BONNES NOUVELLES POUR LES PERSONNES ET POUR LA PLANETE : LES ACCORDS DE PARIS ENTRENT EN VIGUEUR

11-16-2Les conditions pour l’entrée en vigueur de l’accord de Paris ont été atteintes le 6 octobre 2016. À ce jour, 76 des 197 membres ont ratifié les accords de la Convention. L’état actuel de l’accord est de 191 signataires et 81 Parties. Comme le taux exigé de 55% des émissions mondiales totales a été atteint, l’accord de Paris va maintenant entrer en vigueur le 4 novembre 2016. Cette motion marquera le début d’un long périple et l’engagement collectif de la communauté internationale pour sauver notre planète. Cliquez ici pour voir les pays qui ont ratifié l’Accord de Paris.
Lire la suite : http://bit.ly/2dp4RGl

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CSW63 : LES SYSTÈMES DE PROTECTION SOCIALE, L’ACCÈS AUX SERVICES PUBLICS ET AUX INFRASTRUCTURES DURABLES POUR L’ÉGALITÉ DES SEXES ET L’AUTONOMISATION DES FEMMES ET DES FILLES

1Après deux semaines de dialogue intense, la 63e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW63) s’est conclue le 22 mars à New York par un engagement ferme des États membres des Nations Unies à sauvegarder et à améliorer l’accès des femmes et des filles aux systèmes de protection sociale, aux services publics et aux infrastructures durables, afin que leur conception et leur prestation soient modifiées pour prévenir la discrimination et créer un environnement plus égalitaire.

Cliquez ICI pour télécharger la Conclusion concertée de la CSW63

DOROTHY MAE STANG : « LA MORT DE LA FORÊT EST LA FIN DE NOTRE VIE »

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Soeur Dorothy Stang

Le 12 février 2019, il y a eu 14 ans depuis le meurtre épouvantable de Sœur Dorothy Stang, une Sœur de Notre-Dame de Namur. Sœur Dorothy a été assassinée à Anapu, dans l’état de Para (Brésil), elle avait pris le parti des paysans pauvres dont les terres étaient accaparées par les grands éleveurs et des sociétés, et elle défendait leurs droits. Depuis la mort de Sœur Dorothy, plusieurs autres militants environnementaux et des droits de l’homme ont également rencontré le même sort pour avoir dénoncé l’exploitation des droits humains des peuples autochtones et de l’environnement.

6Le monde a constaté à nouveau avec horreur que des centaines de personnes et des biens valant des millions de dollars ont été emportés dans le récent effondrement du barrage à Brumadinho, état du Minas Gerais, Brésil. C’était déchirant de regarder, sachant qu’une telle catastrophe aurait pu être évitée. La catastrophe de Brumadinho survient à peine quatre ans après l’effondrement du barrage de la mine de Sarmarco, Mariana qui a fait 19 morts. Les dommages qui ont été faits à la population de Mariana et Brumadinho et à l’environnement à la suite de l’effondrement des deux barrages prendront des décennies pour guérir.

En Amazonie, en République démocratique du Congo, dans la région du Delta du Niger au Nigeria et dans de nombreuses autres parties du monde, des sociétés nationales et transnationales qui s’engagent dans l’industrie d’extraction et l’exploitation de mégaprojets agricoles continuent à disposer des communautés et des individus autochtones ainsi que de leurs terres ancestrales. Malheureusement, ils le font parfois de connivence ou avec la complicité de fonctionnaires corrompus. L’Etat est chargé de la responsabilité de protéger et de sauvegarder le bien-être de ses citoyens, mais lorsqu’il ne parvient pas à le faire, il doit être tenu responsable. Le combat pour protéger l’environnement est un combat pour l’existence humaine. Comme sœur Dorothy le dit pertinemment, « La mort de la forêt est la fin de notre vie. »

 

 

JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES ET DES FILLES EN SCIENCE : « INVESTISSEMENT EN FAVEUR DES FEMMES ET DES FILLES POUR UNE CROISSANCE VERTE PARTAGÉE »

3Malgré les efforts récents par les gouvernements et différents acteurs qui ont investi dans l’éducation des filles, des études montrent qu’il existe toujours une lacune importante dans le nombre de filles dans les écoles par rapport à celui des garçons, spécialement dans de nombreux pays en développement. L’écart est encore plus grand lorsqu’il s’agit de filles dans le domaine de la science et de la technologie. Selon les Nations

Unies, l’égalité des sexes en science est importante afin d’atteindre les objectifs de4 développement durable. Pourtant, des données récentes de l’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (l’UNESCO), indiquent que seulement environ 30 % des chercheurs du monde sont des femmes. Pour atteindre un accès complet et égal et la participation des femmes et des filles à la science et atteindre l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles dans ce domaine, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution déclarant le 11 février la journée internationale pour « La science pour les femmes et les filles ».

