BONNES NOUVELLES POUR LES PERSONNES ET POUR LA PLANETE : LES ACCORDS DE PARIS ENTRENT EN VIGUEUR

11-16-2Les conditions pour l’entrée en vigueur de l’accord de Paris ont été atteintes le 6 octobre 2016. À ce jour, 76 des 197 membres ont ratifié les accords de la Convention. L’état actuel de l’accord est de 191 signataires et 81 Parties. Comme le taux exigé de 55% des émissions mondiales totales a été atteint, l’accord de Paris va maintenant entrer en vigueur le 4 novembre 2016. Cette motion marquera le début d’un long périple et l’engagement collectif de la communauté internationale pour sauver notre planète. Cliquez ici pour voir les pays qui ont ratifié l’Accord de Paris.
Lire la suite : http://bit.ly/2dp4RGl

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JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX : « LE DROIT À LA PAIX : LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME À 70 »

#1La Journée internationale de la paix est célébrée le 21 septembre de chaque année dans le monde entier. Selon l’Assemblée générale des Nations-unies, cette journée est consacrée au renforcement des idéaux de paix, à la fois au sein des nations et entre toutes les nations et tous les peuples. La paix n’est pas nécessairement l’absence de conflit. Une société véritablement pacifique ne peut être réalisée que si les droits humains des individus dans une société, indépendamment de leur appartenance ethnique, de leur sexe ou de leurs croyances, sont respectés et si leurs besoins fondamentaux sont satisfaits. Le thème de la Journée de la paix 2018 est le suivant : « Le droit à la paix : la Déclaration universelle des droits de l’homme à 70 ». Ce thème a été choisi délibérément pour refléter la célébration du 70e anniversaire de l’adoption (10 décembre 1948) de la Déclaration universelle des droits de l’homme (souvent décrite comme « un document marquant dans l’histoire des droits humains »).

Le 21 septembre, le Secrétaire général, Antonio Guterres, a présidé la cérémonie de la Journée internationale de la paix au Jardin de la paix de l’ONU à New York, avec la sonnerie traditionnelle de la cloche de la paix. Cliquez ICI pour regarder.

 

Ci-dessous le message du Secrétaire général Antonio Guterres à la Journée de la paix 2018 :

M. Guterres sonne la cloche de la paix

« Cette année, nous célébrons la Journée internationale de la paix alors que nous nous

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M. Guterres sonne la cloche de la paix

préparons à célébrer le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Ce document fondamental rappelle que la paix prend racine lorsque les gens sont libérés de la faim, de la pauvreté et de l’oppression et peuvent se bien porter et prospérer. Avec la Déclaration universelle des droits de l’homme comme guide, nous devons assurer la réalisation des objectifs de développement durable. Je vous encourage à prendre la parole. Pour l’égalité des sexes. Pour des sociétés inclusives. Pour l’action climatique. Faites votre part à l’école, au travail, à la maison. Chaque pas compte. Agissons ensemble pour promouvoir et défendre les droits de l’homme pour tous, au nom d’une paix durable pour tous. »

 

Pour en savoir plus :

Journée internationale de la paix : http://www.un.org/fr/events/peaceday/

Regardez la cérémonie de la Journée de la paix des Nations Unies : https://bit.ly/2pqhlW1

SYSTÈMES DE PROTECTION SOCIALE : UN OUTIL POUR RÉDUIRE LES INÉGALITÉS ET LA PAUVRETÉ EXTREME

5La Banque mondiale définit l’extrême pauvreté pour la personne vivant avec moins de 1,90 $ par jour. L’organisation estime qu’environ 10,7 % de la population du monde, soit 760 millions de personnes vivent encore dans une pauvreté extrême. Les dirigeants du monde se sont engagés en 2015 grâce à l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD) à éradiquer l’extrême pauvreté à l’horizon 2030. L’ODD 1 réclame une « fin à la pauvreté sous toutes ses formes partout. » L’accès à la Protection sociale ou à la sécurité sociale a été identifié comme clé de l’ODD 1. Par conséquent, ODD 1:3 demande instamment aux gouvernements  » Mettre en œuvre des systèmes et des mesures de protection sociale appropriés au niveau national pour tous, incluant une protection sociale minimale,  et d’ici à 2030  assurer une couverture substantielle des pauvres et des personnes vulnérables » Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), la Protection sociale ou sécurité sociale est un ensemble de politiques et de programmes visant à réduire et à prévenir la pauvreté et la vulnérabilité à travers le cycle de la vie. Cela comprend neuf domaines principaux : prestations pour enfants et famille, protection de la maternité, protection contre le chômage, prestations d’accidents de travail, prestations de maladie, protection de la santé, prestations de vieillesse, d’invalidité et soutien aux survivants.

