UNE COMMISSION DES NATIONS UNIES SE FOCALISE SUR LES FEMMES RURALES : DES SŒURS DU NICARAGUA Y ASSISTANT

En mars Sandra Price (g.) et Lidia Roque Cantillano (dr.) ont voyagé vers New York City pour assister à la 56e session de la Commission de la condition de la femme, organe des Nations unies. Cette réunion s’est focalisées sur l’autonomisation des femmes rurales et sur leur rôle dans l’élimination de la pauvreté et de la faim, le développement et des défis actuels. Ce sujet répond particulièrement aux expériences de Sandy et Lidia, qui vivent et travaillent avec des communautés rurales au Nicaragua.

Sandy et Lidia partagent leurs impressions de la Commission : « Nous avons apprécié l’expérience du travail en groupes régionaux et le fait que nos contributions ont été reflétées dans le rapport résumé qui a été donné après la première session. Nous avons appris quelque chose des stratégies pour exercer un changement aux niveaux gouvernementaux dans notre pays, et l’importance du travail fait au niveau de la base aussi bien qu’aux niveaux local et national.

L’expérience nous a donné plus d’une perspective pour voir notre réalité locale dans un contexte global, ainsi qu’une appréciation des progrès réalisés par le Nicaragua dans le domaine de l’égalité des genres et dans certains programmes pour alléger la pauvreté et la faim. Nous avons aussi vu à quel point les progrès des gouvernements sont difficiles et lents lorsqu’il s’agit de s’occuper des nombreuses injustices et inégalités qui existent encore pour les femmes rurales en particulier, et d’y remédier. Nous sommes davantage conscientes des souffrances des femmes dans le monde et des interrelations entre les problèmes, les besoins et les victoires que les femmes ont obtenues. » Contactez Sandy et Lidia à price@sndden.org

UNE EXPOSITION DE L’ONU MET LES FEMMES EN VALEUR : LE TISSU QUI MAINTIENT LA COHESION DES COMMUNAUTES

Photo : Omar Gharzeddine/UNFPA

Les femmes sont le tissu qui maintient la cohésion des familles et des communautés. Tout autour du globe, des femmes tissent et raccommodent le tissu social de nos communautés. Une exposition actuelle au Centre des visiteurs à l’ONU à New York montre des couettes faites par plus de 150 femmes de 12 pays ; chaque morceau de tissu est un tribut à la force des femmes et une promesse de leur donner le soutien dont elles ont besoin pour continuer à raccommoder leurs familles et leurs communautés déchirées par la violence en de nombreux endroits du monde.

Lisez davantage…      (uniquement en anglais, avec des photos)

LA CAMPAGNE DE LA CLE BLEUE : AIDER A RACCOMMODER LE TISSU DECHIRE

www.TheBlueKey.org
PROCUREZ-VOUS UNE CLE
Rejoignez la campagne!

Selon l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), 43,7 millions de personnes sont actuellement déplacées par la guerre, la violence et la persécution. Le tissu de la vie familiale normale est déchiré par la migration et le déplacement forcés.

 « Les conflits d’aujourd’hui sont souvent compliqués et prolongés. Il en résulte que la durée moyenne du déplacement dans un camp de réfugiés est de 17 ans, c’est ahurissant. Parmi les plus de 43 millions qui ont été déplacés de force, 20 millions sont des enfants – beaucoup d’entre eux ont passé leur vie entière dans un camp de réfugiés, en attendant une chance de rentrer à la maison. » Marc Breslaw, « USA for UNCHR »

La campagne « clé bleue » est une collecte de fonds commencée par « USA for UNCHR » : une clé symbolique achetée pour 5 dollars ouvre une porte sur l’avenir pour des réfugiés.

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Le tissu se déchire facilement mais il faut beaucoup de temps pour le raccommoder.
Anonyme

POUVEZ-VOUS NOUS ENTENDRE ? : DES VOIX DU MONDE ENTIER SOUTIENNENT LE PLANCHER DE PROTECTION SOCIALE

C’est dans le refuge qu’ils s’offrent mutuellement que les gens vivent.
Proverbe irlandais

Le Comité des ONG pour le développement social a récolté plus de 15.000 signatures du monde entier pour soutenir l’Initiative du plancher de protection sociale. Cette initiative cherche à remédier à la situation actuelle où plus de 75% de la population mondiale n’ont pas de protection sociale adéquate, y compris les services essentiels de santé, l’éducation, la nourriture, l’eau et l’hygiène. Des commentaires de la part des signataires, rassemblés dans un livret intitulé Pouvez-vous nous entendre ? ont été partagés le mois dernier à la session d’ouverture de la Commission des Nations unies sur le développement social. On continue à récolter des signatures pour soutenir le travail des gouvernements et de la société civile en vue de mettre en œuvre la priorité d’une protection sociale adéquate dans toutes les nations.