 

Dans un communiqué commun publié lors de la journée internationale des femmes et des filles en Science, la directrice de Femmes à l’ONU, Mme Phumzile Mlambo-Ngcuka et la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, ces deux femmes soulignent l’importance d’encourager une nouvelle génération scientifique de femmes et de filles pour relever des défis majeurs de notre temps. Elles ont indiqué que seulement 22 % des professionnels de l’intelligence artificielle sont des femmes, selon le Rapport mondial 2018 sur l’écart entre les sexes du Forum économique mondial.

Parlant de la réalisation de la parité entre les sexes dans l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le directeur général de l’organisation, M. Yukiya Amano, a fait remarquer que «les femmes ont été à l’avant-garde de la science nucléaire depuis le début. Cependant, les femmes restent sous-représentées dans le secteur nucléaire dans son ensemble. » M. Amano a exprimé le souhait de voir plus de femmes travaillant pour l’AIEA.

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Journée internationale des femmes et des filles en Science :https://bit.ly/2T3sD3KDes

Femmes scientifiques parlent de leur expérience :https://bit.ly/2E9T3b4

Femmes à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) : https://bit.ly/2EmAFKK

JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ÉDUCATION : L’ÉDUCATION EST UN DROIT HUMAIN, UN BIEN PUBLIC ET UNE RESPONSABILITÉ PUBLIQUE

1L’ancien président de l’Afrique du Sud, Mr. Nelson Mandela, décrivait l’éducation comme l’arme la plus puissante pour changer le monde. L’éducation est aussi un droit humain inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, un document fondamental des Nations Unies (ONU). Il n’est donc pas surprenant que l’Assemblée Générale des Nations Unies ait adopté par consensus, le 3 décembre 2018, une résolution proclamant le 24 janvier comme Journée internationale de l’éducation. Le but est de mettre en évidence le rôle important de l’éducation dans le maintien de la paix et en faveur du développement. La toute première journée internationale pour l’éducation a été célébrée le 24 janvier 2019. L’éducation est au cœur du développement durable, et c’est le numéro quatre des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies .

Dans son message à l’occasion de la journée internationale de l’éducation, le Secrétaire2 général de l’ONU, M. Antonio Guterres, a affirmé que nous devons ‘agir beaucoup plus pour faire avancer le développement durable dans son objectif 4, afin d’assurer une éducation de qualité inclusive et équitable et de promouvoir les possibilités de formation continue pour tous’. Aussi, dans son message à l’occasion de la journée, la directrice générale de l’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Mme Audrey Azoulay, décrit l’événement « comme l’occasion de réaffirmer les principes fondamentaux : Tout d’abord, l’éducation est un droit fondamental, un bien public et une responsabilité publique. Deuxièmement, l’éducation est la force la plus puissante dans nos mains pour nous assurer des améliorations significatives en matière de santé, pour stimuler la croissance économique, pour débloquer le potentiel et l’innovation qui permettent de construire des sociétés plus résilientes et durables. Enfin, il est urgent de susciter une action collective pour l’éducation à l’échelle mondiale. »

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Journée internationale pour l’éducation : https://bit.ly/2Wg5nxe

Objectif de développement durable numéro 4 et les dix objectifs : https://bit.ly/2GqHSwU

OFFICE DES NATIONS UNIES SUR LA DROGUE ET LES CRIMES (UNDOC) : LE RAPPORT MONDIAL DE 2018 SUR LA TRAITE DES ÊTRES HUMAINS

4L’Assemblée générale des Nations Unies au moyen du Plan mondial d’action de l’Assemblée générale des Nations unies 2010pour lutter contre la traite des êtres humains a chargé le bureau de l’ONU sur la drogue et les crimes (UNDOC) d’effectuer et de présenter un rapport mondial bisannuel sur la traite des êtres humains. Le Rapport mondial de 2018 de l’ONUDC sur la traite des êtres humains met un coup de projecteur sur la traite des personnes dans les zones de conflit. Le rapport couvre 142 pays et fournit une vue d’ensemble des modèles et des flux de trafic de personnes au niveau mondial, régional et national fondé principalement sur des affaires de trafic détectées entre 2014 et 2016.