 

Le directeur général de l’OIT, M. Guy Ryder, affirme que « lorsque l’accès à des prestations et services essentiels est garanti aux mères et aux enfants, aux personnes ayant une déficience ou une maladie, pour les personnes âgées et au chômage, les pays font effectivement des économies résilientes tout en garantissant les droits humains à la sécurité sociale. Malheureusement, seulement 1 personne sur 5 dans le monde jouit d’une couverture sociale universelle comme indiqué dans le rapport de Protection sociale du monde 2017-2019. Les gouvernements doivent reconnaître que donner la protection sociale à leur peuple n’est pas seulement la bonne chose à faire, c’est effectivement une chose intelligente très économique à faire. En effet les pays qui ont déployé des efforts pour élargir leurs programmes de filet de sécurité ont constaté une diminution rapide du taux de pauvreté.

 

Lire la suite :

ILO la Rapport de Protection sociale OIT mondial 2017-2019 : https://bit.ly/2xUTNj6

Infographie : https://bit.ly/2JlO23i

LES PERSONNES EN MOUVEMENT : « LA MIGRATION EST-ELLE UNE QUESTION FÉMINISTE ? »

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Des femmes réfugiées avec leur bébé,  Photo de I’ONU

La quatrième série de négociations sur le Pacte mondial pour une Migration sans danger, régulière et ordonnée, a eu lieu du 14 au 18 mai. Les membres de l’organisation de la société civile ont toujours poussé pour intégrer la perspective spécifique au sexe dans toutes les sections du rapport. C’est pour cela que beaucoup croient que la migration est nécessairement un enjeu féministe. Aussi, les Fond de là Population des Nations Unies (FPNU) reconnaît la migration comme un enjeu féministe et suggère que la perspective sexospécifique soit prise en considération lors de l’élaboration des politiques sur les migrations. Voici les cinq raisons invoquées par les FPNU pour l’affirmation ci-dessus :

  • On compte environ 250 millions de migrants internationaux. Près de la moitié d’entre eux sont des femmes et des filles. Les femmes migrent de plus en plus seules ou comme chefs de leur famille.
  • Les femmes migrantes font face à des risques majeurs, y compris l’exploitation sexuelle, le trafic et la violence
  • Les femmes migrantes sont victimes de discrimination double en tant que femmes et migrantes
  • Les femmes ne cessent pas de devenir enceintes quand elles sont en mouvement
  • Les femmes et les filles migrante sont plus susceptibles de faire face à des problèmes de santé, tant en transit qu’une fois arrivées à destination.

Lire la suite :

Fonds de Population des Nations Unies : https://bit.ly/2rBKn6t

Pacte mondial sur les réfugiés et les Migrants : https://bit.ly/2s5RGTE

2018 LA JOURNÉE MONDIALE CONTRE LA TRAITE DES ÊTRES HUMAINS : « RÉPONDRE À LA TRAITE DES ENFANTS ET DES JEUNES »

1L’assemblée générale des Nations unies par la résolution 64/293 a déclaré le 30 juillet comme la journée mondiale contre le trafic des personnes en 2013. C’était «pour faire prendre conscience de la situation des victimes de la traite des êtres humains et pour la promotion et la protection des droits des victimes de la traite des êtres humains. » La traite des êtres humains est un phénomène mondial et aucun pays n’en est exempt. Le Pape François l’a qualifié d’un crime contre l’humanité. Et le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, décrit la traite des êtres humains comme un « crime ignoble qui se nourrit de l’inégalité, de l’instabilité et de conflits ». M. Guterres déplore que «la traite d’êtres humains fonctionne trop souvent en toute impunité, avec des crimes ne recevant presque pas assez d’attention. » La traite des êtres humains a été décrite comme l’entreprise criminelle à la croissance la plus rapide, gagnant plus de 150 milliards de dollars par an. La traite des personnes implique souvent de très puissants syndicats criminels, locaux ou internationaux qui, dans de nombreux cas, échappent aux poursuites à cause de systèmes de justice pénale faibles ou corrompus.

Le rapport mondial sur la traite des êtres humains du Bureau des Nations Unies contre la8 drogue et le Crime 2016 (ONUDC) indique que les enfants sont la deuxième catégorie de victimes le plus souvent détectée après les femmes. Entre 25 et 30 pour cent du nombre total des victimes de la traite des êtres humains détectées au cours de la période 2012-2014 étaient des enfants. C’est particulièrement vrai pour l’Afrique subsaharienne. On estime que plus de 10 millions d’enfants dans le monde sont actuellement dans la situation d’esclavage. Il s’agit de la pire forme de violence contre les enfants. Un enfant en esclavage est beaucoup trop. Pour cette raison, l’ONUDC a choisi de ‘répondre à la traite des enfants et des jeunes’ comme thème pour la journée contre la traite des êtres humains en 2018.

