à la technologie, les étudiant(e)s de NDVS à travers le monde analysent les graphiques électriques qui proviennent des sites du projet au Congo et au Nigéria ; ils étudient la puissance du soleil et les systèmes de      purification de l’eau, et ils utilisent l’électronique pour se connecter entre eux. Vraiment la puissance du soleil brille partout !

Kristin Hokanson, SNDdeN

« L’expérience m’a fait réaliser comment une idée de construire de l’énergie engendrée par le soleil peut unir une communauté pour atteindre des buts qui soutiennent la vie. Aux Nations unies j’ai observé des ONG qui luttent pour créer un monde dans lequel tous vivent avec dignité et respect. Une clé de l’éradication de la pauvreté est l’usage de notre réseau de technologie où nous pouvons communiquer selon des manières qu’on n’aurait jamais cru possibles. C’est grâce à tous les types de technologie que nous sommes en train de créer un monde meilleur, et quelle meilleure place pour partager cette expérience que les Nations unies. »

www.elanguages.org/171170
www.sndden.org/SoeursdeNotre-DamedeNamur/pv_africain.html

 

LE PROJET PHOTOVOLTAIQUE DES SND : ‘LA PUISSANCE DU SOLEIL’ VIENT AUX NATIONS UNIES

SND Photovoltaic ProjectEn 2005, nous, Sœurs de Notre-Dame de Namur, nous avons commencé un programme d’énergie solaire en République démocratique du Congo et au Nigéria pour améliorer les vies de nos sœurs et des populations qu’elles servent. Avec l’énergie fournie par le soleil qui est maintenant opérationnelle sur six sites, beaucoup de bénéfices ont été expérimentés. Tous les sites ont l’accès au courant et à l’eau potable. Les centres de santé examinent des procédures médicales récentes, et élèves et enseignants élargissent leur domaine d’étude grâce à l’accès à internet fourni par un satellite à énergie solaire.
http://sndden.org/SoeursdeNotre-DamedeNamur/pv_africain.html 

Photovoltaic logoLe 6 février 2012, nous offrirons une rencontre complémentaire durant la Commission de l’ONU sur le développement social, pour partager au sujet de notre projet photovoltaïque qui est une véritable innovation. Notre présentation fournira des informations importantes sur le projet aux gouvernements et aux autres ONG. Les oratrices spécifiques seront sœur Lorraine Connell, coordinatrice du projet, sœurs Claudine Dumbi et Lucie Kima, à propos de l’expérience sur place au Congo, et sister Kristin Hokanson, sur l’impact global du projet grâce à la technologie.

ELARGISSEZ LE CERCLE : PARTICIPEZ À DES RÉUNIONS DE L’ONU EN 2012

Par le biais des Sœurs de Notre-Dame de Namur, vous pouvez être inscrite pour des réunions de l’ONU en tant que participante de l’ONG. L’assistance à ces réunions est gratuite, mais les participants doivent assurer leurs propres frais de transport et d’hébergement. Certains fonds sont disponibles pour aider les sœurs d’Amérique latine et d’Afrique. Si cela vous intéresse d’assister à une réunion de l’ONU en 2012, contactez Jean Stoner dès que possible à SNDatUN@sndden.org

A New York, USA

Du 1er au 10 février        50e Commission du développement social (CSocD 50) 
Thème : Eradication de la pauvreté        Lisez davantage au sujet de CSocD 50 (en anglais)

Du 27 février au 9 mars     56e Commission de la condition de la femme (CSW 56)
Thème : Autonomisation des femmes rurales    Lisez davantage au sujet de CSW 56 (en anglais)

 Du 7 au 18 mai       11e Instance permanente sur les questions autochtones (UNPFII 11)Thème : Droit à l’alimentation       Lisez davantage au sujet de UNPF 11

 A Rio de Janeiro, au Brésil

Du 3 au 5 juin       Conférence sur le développement durable (Rio + 20)
Thème : Economie verte     Lisez davantage au sujet de Rio + 20 (en anglais)

DEVELOPPEMENT DURABLE : LE FAIRE ADVENIR

Trois femmes ont contribué à nous mener vers une meilleure compréhension de l’obligation morale de soutenir notre terre et ses populations. Eleanor Roosevelt a promu la Déclaration universelle des droits de l’homme aux Nations unies en 1948 ; Rachel Carson a donné au monde son puissant « Silent Spring (printemps silencieux) »en 1962 ; et Gro Harlem Brundtland a introduit, grâce à l’ONU, une nécessaire définition du développement durable en 1987. Ces efforts ont préparé la route pour la première Conférence des Nations unies sur l’environnement en 1972, le Sommet sur la terre en 1992, et le Sommet mondial sur le développement durable en 2002. Chaque conférence mondiale s’appuie sur les précédentes, appelle les dirigeants mondiaux à rendre compte du passé, et mène dans de nouvelles directions en réponse aux questions qui émergent. 

