• SNDàl’ONU

    « Sœurs de Notre-Dame de Namur » est une organisation non gouvernementale (ONG) accréditée à l'Organisation des Nations unies depuis 2001.
  • Sœur Jean Stoner, la représentante principale des Sœurs de Notre-Dame de Namur de l'ONU, travaille dans les domaines de l'éradication de la pauvreté, les droits des femmes et des filles, le développement durable, le financement du développement, l'éducation, et l'éradication de la traite des êtres humains.
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FACILITER LE PLAIDOYER DE TERRAIN : OPPORTUNITÉS POUR ACTIVITÉS FUTURES

Par Nancy Rodriguez, étudiante de l’Université Pace parrainée par les Sœurs de Notre-Dame de Nancy Rodriguez.jpgNamur pour participer à la Commission sur la condition de la femme :  J’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de gens incroyables et j’ai ai été grandement inspirée. Je veux travailler pour incorporer dans mes activités futures les histoires importantes et les leçons que j’ai recueillies à partir de cette expérience, parce que je suis vraiment passionnée dans le domaine des droits des femmes et de la justice sociale. Je vais continuer à tendre la main et à travailler avec un grand nombre de personnes que j’ai rencontrées en ces jours. J’espère prêter toute l’aide possible à des organisations comme la vôtre comme aussi aux gens merveilleux engagés dans la lutte pour les droits humains.

Pam Stoner.jpgPar Pamela Stoner, déléguée de SNDàl’ONU à la 60e Commission sur la condition de la femme : L’ampleur et la qualité des événements parallèles tenus chaque jour par les ONG près de l’ONU étaient tout à fait impressionnantes. J’ai particulièrement apprécié tous les différents événements dans le but non seulement d’informer, mais de former les participants pour le plaidoyer et l’activisme sur le terrain. Pour la deuxième année consécutive, les ONG et la Commission de la condition de la femme ont organisé des ateliers « Formation au plaidoyer » pour différentes régions du monde en anglais et en français, en se concentrant sur la façon dont l’ONU est structurée, comment elle fonctionne, et en fournissant un aperçu / boîte à outils pour la défense dans cet environnement. KADEM en Turquie nous a fourni le manuel et la feuille de route sur l’activisme civil. Des groupes sont axés sur l’utilisation des arts créatifs pour aider à transformer les victimes en survivants, d’autres utilisent les arts narratifs pour faire connaitre des histoires vécues au monde entier –  bien des idées concrètes pour aller de l’avant et encourager le changement.

Un autre monde est non seulement possible, mais en devenir.
Dans une journée tranquille, vous pouvez entendre sa respiration.
Arundhati Roy

CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES : INSPIRÉE PAR UNE FEMME EXTRAORDINAIRE

 aliu.jpgPar Priscilla Aliu, SNDdeN : Lors de mon dernier jour à la Commission de la condition de la femme (CSW), j’ai rencontré Mme Matoti du Libéria. Elle n’est pas allée à l’école et ne peut ni lire ni écrire. Elle m’a dit qu’elle est venue à CSW dans le but d’être la voix pour les personnes sans instruction. Elle aime parler pour les gens qui sont comme elle parce qu’elle sent qu’elle comprend leur situation d’une manière accessible seulement à une personne qui a le même passé.
Sans la capacité de lire ou d’écrire ou d’être assise entre les Matoti crop.jpgquatre murs d’une salle de classe, elle a fait des choses remarquables dans son pays. Elle a ouvert un orphelinat pour les enfants dont les mères sont mortes pendant la guerre de 1990 au Libéria. Elle a construit une école et une église près de l’orphelinat pour répondre aux besoins éducatifs et spirituels des enfants. Elle est aussi une agricultrice qualifiée et co-présidente de l’organisation coopérative d’agriculteurs qu’elle a fondée. Elle a fièrement remporté le trophée de l’agriculteur pour son pays. Tout à fait extraordinaire ! N’est-il pas vrai que selon l’adage nous sommes soit mutilées soit formées par les expériences de notre vie ? Conformément à l’enseignement « Intentional Creativity » (créativité intentionnelle), Mme Matoti a en effet transformé son histoire personnelle en une vie de réalisations et de guérison.

CHANGEMENT CLIMATIQUE : UN DÉFI PERMANENT

  • « Le principe de subsidiarité est une pièce de monnaie à deux faces. D’une part il Flower rock.jpegappelle à prendre des décisions par la plus petite unité possible, alors que l’action de la plus grande unité est aussi nécessaire. Cela oblige parfois les gouvernements à intervenir lorsque des unités plus petites sont incapables ou refusent de prendre des décisions justes, en particulier dans le cas de dommages causés à l’environnement ». Meghan Clark, professeur à l’Université de St. John
  • Le 12 Juin, l’Accord de Paris fête six mois d’existence, des communautés religieuses du monde entier se réuniront pour intensifier l’appel à l’action sur le changement climatique.Rejoignez-les : sacredearth2016.org/ (anglais et espagnol)
  • Regardez « Amazonia : La lutte de Dorothy Stang » :bit.ly/1rKvAEi (disponible en 16 langues)
  • Lisez ce qui est dit à propos de la migration forcée des petits pays insulaires en raison du changement climatique : « Les pays du monde doivent commencer à penser sérieusement au nombre de personnes qu’ils devront accueillir », dit Michael Gerrard. « La situation tragique actuelle en Europe est une fraction de ce qui se passera à cause du changement climatique. » columbia.edu/magazine/613512/the-rising-tide
  • Notre belle terre est un don qui doit être protégé. Regardez la superbe vidéo « Appels de la création » : com/watch?v=P6hLBXTDUe8 (en anglais avec sous-titres français)