Lire la suite :

Plan mondial d’Action de l’ONU pour lutter contre la traite des personnes :   https://bit.ly/2ME70ja

Juin 2018, Briefing  sur les enfants dans le trafic par le groupe de Coordination inter institutions contre la traite des êtres humain :  https://bit.ly/2AiEYbn

Journée mondiale contre la traite des êtres humains : https://bit.ly/UxkuS4

Rapport mondial 2016 sur la traite des êtres humains : : https://bit.ly/2jqIZ09

 

FAIRE QUE LA MIGRATION FONCTIONNE POUR TOUS : LE PACTE MONDIAL POUR LA MIGRATION SURE, RÉGULIÈRE ET ORDONNÉE

5Dans son discours d’ouverture lors du premier dialogue de multiples parties prenantes qui s’est tenu en marge des premières négociations intergouvernementales sur le Pacte mondial pour la migration sûre, ordonnée et régulière, la représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU à la migration, Mme Louise Arbour, a fait le plaidoyer suivant: «à long terme les preuves sont claires: les avantages des migrations l’emportent largement sur les inconvénients . Et sans une compréhension claire de la migration, des récits négatifs entourent les migrants. «Nous ne devons pas laisser les récits politiques xénophobes sur la migration fausser notre objectif de renforcer la coopération internationale sur la migration.» Elle a en outre souligné que «c’est seulement avec les faits et le contexte que nous pouvons avoir une discussion respectueuse et réaliste sur la migration, qui réfute les nombreux récits inexacts et négatifs vantés pour des gains politiques à court terme et des politiques erronées.»

L’augmentation du nombre de réfugiés et de migrants venant de certains pays du Moyen-Orient et d’Afrique vers l’Europe entre 2014 et 2016, suite à l’escalade des conflits et des défis socio-politiques et économiques dans ces régions, a déclenché un énorme enjeu mondial, comme aussi les contre-courants socio-politiques de certains pays européens. L’Assemblée générale de l’ONU a réagi à la crise en convoquant un sommet de haut niveau pour traiter les grands mouvements de réfugiés et de migrants, en septembre 2016, au cours duquel elle a adopté une résolution 71/1, aussi connue comme la Déclaration de New York (NYD). La déclaration de New York « exprime la volonté politique des dirigeants du monde à sauver des vies, protéger les droits et partager la responsabilité à l’échelle mondiale.» L’engagement pris par les États membres dans la déclaration de New York était explicite : négocier et adopter un Pacte mondial séparé pour organiser de manière sûre, ordonnée et régulière les migrations et les réfugiés.

Tandis que les travaux sur le Pacte mondial pour les réfugiés a été coordonné par le

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haut-commissaire des Nations Unies pour les réfugiés à Genève, le processus de négociation du Pacte mondial pour la migration sûre, ordonnée et régulière était strictement dirigé par État et facilité par le Représentant permanent de la Suisse et du Mexique à l’ONU. Après une vaste consultation multipartite et six mois intenses de négociations intergouvernementales, les États membres sont venus avec un document accepté le 13 juillet 2018. Les documents négociés convenus pour le pacte mondial pour les réfugiés et les migrations sûres, ordonnées et régulières seront adoptés par l’Assemblée générale de l’ONU en début décembre 2018, à Marrakech, Maroc. Une fois adopté, le Pacte mondial pour assurer la sécurité, la migration ordonnée et régulière sera le tout premier cadre mondial de la gouvernance de la migration.

Dans son allocution de clôture à la fin des négociations, la Secrétaire générale adjointe de l’ONU, Mme Amina Mohammed, a félicité les États membres d’être restés dans le processus malgré, a-t-elle remarqué, «certaines questions profondes que la migration soulève telles que la souveraineté des Etats et les droits de l’homme ; autour de ce qui constitue un mouvement volontaire ; la relation entre le développement et la mobilité ; comment soutenir la cohésion sociale.» Selon Mme Mohammed, «ce pacte démontre le potentiel du multilatéralisme : notre capacité à nous réunir sur des questions qui exigent une collaboration mondiale – aussi complexes et controversées qu’elles puissent être. » Tous les États membres de l’ONU faisaient partie des négociations intergouvernementales pour la migration sûre, ordonnée et régulière, sauf les États-Unis d’Amérique et la Hongrie.

