LES GENS D’ABORD : RÉPONSES COMMUNAUTAIRES À LA TRAITE DES HUMAINS

Ezeonu 2Par Grace Amarachi Ezeonu, SNDdeN, stagiaire au bureau de SND à l’ONU   La traite des humains est un des crimes les plus vils qui sont toujours perpétrés contre l’humanité dans cette société moderne. C’est un crime qui défie la dignité de la personne humaine. En empruntant les mots d’un théologien catholique célèbre, Edward Schillebeeckx, je le décris comme « une tache sombre dans notre histoire ». Dans le discours du Pape François après la prière de l’Angelus le 8 février, qu’il a déclaré journée de prière et de réflexion contre la traite des humains, il dénigre le mal de la traite des humains et il le décrit comme une « plaie honteuse, une plaie indigne d’une société civile ». Il maintient que chacun de nous doit « se sentir concerné pour être la voix de nos frères et sœurs, humiliés dans leur dignité ».

CSTIP logoParmi les organisations non-gouvernementales (ONG) engagées à éradiquer la traite des humains, il y a l’ONG « Committee to Stop Trafficking in Persons » [CSTIP] (comité pour mettre fin à la traite des personnes) www.ngocstip.org/ (en anglais uniquement). CSTIP est une coalition d’ONG « consacrées à l’éradication de la traite des humains sous toutes ses formes par l’éducation, le plaidoyer, la recherche, et la surveillance de la conformité aux traités, protocoles, lois et résolutions des Nations unies ». Au cours de la récente Commission sur le développement social à l’ONU, les Salésiens de Don Bosco, en collaboration avec CSTIP, les Sœurs de Notre-Dame de Namur et la Congrégation de Notre-Dame de charité du Bon Pasteur, ont parrainé un événement parallèle intitulé : « Les gens d’abord : Réponses communautaires à la traite des humains ».

Bakhita House Peggy CumminsLes membres du panel de cet événement ont mis en lumière les réalités de la traite des humains et de l’esclavage moderne dans notre monde actuel, et l’état critique des victimes de ce crime haineux du point de vue d’un(e) survivant(e). Parmi les participants au panel figurait Peggy Cummins, SNDdeN (à gauche), directrice de Bakhita House, un refuge pour femmes en situation vulnérable dans la région de Boston aux Etats-Unis. D’autres participants incluaient des professeurs, du personnel de santé, un représentant du Département de la sécurité intérieure des Etats-Unis, et une survivante/avocate contre la traite des humains.

En écoutant les membres du panel, les participants étaient remplis d’une résolution renouvelée et d’un sentiment de l’urgence de la poursuite de la lutte pour mettre fin à la traite des humains et à l’esclavage des temps modernes dans notre monde. Cependant, à cause de l’étendue et de la nature multidimensionnelle de ce problème, l’éradication de la traite des humains requiert les efforts concertés d’acteurs multiples – individus, groupes, communautés, société civile, secteur privé, gouvernements nationaux et régionaux, et la communauté internationale. La traite des humains et l’esclavage moderne existent partout ; c’est pourquoi presque chaque personne peut faire quelque chose pour aider à les éradiquer. Pour en savoir plus : www.unodc.org/unodc/fr/human-trafficking/index.html (en français)

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