BONNES NOUVELLES POUR LES PERSONNES ET POUR LA PLANETE : LES ACCORDS DE PARIS ENTRENT EN VIGUEUR

11-16-2Les conditions pour l’entrée en vigueur de l’accord de Paris ont été atteintes le 6 octobre 2016. À ce jour, 76 des 197 membres ont ratifié les accords de la Convention. L’état actuel de l’accord est de 191 signataires et 81 Parties. Comme le taux exigé de 55% des émissions mondiales totales a été atteint, l’accord de Paris va maintenant entrer en vigueur le 4 novembre 2016. Cette motion marquera le début d’un long périple et l’engagement collectif de la communauté internationale pour sauver notre planète. Cliquez ici pour voir les pays qui ont ratifié l’Accord de Paris.
Lire la suite : http://bit.ly/2dp4RGl

COMMÉMORATION DE L’ÉRADICATION DE LA VARIOLE : UN HÉRITAGE D’ESPOIR POUR LE COVID-19 ET D’AUTRES MALADIES

2Le 8 mai 2020, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a célébré le 40e anniversaire de l’éradication de la variole. Ce jour (8 mai) 1980, la 33e Assemblée mondiale de la santé a officiellement déclaré : Le monde et tous ses peuples sont indemnes de variole. Cette déclaration, selon l’organisme mondial, a marqué la fin d’une maladie qui avait frappé l’humanité pendant au moins 3 000 ans, tuant environ 300 millions de personnes au seul XXe siècle.

La réalisation remarquable de l’éradication de la variole après trois millénaires de lutte contre la maladie donne l’espoir dans la bataille actuelle contre la pandémie de coronavirus que cette bataille peut également être gagnée. Dans son discours lors d’un événement virtuel organisé au siège de l’OMS, impliquant des acteurs clés dans les efforts d’éradication, le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus a noté que « alors que le monde affronte la pandémie de COVID-19, la victoire de l’humanité sur la variole est un rappel de ce qui est possible lorsque les nations se réunissent pour lutter contre une menace commune pour la santé. »

En savoir plus : https://bit.ly/3e1weoS

 

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ : LANCEMENT D’UNE COLLABORATION MONDIALE POUR ACCÉLÉRER DE NOUVELLES TECHNOLOGIES DE SANTÉ COVID-19

1Le virus COVID-19 est une menace commune qui ne peut être vaincue qu’avec une approche commune. La déclaration ci-dessus figurait dans les remarques liminaires du Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors du lancement d’une initiative multipartite – Accès à l’accélérateur d’outils COVID-19 (ACT), le 24 avril 2020. Le lancement de l’initiative mondiale a été coorganisé par le Directeur général de l’OMS, avec le Président de la République française, Emmanuel Macron, la Présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, et la Fondation Bill et Melinda Gates – en collaboration avec les principaux acteurs mondiaux de la santé, les partenaires du secteur privé et d’autres parties prenantes. Le Dr Tedros a décrit l’accès aux outils COVID-19 (ACT) comme une collaboration historique pour accélérer le développement, la production et la distribution équitable des vaccins, des diagnostics et des thérapies pour le COVID-19.

De plus, dans son discours pour marquer le lancement d’ACT, le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a également souligné l’importance de rendre tout vaccin ou traitement contre le virus COVID-19 accessible et abordable pour tous dans toutes les régions du monde. Selon M. Guterres, « Un vaccin COVID-19 doit être considéré comme un bien public mondial. Pas un vaccin pour un pays ou une région – mais un vaccin abordable, sûr, efficace, facilement administré et universellement disponible – pour chacun(e), partout ». Aucun pays ou communauté n’est entièrement indemne ou à l’abri du coronavirus tant que tout le monde n’est pas indemne du virus.

Regardez le lancement de la solution mondiale virtuelle de l’OMS : https://www.who.int/fr

JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES : « JE SUIS DE LA GÉNÉRATION EGALITE : LEVEZ-VOUS POUR LES DROITS DES FEMMES. »

Le 8 mars est célébré comme la Journée internationale des femmes (JIF) dans le monde 4entier. Selon ONU Femmes, la JIF est une journée pour réfléchir aux progrès accomplis, pour appeler au changement et pour célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires, qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leurs pays et communautés. Beaucoup d’entre nous peuvent se souvenir d’une ou de plusieurs de ces femmes dans notre vie. Le thème de la JIF 2020 est « Je suis de la génération égalité : levez-vous pour les droits des femmes ». La Journée internationale de la femme 2020 est cruciale car le monde fait le point sur les droits des femmes, 25 ans après la Conférence des femmes de Beijing et l’adoption du Programme d’action de Beijing. Cette année marque également 20 ans d’adoption de la résolution 1325 sur les femmes, la paix et la sécurité du Conseil de sécurité des Nations unie et le 10e anniversaire de la création d’ONU Femmes.