Lire la suite :

Document final intergouvernemental négocié et convenu du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière ; https://bit.ly/2LP0ycL

Le sommet de l’ONU pour les réfugiés et les migrants 2016 : https://bit.ly/2bqPpvC

La déclaration de New York :  https://bit.ly/2prBRXx

L’ONU : « UNE COMMUNAUTÉ DE LA RACE HUMAINE ! »

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De gauche sont : Sœurs : Mary Akinyi (K), Patricia Shanahan (US), Adele Ndona (DRC), JuanaJacqueline Castillo Salvador (P), Fidelia Chukwu (N) Christiana Sidi (N), Florette Mbonzi (DRC), and Praxides Awino (K

Juillet 2018 a été un mois particulièrement occupé au bureau des SND à l’ONU à New York. L’ONU a organisé plusieurs conférences importantes, y compris le Forum politique de haut niveau (HLPF) sur les objectifs de développement durable (ODD). Le HLPF a été suivi par huit sœurs de Notre-Dame de Namur venant des États-Unis, du Pérou, du Nigeria, du Kenya et de la République démocratique du Congo. Les sœurs étaient aux États-Unis pour participer à la Conférence de la congrégation de mise en réseau pour la Mission qui a eu lieu à Boston avec la présence de plus de 300 sœurs de Notre-Dame de Namur, associés et collaborateurs de différentes parties du monde. Dans le cadre de l’expérience de la mission globale de notre congrégation, quelques-unes des sœurs sont venues à New York pour mieux connaître les Nations Unies et participer à la deuxième moitié du HLPF. Comme représentante d’ONG pour la congrégation à l’ONU, j’ai eu le privilège d’accueillir nos sœurs à New York pendant cinq jours et de leur partager quelque chose du travail de l’ONU et de la mission des Sœurs de Notre-Dame de Namur en tant qu’organisation non gouvernementale accréditée au Conseil économique et social des Nations unies.

Voici de courtes réflexions de certaines sœurs sur l’expérience de leur visite à l’ONU :

Praxides Awino et Mary Akinyi, SNDdeN – Kenya : «   Il était intéressant d’en savoir plus sur l’évolution des objectifs de développement durable et sur le programme mondial pour le changement qui met l’accent sur les trois dimensions de l’environnement, de l’impact social et économique sur les personnes dans les différents continents. Après différentes présentations, nous en sommes venues à comprendre que les Nations unies, comme organisation internationale, ont été fondées pour répondre aux objectifs de développement durable par la promotion des droits et du bien-être des individus.

En tant que Sœurs de Notre-Dame de Namur, nous sommes reliées à ce que l’ONU fait parce que nous sommes appelées à promouvoir la justice et la paix et le bien-être des gens que nous servons.

 Vision 2030, avec son slogan de «ne laisser personne en arrière » était clair d’après les rapports de tous les pays qui se sont réunis des différentes régions du monde. Toutefois, la question est si « ils prêchent l’eau et boivent du vin. » Cela fait une différence quand les dirigeants prêchent par l’exemple !

Il était évident que les jeunes n’ont pas été oubliés comme en témoigne la « Journée des 2compétences des jeunes 2018» qui a été célébrée. En tant que dirigeants actuels et futurs dans un monde en évolution rapide, les jeunes rassemblés pour l’événement ont partagé leurs espoirs, leurs défis et leurs frustrations. Une chose qui est ressortie clairement est le besoin de soutenir les jeunes par les compétences numériques nécessaires pour la transition vers le marché mondial futur.

Nous remercions les Sœurs de Notre-Dame de Namur pour l’occasion qui nous est donnée d’assister à la conférence et la Sœur Amarachi de nous avoir invitées au forum des Nations Unies. Dorénavant nous ne serons jamais plus les mêmes qu’en arrivant. Nous espérons pouvoir mettre en pratique ce que nous avons appris et entendu. Comme Nelson Mandela dit, «Cela semble toujours impossible jusqu’à ce que ce soit fait.»

Christiana Sidi, SNDdeN – Nigéria «Le fait d’assister à quelques sessions du Forum politique de haut niveau 2018 sur les objectifs de développement durable aux Nations unies, particulièrement à l’écoute des rapports sur les ODD, m’a interpellée pour faire un pas de plus. J’ai réalisé plus que jamais la nécessité pour moi d’enseigner et d’éclairer les sœurs dans mon unité, le personnel et les élèves dans nos écoles Notre-Dame après mon retour au Nigeria, me souvenant de l’appel à l’action dans la promotion et la réalisation de l’Agenda mondial 2030 dans notre pays.