FORUM PERMANENT SUR LES QUESTIONS AUTOCHTONES : NOUS RÉALISONS ENSEMBLE


Par Rebeca Spires, SNDdeN:
 J’ai participé à deux sessions précédentes du Forum permanent Spires crop.jpg« Permanent Forum on Indigenous Issues » (Forum permanent sur les questions autochtones) au siège de l’ONU à New York. Lors de cette dernière session, j’ai été heureuse d’y voir la présence de femmes en plus grand nombre, elles étaient plus actives et organisées. Il y avait plus de possibilités pour les participantes autochtones de parler en sessions plénières et pour la première fois il y avait un dialogue interactif en séance plénière réservée aux peuples autochtones. Les représentants du gouvernement n’étaient pas autorisés à assister à cette session afin que les indigènes puissent librement exprimer leurs préoccupations et les plaintes émises dans d’autres sessions, mais toujours réfutées par les Etats.

Unpfii15 crop.jpgTrop souvent, les peuples autochtones mentionnent harcèlement, discrimination, racisme, criminalisation, emprisonnement, torture et assassinat. Les Inuits et les Sami ont signalé des violations de leurs droits par la Fédération de Russie et un débat a eu lieu entre les autochtones et les représentants gouvernementaux. La déclaration de la Banque mondiale, représentée par une personne native des Andes, a été fortement contestée par de nombreux participants, ce qui a également provoqué un intense débat. D’autres plaintes portent sur des pratiques d’éducation et de santé qui ne répondent pas aux besoins des peuples ou violent leurs coutumes et leurs cultures.

Les peuples autochtones ne sont pas naïfs ou réticents, mais sont très au courant et informés au sujet de leurs droits et des manières multiples, parfois subtiles, dont ils sont violés. Au cours des séances du gouvernement, il y avait insistance et urgence afin que plus de voix autochtones se fassent entendre. Je vois que la participation des autochtones a augmenté en quantité et en qualité au cours de ces 15 ans, ce qui se reflète dans l’évolution des politiques dans les structures de l’ONU et des pays membres. Cela donne beaucoup d’espoir et engendre une grande satisfaction pour le précieux travail de l’ONU dans la protection des droits des peuples et un accès équitable aux biens du monde, tout en protégeant et en honorant la Terre Mère et tous ses enfants – humains et non.

Voyez-la courte vidéo d’autres participants autochtones au Forum : bit.ly/1TqtvEi

COMMISSION SUR LA CONDITION DE LA FEMME : JOYEUSE ET COLORÉE

Pam StonerPar Pamela Stoner, déléguée de SNDàl’ONU à la 60e Commission sur la condition de la femme : Le caucus annuel mondial le plus important sur le genre et l’autonomisation, CSW60, a rassemblé des milliers de femmes et des centaines d’hommes pendant deux semaines pour apprendre, collaborer, constituer des réseaux et s’engager. C’était merveilleux de voir se réunir tant de femmes et de jeunes filles fortes et résilientes venues de tant de coins du monde.

Photos : Pamela Stoner et Katie Blawie

Photos : Pamela Stoner et Katie Blawie

C’était aussi très joyeux et coloré. Les dirigeant(e)s et les participant(e)s étaient déterminé(e)s à partager les meilleures pratiques et à assurer que nous pouvions tous et toutes retourner dans nos pays pour partager, enseigner et travailler au changement et à l’amélioration. Regarder ces femmes et ces jeunes déterminées m’a donné l‘espoir que nous pouvons rester focalisé(e)s sur ces questions vitales, de sorte qu’avec le temps, une amélioration concrète se produira.

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Par Carolyn Phillips, étudiante de l’Université Pace parrainée par les Sœurs de Notre-Dame de Namur pour participer à la Commission sur la condition de la femme : Ce fut une expérience vraiment bénéfique pour moi parce que j’ai pu apprendre comment les Nations unies fonctionnent réellement. Cette expérience m’a aussi permis de constituer des réseaux avec des gens de mon domaine, ce que je n’aurais pu faire sans participer à cet événement. J’ai même obtenu, pendant un panel, un stage au Groupe international de travail sur les femmes et le sport ! J’ai appris tellement sur les Nations unies, le sport international, les droits des handicapés et moi-même au cours de ces deux semaines.

 

Commission sur la condition de la femme (CSW) : les participantes partagent leurs espoirs (cont.)