Pour signer la pétition : www.ilo.org/gimi/gess/ShowNews.do?nid=12209 (choisissez votre langue)

Pouvez-vous nous entendre ?  (en anglais seulement)   www.ngosocdev.net/index.php/2012-commission-on-social-development

Deux Sœurs de Notre-Dame de Namur sont citées dans le livret :

Pour grandir spirituellement, une personne a besoin d’un minimum de sécurité.   Marie-Rose Lepers, Belgique

Comme c’est merveilleux ! Avec cette pétition nous reconnaissons que nous sommes un seul monde, interdépendant et interconnecté, un plaidoyer pour la vie de tous.     Sandra Price, Nicaragua

REFORME DE L’IMMIGRATION : UNE PRISE DE POSITION COMMUNE DES SŒURS DES ETATS-UNIS

Les Sœurs de Notre-Dame de Namur des Etats-Unis font appel au gouvernement fédéral des Etats-Unis pour qu’il mette en œuvre une réforme générale de l’immigration qui :

  • Offrirait un chemin vers la légalisation pour les sans-papiers ;
  • Offrirait un chemin vers le travail légal pour de futurs immigrants en augmentant le nombre de visas pour l’emploi disponibles ;
  • Accélérerait le regroupement familial en augmentant le nombre de visas disponibles sur base de la famille ;
  • Restaurerait les droits de procédures judiciaires, importants pour la protection de réfugiés et d’autres ;
  • Se focaliserait sur le développement des pays qui envoient des migrants.

Les sœurs s’engagent et invitent d’autres personnes à :

  • Prier pour une réforme globale de l’immigration et pour les victimes du système d’immigration brisé, et pour les personnes qui plaident pour des lois sévères contre les immigrants ;
  • Travailler dans nos communautés locales car nous pouvons soutenir des initiatives locales pour protéger les droits des immigrants et pour promouvoir une réforme globale de l’immigration ;
  • Aider à éduquer nos communautés au sujet de la doctrine sociale catholique, de la souffrance des communautés d’immigrants et des situations mondiales qui sont les causes de leur émigration ;
  • Travailler avec des organisations engagées envers une réforme globale de l’immigration.

« La migration est un phénomène constant et, par le dialogue et les partenariats, les gouvernements et d’autres groupes peuvent s’entraider et apprendre l’un de l’autre en vue de maximiser les bénéfices de la migration pour le développement, tout en minimisant ses impacts négatifs. »
Forum mondial sur la migration et le développement

PROJET PHOTOVOLTAIQUE DES SND : LA ‘PUISSANCE DU SOLEIL’ BRILLE AUX NATIONS UNIES

www.ndvs.org

Lors d’un événement spécial durant la récente Commission des Nations unies sur le développement social, sister Kristin Hokanson a parlé de l’impact global de notre projet photovoltaïque historique au Congo et au Nigéria. Directrice et fondatrice de l’Ecole virtuelle Notre-Dame (NDVS), Kristin a mis en lumière les projets spéciaux d’éducation qui lient les écoles Notre-Dame dans le soutien au projet photovoltaïque. Grâce à la technologie, les étudiant(e)s de NDVS à travers le monde analysent les graphiques électriques qui proviennent des sites du projet au Congo et au Nigéria ; ils étudient la puissance du soleil et les systèmes de      purification de l’eau, et ils utilisent l’électronique pour se connecter entre eux. Vraiment la puissance du soleil brille partout !

Kristin Hokanson, SNDdeN

« L’expérience m’a fait réaliser comment une idée de construire de l’énergie engendrée par le soleil peut unir une communauté pour atteindre des buts qui soutiennent la vie. Aux Nations unies j’ai observé des ONG qui luttent pour créer un monde dans lequel tous vivent avec dignité et respect. Une clé de l’éradication de la pauvreté est l’usage de notre réseau de technologie où nous pouvons communiquer selon des manières qu’on n’aurait jamais cru possibles. C’est grâce à tous les types de technologie que nous sommes en train de créer un monde meilleur, et quelle meilleure place pour partager cette expérience que les Nations unies. »

www.elanguages.org/171170
www.sndden.org/SoeursdeNotre-DamedeNamur/pv_africain.html

 

40 JOURS ET 40 PAYS MOINS DÉVELOPPÉS

Les Marianistes ont élaboré un programme créatif de carême, qui comporte 40 jours et 40 pays moins développés. Ce programme présente une riche opportunité d’apprendre à connaître des personnes qui vivent en pauvreté, ainsi que les défis de santé auxquels elles font face dans divers pays autour du monde. Ce programme existe en 4 langues: anglais, français, espagnol et portugais.

Pour le français, allez sur [ http://www.40ultimos.org/intro.php?idioma=2 ] Ensuite, dans le coin supérieur gauche de la fenêtre, cliquez sur la 3e icône: téléchargements et vous trouverez un calendrier de carême qui donne pour chaque jour une page consacrée à un pays particulier. Si une page manque, réessayez plus tard.