3J’ai été frappée par les rapports de pays qui sont dans des situations économiques et socio-politiques similaires à celles de mon pays, le Nigeria. Il était très clair que nous sommes tous dans le même bateau en difficulté, quelle que soit la situation géographique, la race ou l’idéologie. Comme l’ancien premier ministre indien, Indira Ghandi disait, «la pauvreté est la pire forme de pollution.» Nous avons donc tous la responsabilité de faire des efforts pour l’éradication de la pauvreté et de l’ignorance dans notre monde.

Comme j’ai écouté des représentants de pays qui donnent des rapports sur leurs efforts vers la réalisation des ODD, j’ai été frappée de ce qu’il importe de rendre compte dans le processus. Les citoyens de tous les pays ont la responsabilité de tenir leurs gouvernements responsables de leur engagement à parvenir aux ODD en 2030.

Mon expérience à l’ONU confirme également ma croyance en l’interdépendance de la race humaine. Chaque personne est affectée positivement ou négativement par les actions ou l’inaction de l’autre. En quittant les Nations unies, je suis résolue à inculquer désormais les idéaux des Nations unies dans ma communauté, dans le travail et dans la vie quotidienne.

Je remercie les Sœurs de Notre Dame de Namur et sœur Amarachi Grace Ezeonu pour cette4 merveilleuse occasion à l’ONU. Nous formons effectivement une famille mondiale ! »

 SNDdeN JuanaJacqueline Castillo Salvador – Pérou .« C’était une expérience formidable d’en savoir plus sur tout le travail qui est fait à l’ONU. En me promenant dans l’environnement, mon cœur frémit fortement parce que les SOUVENIRS qui y sont gardés SONT DES SOUVENIRS VIVANTS de notre monde grand et fragile influencé par les actions de l’humanité. Je pouvais percevoir la force d’action qui émerge de l’ONU dans le monde entier, en particulier dans les pays qui composent l’organisation. Le travail de l’ONU est difficile et essentiel, et je veux continuer à travailler à ma place en participant à cette GRANDE COMMUNAUTE DE L’HUMANITE. »

Lire la suite : Déclaration ministérielle sur le FPHN 2018 : https://bit.ly/2Maq3FE

SYSTÈMES DE PROTECTION SOCIALE : UN OUTIL POUR RÉDUIRE LES INÉGALITÉS ET LA PAUVRETÉ EXTREME

5La Banque mondiale définit l’extrême pauvreté pour la personne vivant avec moins de 1,90 $ par jour. L’organisation estime qu’environ 10,7 % de la population du monde, soit 760 millions de personnes vivent encore dans une pauvreté extrême. Les dirigeants du monde se sont engagés en 2015 grâce à l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD) à éradiquer l’extrême pauvreté à l’horizon 2030. L’ODD 1 réclame une « fin à la pauvreté sous toutes ses formes partout. » L’accès à la Protection sociale ou à la sécurité sociale a été identifié comme clé de l’ODD 1. Par conséquent, ODD 1:3 demande instamment aux gouvernements  » Mettre en œuvre des systèmes et des mesures de protection sociale appropriés au niveau national pour tous, incluant une protection sociale minimale,  et d’ici à 2030  assurer une couverture substantielle des pauvres et des personnes vulnérables » Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), la Protection sociale ou sécurité sociale est un ensemble de politiques et de programmes visant à réduire et à prévenir la pauvreté et la vulnérabilité à travers le cycle de la vie. Cela comprend neuf domaines principaux : prestations pour enfants et famille, protection de la maternité, protection contre le chômage, prestations d’accidents de travail, prestations de maladie, protection de la santé, prestations de vieillesse, d’invalidité et soutien aux survivants.

 

Le directeur général de l’OIT, M. Guy Ryder, affirme que « lorsque l’accès à des prestations et services essentiels est garanti aux mères et aux enfants, aux personnes ayant une déficience ou une maladie, pour les personnes âgées et au chômage, les pays font effectivement des économies résilientes tout en garantissant les droits humains à la sécurité sociale. Malheureusement, seulement 1 personne sur 5 dans le monde jouit d’une couverture sociale universelle comme indiqué dans le rapport de Protection sociale du monde 2017-2019. Les gouvernements doivent reconnaître que donner la protection sociale à leur peuple n’est pas seulement la bonne chose à faire, c’est effectivement une chose intelligente très économique à faire. En effet les pays qui ont déployé des efforts pour élargir leurs programmes de filet de sécurité ont constaté une diminution rapide du taux de pauvreté.

 

Lire la suite :

ILO la Rapport de Protection sociale OIT mondial 2017-2019 : https://bit.ly/2xUTNj6

Infographie : https://bit.ly/2JlO23i