Jo-Ann FloraJo-Ann Flora, SNDdeN : Chaque année, pendant CSW, des milliers de femmes viennent à New York de tous les coins de notre monde. Elles éclairent notre ville avec leurs vêtements et leurs personnalités colorés, et c’est un régal de les accueillir. Mais, plus important encore, elles apportent avec elles toutes les expériences des femmes qu’elles représentent, les luttes, les réalisations, les aspirations – et elles partagent avec nous leur détermination puissante pour soulever toutes les femmes et leur assurer une place dans la société. En tant que participante au CSW, j’espère apprendre beaucoup de ces femmes, en particulier dans les domaines des droits des filles et la traite des êtres humains. Je voudrais aussi ‘attraper une étincelle de leur enthousiasme pour dynamiser ma mission de Sœur de Notre Dame qui cherche à prendre position avec les pauvres, en particulier les femmes et les enfants.

Pam StonerPamela Stoner : Je suis tellement excitée à l’idée de fréquenter la session 2016 de la CSW et les événements qui l’entourent. J’espère me renseigner sur les femmes et leurs problèmes par rapport aux objectifs mondiaux en matière de développement durable, et d’interagir avec les autres sur la façon dont l’égalité des sexes et la manière dont l’éducation joue un rôle pour rendre les femmes autonomes. Même si je suis déçue que mon ami Anu Puri, un étudiant au Népal, soit incapable d’assister et de contribuer à cette session comme nous l’espérions, je suis ravie d’être présente avec ma fille, Katie Blawie, et ma sœur, Jean Stoner. Ceci rend cette séance d’autant plus spéciale.

Isabelle Izika SNDdeNIsabelle Izika, SNDdeN : Je suis heureuse de participer à la session CSW parce que j’apprends en entendant parler de différentes expériences et des problèmes des femmes. Cela me donne du courage pour enseigner les femmes et répondre à leurs questions, ce qui est ma tâche actuelle dans une région très rurale. Partout on parle de l’éducation pour la promotion de la femme. Dans les zones rurales ce n’est pas le cas. De nombreuses familles envoient les garçons comme les filles à l’école, même à l’école secondaire. Mais en dépit de cet effort, la majorité de ces femmes reste au chômage ou dans des emplois qui ne paient pas des salaires décents. Beaucoup de femmes renoncent à l’éducation parce qu’elles n’en voient pas l’utilité. Elles retournent aux pratiques traditionnelles et rien ne change. Les filles ne se soucient pas d’éducation et, dans certains cas, se marient très jeunes. Nous devons garder à l’esprit que toutes les femmes n’ont pas accès à l’éducation. Cela dépend de l’endroit où la femme vit et des conditions locales.

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Commission sur la condition de la femme (CSW) : les participantes partagent leurs espoirs

Priscilla Aliu SNDdeNPriscilla Aliu, SNDdeN : Je suis impatiente d’assister à la 60e Commission sur la condition de la femme des Nations Unies à New York. Les travaux de cette Commission m’intéressent en raison de l’ordre du jour qui parle de l’égalité des sexes et de la manière de rendre les femmes autonomes partout dans le monde. Je suis impressionnée par l’activité des femmes à l’ONU pour aider les femmes syriennes à prendre une part active dans la construction de la paix à ce moment critique dans leur pays. Le directeur exécutif Mme Phumzile Mambo-Ngcuka a effectué une visite récemment à l’école du Nigeria où les filles Chibok ont été enlevées. Elle a également publié des déclarations au bout d’un an comme aussi au 500e jour anniversaire de la disparition des filles. Des actions comme celles-ci donnent de l’espoir aux femmes et aux fillettes à l’échelle mondiale. Je me concentrerai sur le thème de la conférence de cette année, « comment rendre les femmes autonomes en lien avec le développement durable », en particulier de l’incidence de ces actions sur l’Afrique. Mon espoir est que les activités de la CCF soient aussi mises en pratique à la base pour plus d’impact.

Maura Browne SNDdeNMaura Browne, SNDdeN : Mon intérêt pour la CSW a commencé lors de ma première expérience internationale au Forum des femmes des Nations Unies en 1985 à Nairobi. Mes souvenirs préférés : la Tente de la paix où les femmes des États-Unis et l’URSS ont été en mesure de traverser le rideau de fer et de partager des valeurs communes ; la résistance des femmes du Zimbabwe nouvellement indépendant ; la plantation d’un arbre de la paix à la fin du Forum. Chaque visite ultérieure à l’ONU fournit une occasion pour moi de suivre le développement des branches de l’arbre planté en 1985.

Cristina Igoa Cristina Igoa : Je suis très heureuse de participer, partager mes expériences et d’écouter les autres parler sur la prévention et l’élimination de toutes les formes de violence contre les femmes et les filles. J’ai été élevée aux Philippines, dans une culture où trop souvent les filles étaient impuissantes n’ayant pas droit à la parole ou ne jouissant pas de la liberté de choix. Mais aujourd’hui, la vie est beaucoup meilleure. « Les filles se lèvent ! ». Ainsi, les femmes et les filles font une différence dans le monde.

Nous soutenons la participation équitable des femmes dans tous les aspects de la vie.
ONU Femmes, l’entité des Nations Unies
pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes

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