L’an prochain, des chefs d’états et de gouvernements se rassembleront une fois de plus pour voir s’ils peuvent faire advenir un avenir durable. La Conférence des Nations unies sur le développement durable, qui se tiendra du 4 au 6 juin 2012 à Rio de Janeiro au Brésil, vise à assurer un engagement politique renouvelé pour la durabilité, à évaluer les progrès réalisés à ce jour et les lacunes qui restent dans la mise en œuvre des conclusions des principaux sommets précédents sur cette question, et à traiter de nouveaux défis qui émergent.

Grâce à notre bureau des SND à l’ONU, les Sœurs de Notre-Dame de Namur peuvent être inscrites comme participantes d’ONG à cette Conférence des Nations unies à Rio en juin prochain. L’assistance à ces réunions est gratuite, mais les participants sont responsables de leur transport, logement et nourriture. Certains fonds sont disponibles pour aider des sœurs à assister à cette réunion, la préférence étant donnée à celles d’Afrique et d’Amérique latine. Les sœurs intéressées à participer à cette conférence à Rio en juin prochain peuvent contacter Jean Stoner à SNDatUN@sndden.org   Apprenez davantage sur : http://www.uncsd2012.org/rio20 (en anglais uniquement)

GROUPE DE TRAVAIL SUR LES JEUNES FILLES ET CONTRE LA TRAITE

Deux Sœurs de Notre-Dame qui participent régulièrement aux efforts des Nations unies ont ajouté leurs voix à la récente Commission sur la condition de la femme (CSW) à New York. A cause de leur intérêt pour les questions qui concernent les femmes et les jeunes filles, Jo-Ann Flora participe à des réunions mensuelles du Groupe de travail des Nations unies sur les filles et Rosemary Reynolds dirige les efforts conjoints de Namur et Coesfeld contre la traite.

Jo-Ann Flora partage au sujet de la Commission sur la condition de la femme : « Cette Commission est très enthousiasmante et donne de l’énergie. Rien que la vue de tant de femmes de tant de pays et de cultures est source d’inspiration. Le lancement de « ONU Femmes» a donné une signification spéciale à cette Commission. Je comprends mieux maintenant la structure et les cinq orientations principales de « ONU Femmes ».

La session plénière internationale du plan de l’UNICEF sur l’élimination de toutes formes de violence envers la fillette était excellente, d’abord parce que, parmi les présentatrices, il y avait trois jeunes femmes qui parlaient de leur propre expérience. J’ai appris des choses sur un domaine de l’exploitation des femmes dont je n’étais pas consciente : des veuves adolescentes. Je comprends mieux l’interaction entre les initiatives contre la traite et le travail du Bureau de l’ONU contre les drogues et le crime. Je suis très contente d’avoir pu prendre part à la Commission et je suis reconnaissante de ce que notre présence aux Nations unies en tant qu’ONG a rendu ceci possible. »

Rosemary Reynolds partage à propos de deux ateliers de CSW auxquels elle a participé : « Au premier atelier, Protéger et autonomiser la fillette en ligne et en différé, les membres du panel ont partagé leurs propres histoires personnelles et des exemples de programmes contre la traite dans leurs pays. Un orateur du Bureau des Nations unies sur le désarmement a rapporté que davantage de femmes sont disparues du monde aujourd’hui que le nombre total tué sur tous les champs de bataille depuis la première guerre mondiale.

L’exploitation sexuelle commerciale et la fillette : une approche dans l’optique des droits humains. Cet atelier était centré sur la prévention, la protection et l’assistance pour les enfants qui ont été victimes du trafic. Nan Kennelly, du Département d’Etat des Etats-Unis, a discuté la directive Luxor qui vise à encourager les entreprises commerciales à utiliser leur portée mondiale et leur réseau de connexions pour combattre le trafic humain. »

 

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