Dans son message à l’occasion de la Journée internationale des femmes, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a noté que la transformation de l’équilibre des pouvoirs est essentielle, non seulement en tant que question des droits humains, du développement personnel, de la santé et du bien-être, mais elle est essentielle pour résoudre certains des problèmes les plus dommageables et insolubles de notre époque.

En savoir plus :

Journée internationale des femmes : https://bit.ly/2JmMqUC

Message du Secrétaire général des Nations Unies : https://bit.ly/2IoD1eP (en anglais uniquement)

 

64e SESSION DE LA COMMISSION DE LA CONDITION DE LA FEMME DES NATIONS UNIES : « FEMMES 2000 : ÉGALITÉ DES SEXES, DÉVELOPPEMENT ET PAIX POUR LE VINGT ET UNIÈME SIÈCLE. »

1À la suite de la pandémie de coronavirus, le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a recommandé une session réduite et raccourcie de la 64e Commission des Nations Unies sur la condition de la femme, avec la participation de la seule délégation basée à New York. Tous les événements parallèles qui devaient avoir lieu en marge de la commission ont été annulés. L’annulation était tout à fait compréhensible, mais décevante pour les plus de 12 000 personnes qui s’étaient inscrites pour assister à l’événement de différentes parties du monde. Les déléguées des États membres basées à New York se sont réunies le 9 mars et ont adopté une déclaration politique à l’occasion du 25e anniversaire de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes intitulée : « Femmes 2000 : égalité des sexes, développement et paix pour le vingt-et-unième siècle ». Des représentants de la société civile étaient également présents.

Cliquez ICI pour lire la déclaration politique.

LA PANDÉMIE COVID-19 : NOUS SOMMES TOUS ENSEMBLE DANS CE COMBAT!

L’épidémie actuelle et la propagation du virus Covid-19 ont une fois de plus mis en2 évidence l’interdépendance de la race humaine et de notre écosystème. L’une des leçons à tirer de la tragique pandémie de coronavirus est que ce qui affecte des personnes qui vivent même dans la partie la plus reculée de la planète a des ramifications pour d’autres à des milliers de kilomètres. Nous vivons dans un monde si globalisé où les murs, aussi élevés ou sûrs soient-ils, ne peuvent plus protéger aucune communauté des impacts de la misère ou de la bonne fortune de leurs voisins ou même des habitants de pays ‘lointains’. Cela s’applique également aux effets des dommages causés à l’environnement sur la santé humaine et notre écosystème. Se préoccuper uniquement de ce qui se passe à l’intérieur de ses frontières et ne pas être dérangé par ce qui se passe dans d’autres parties du monde, c’est simplement ‘jouer à l’autruche’. La leçon 101 de la pandémie actuelle du coronavirus est que nous sommes tous dans ce bateau ensemble, aussi, pour survivre, nous devons pagayer en synchronisation. Cette réalité présente plusieurs avantages ainsi que des défis. Mais je crois que les avantages l’emportent largement sur les difficultés, dans la mesure où les individus, les communautés et les gouvernements sont prêts à tendre la main à l’autre dans l’esprit de *ubuntu. [i]

Au cours de sa réunion d’information sur la pandémie du coronavirus du 23 mars, le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus a insisté sur l’importance de la solidarité mondiale si la guerre contre le Covid-19 doit être gagnée. Il y a eu beaucoup de récits réconfortants au sujet de personnes individuelles, d’organisations et de communautés qui tendent la main vers les autres de manières créatives durant cette période provocatrice, malgré les craintes et le souci de la sécurité personnelle. Avec les progrès significatifs faits en sciences et en technologie, la race humaine est mieux équipée au 21e siècle pour répondre efficacement à n’importe quelle pandémie avec les efforts concertés de toutes les parties prenantes.