 

DEVELOPPEMENT DURABLE : CROISSANCE SOCIALE, ENVIRONNEMENTALE ET ECONOMIQUE

Nous devons avancer vers une économie à faible émission de carbone
parce qu’il n’y a pas de planète B
.
José Maria Figueres, ancien président de Costa Rica

Dans une ancienne bénédiction du Sri Lanka, un environnement favorable (que les pluies arrivent à temps), la prospérité économique (que les moissons soient abondantes), la stabilité sociale (que les gens soient heureux et contents) et une bonne gouvernance (que le roi soit un homme de bien), étaient clairement identifiés comme des prérequis importants pour que le développement devienne plus durable. Il y a une grande sagesse dans les éléments de cette bénédiction.

Pendant de nombreuses années, la prospérité d’un pays a été basé sur son Produit Intérieur Brut (PIB) qui mesure la valeur monétaire de tous les biens et services qui sont produits à l’intérieur d’une nation pendant une période déterminée et vendus aux consommateurs, aux gouvernements, aux investisseurs ou qui sont exportés. En bref, ceci signifie que le PIB représente la partie du bien-être de la population qui vient de la consommation des biens et services. Pour que le PIB d’un pays augmente, les gens doivent consommer de plus en plus. Il y a de multiples critiques de l’usage du PIB comme indicateur de la prospérité d’un pays. Par exemple, si un pays s’engage dans la guerre ou qu’il souffre de catastrophes naturelles, les transactions monétaires vont augmenter, menant donc à un PIB plus élevé. Si une petite portion de la population fait des dépenses extravagantes, mais que beaucoup n’ont pas de ressources à dépenser, le PIB peut montrer une croissance mais au prix d’une grande inégalité. Selon Richard Heinberg, « Calculer la santé générale d’une nation d’après son PIB a à peu près autant de sens qu’évaluer la qualité d’un morceau de musique uniquement d’après le nombre de notes qu’il contient. »

Le PIB prend en compte une seule base – la croissance économique. Ceci signifie qu’aucun facteur externe tel que le coût des ressources naturelles, des salaires justes, etc. n’est pris en compte. Beaucoup d’économistes, aussi bien que des spécialistes dans d’autres domaines, plaident maintenant pour la triple base – croissance sociale, environnementale et économique. Une planète avec des ressources limitées ne peut pas soutenir une croissance perpétuelle. Naomi Klein déclare que « notre modèle économique actuel est basé sur les prémisses fausses que la nature est illimitée, que nous pourrons toujours trouver davantage de ce dont nous avons besoin, et que si quelque chose s’épuise, cela peut être remplacé discrètement par une autre ressource que nous pouvons extraire sans fin. »

Notre système économique actuel n’est plus viable. Il a mené à une richesse extrême pour certains pays et certains individus aux dépens de beaucoup de pays moins avancés (PMA) et d’une grande majorité des populations aussi bien des PMA que des pays industrialisés. La question que nous devons poser est « Comment les gens peuvent-ils travailler, individuellement et collectivement, pour mettre en question la société actuelle dominante de consommation qui détruit tellement les gens et la planète, si bien qu’elle mène vraiment à construire le royaume de Dieu sur la terre ? »(d’après des matériaux de Caroljean Willie, SC)

LE PROJET PHOTOVOLTAIQUE DES SND : ‘LA PUISSANCE DU SOLEIL’ VIENT AUX NATIONS UNIES

SND Photovoltaic ProjectEn 2005, nous, Sœurs de Notre-Dame de Namur, nous avons commencé un programme d’énergie solaire en République démocratique du Congo et au Nigéria pour améliorer les vies de nos sœurs et des populations qu’elles servent. Avec l’énergie fournie par le soleil qui est maintenant opérationnelle sur six sites, beaucoup de bénéfices ont été expérimentés. Tous les sites ont l’accès au courant et à l’eau potable. Les centres de santé examinent des procédures médicales récentes, et élèves et enseignants élargissent leur domaine d’étude grâce à l’accès à internet fourni par un satellite à énergie solaire. http://sndden.org/SoeursdeNotre-DamedeNamur/pv_africain.html 

Photovoltaic logoLe 6 février 2012, nous offrirons une rencontre complémentaire durant la Commission de l’ONU sur le développement social, pour partager au sujet de notre projet photovoltaïque qui est une véritable innovation. Notre présentation fournira des informations importantes sur le projet aux gouvernements et aux autres ONG. Les oratrices spécifiques seront sœur Lorraine Connell, coordinatrice du projet, sœurs Claudine Dumbi et Lucie Kima, à propos de l’expérience sur place au Congo, et sister Kristin Hokanson, sur l’impact global du projet grâce à la technologie.

CREATIVITE DES FEMMES DANS LA VIE RURALE : UNE INVITATION

La Fondation « Sommet mondial des femmes » prépare son 18e prix annuel pour la créativité des femmes dans la vie rurale. Elle veut honorer des femmes créatives et courageuses et des organisations dans le monde, qui travaillent à améliorer la qualité de vie dans les communautés rurales. Envisagez de nominer quelqu’un que vous connaissez. Date limite : 30 avril 2012http://www.woman.ch/index.php?page=nomination-guidelines&hl=fr_FR

 

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