En 2018 le rapport a révélé que dans l’ensemble, le nombre de personnes victimes de la traite dans le monde entier a augmenté. Mais il a également noté que cette tendance pourrait signifier soit que davantage de personnes sont victimes de la traite, soit qu’il y a amélioration des capacités nationales pour détecter ces crimes et identifier les victimes dans certains pays. Quoi qu’il en soit, la tragédie de la traite des êtres humains est encore très présente et prospère dans la majeure partie du monde. Les femmes et les filles continuent d’être les cibles préférées des trafiquants, selon le rapport de 2018. Près de trois quarts des femmes victimes de la traite sont exploitées à des fins sexuelles, tandis que 35 % sont victimes du travail forcé. Le rapport a également souligné que, alors que des progrès ont été réalisés au cours des 15 dernières années depuis que le protocole de l’ONU contre la traite des êtres humains est entré en vigueur, il y a encore beaucoup plus à faire pour traduire en justice les auteurs de ce crime odieux. La lutte pour mettre fin à la traite des personnes doit continuer jusqu’à ce que le mal cesse d’exister !

Lire la suite :

2018 Rapport mondial sur la traite des personnes dans le contexte des conflits armés : https://bit.ly/2RTaKmS

2018 Rapport mondial sur la traite des personnes : https://bit.ly/2H9k4yC

 

 

PACTE MONDIAL POUR LA MIGRATION SÛRE, ORDONNÉE ET RÉGULIÈRE : MISE À JOUR SUR L’ADOPTION

5J’ai été très reconnaissante d’avoir pu aller au Maroc lors de l’adoption du Pacte mondial des Nations Unies pour une migration sûre, ordonnée et régulière (PMM) en décembre 2018. Je me suis sentie privilégiée de découvrir la chaleur et l’hospitalité de ses habitants et d’avoir un petit goût de la cuisine marocaine !

Le PMM a été adopté par l’Assemblée générale de l’ONU (AG) le 10 décembre 2018. Malheureusement, tous les 193 Etats membres de l’ONU n’étaient pas présents au Maroc pour l’adoption du PMM. Toutefois, plusieurs délégués qui étaient au Maroc ont exprimé l’optimisme au sujet du pacte de migrations des Nations Unies que beaucoup considèrent comme une étape importante dans la gouvernance mondiale des migrations, ceci malgré les expulsions faites par des nationalistes d’extrême-droite dans certains pays.

Revenue au siège de l’ONU à New York, le 19 décembre, l’Assemblée générale des Nations 3unies a formellement voté l’approbation du Projet de résolution A/73/L.66 concernant l’adoption du Pacte mondial pour une migration sûre, régulière et ordonnée. Les votes furent : 152 pays ont voté pour, 12 pays (Algérie, Australie, Autriche, Bulgarie, Chili, Italie, Lettonie, Libye, Liechtenstein, Roumanie, Singapour et Suisse) se sont abstenus du vote, 5 pays (République de Tchéquie, Hongrie, Israël, Pologne et Etats-Unis) ont voté contre et 24 pays étaient absents. Voici les votes par pays (calculés en pourcentage) par rapport à la population totale du monde :

  • 152 pays qui ont voté oui pour le PMM représentent 90 pour cent de la population mondiale
  • 12 pays qui se sont abstenus de voter constituent 3 % de la population mondiale
  • 5 pays qui ont voté contre le PMM représentent 5 % de la population mondiale
  • 24 pays qui étaient absents lors de la procédure représentent 2 % de la population mondiale

Remarque : le Brésil a depuis retiré son soutien à la PMM.

Lire la suite :

Regarder la procédure de l’AG de l’ONU le 19 décembre : https://bit.ly/2QYMbAy

« UNE ANNÉE D’ACTION » : MESSAGE DE NOUVEL AN 2019 DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DES NATIONS UNIES

1Le Secrétaire général de l’ONU, M. Antonio Guterres, adresse ses vœux de Nouvel An avec un bel optimisme. Dans son message de nouvel an, M. Guterres souligne comment les réformes en cours du système des Nations unies vont transformer les travaux de l’organisation. Selon lui, « les objectifs de la réforme sont clairs : se concentrer davantage sur les personnes et moins sur le processus. Le but est de devenir plus souple, plus efficace et de construire un lieu de travail de l’égalité, la diversité et l’intégrité. » M. Guterres a souligné que si 2018 a été une année de décision critique, cependant, 2019 va être une année d’action !

Cliquez ici pour voir les images vidéo complètes du message de nouvel an de M. Guterres.