Cette citation du philosophe américain de la religion, Loyal D. Rue, vaut la peine qu’on y réfléchisse durant cette période qui nous met au défi.

« L’univers est une réalité unique – un processus long, global et spectaculaire d’événements interconnectés. L’univers n’est pas un lieu où se produit l’évolution; c’est l’évolution qui se produit. Ce n’est pas une scène sur laquelle se déroulent des drames; c’est le drame qui se déroule lui-même… Cette (grande) histoire (cosmologique) nous montre dans le sens le plus profond possible que nous sommes tous des sœurs et des frères façonnés à partir de la poussière stellaire, énergisés par la même étoile, nourris par la même planète, dotés du même code génétique, et menacé par les mêmes maux. Cette histoire… nous humilie devant l’ampleur et la complexité de la création… Elle nous abasourdit par l’improbabilité de notre existence, nous étonne de l’interdépendance de toutes choses et nous rend reconnaissants pour la vie que nous avons. Et, non des moindres, elle nous inspire à exprimer notre gratitude envers le passé en acceptant la responsabilité solennelle et collective de l’avenir. » (Loyal R. Due)

[1][1] * Ubuntu : un terme zoulou qui signifie « humanité », mais souvent employé dans un sens plus philosophique pour indiquer « la foi dans un lien universel de partage qui connecte toute l’humanité. »

 

S’ATTAQUER AU COVID-19 – L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE

1En tant qu’agence des Nations unies responsable de coordonner les problèmes mondiaux de santé publique, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) continue à jouer un rôle directeur dans la gestion de la pandémie Covid-19 en offrant une assistance tant technique que logistique à des pays et des communautés du monde entier. Le directeur général de l’OMS, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus et son équipe donnent des mises à jour régulières en direct sur UNWEBTV. Vous pouvez aussi accéder à la dernière information en français au sujet du Covid-19 à partir du site web de l’OMS : https://www.who.int/fr/home

UNE FEMME AUTONOME REND D’AUTRES FEMMES AUTONOMES

6Par Mme Batata Annie : Coordinatrice du GSEC, Pelende, République démocratique du Congo : Nous venons de tenir notre réunion de groupe de femmes. La participation a été excellente. Nous avons réfléchi sur nos vies et nos rôles de femmes dans la famille et la communauté. Nous sommes rentrés chez nous après la réunion avec une plus grande conscience de nos forces et de la façon dont nous devons devenir des leaders dans notre lutte pour la dignité. C’est la femme qui doit mener son combat pour sa dignité et son égalité. Ceci implique qu’en tant que femmes, nous n’attendons pas que les autres nous libèrent de l’extérieur ; nous devons travailler pour nous libérer de l’intérieur.

Même lorsqu’une femme a subi un viol, des abus ou des humiliations, elle ne doit pas laisser ces injustices définir qui elle est ou sa capacité à surmonter ces adversités. C’est le travail que les Sœurs de Notre-Dame de Namur font avec les femmes des trois paroisses rurales de la province du Kwango (Kitenda, Pelende et Intenga). Les sœurs Isabelle Izika et Marie-Joséphine Ibanda nous entraînent, non pas à attendre d’être libérées par d’autres personnes, mais à être les actrices de notre libération.

L’expérience de notre pays, la République démocratique du Congo, le prouve. Les femmes sont responsables de l’économie de nombreuses familles. Chaque jour, la femme se lève tôt le matin pour aller aux champs, au marché et sur différents lieux de travail, 7souvent dans des conditions très difficiles, afin de pouvoir subvenir aux besoins de ses enfants en matière d’éducation, de soins de santé et autres. Il faut de l’héroïsme pour pouvoir contribuer au maintien d’une famille entière dans notre pays, compte tenu des circonstances. Mais des millions de femmes le font.

Les stratégies que les sœurs appliquent dans le programme de formation sont simples mais demandent du temps. Elles consistent en un développement personnalisé : c’est-à-dire découvrir le potentiel économique de chaque femme et l’aider à acquérir des compétences dans le domaine où elle peut exceller. Une femme devenue autonome, à son tour, responsabilise sa famille et sa communauté. Les sœurs nous apprennent à devenir des leaders dans nos communautés afin que nous puissions aussi aider d’autres femmes. Nous collaborons avec les administrateurs politiques locaux, les chefs religieux et traditionnels dans nos programmes de formation au leadership féminin.