NE LAISSE PERSONNE EN ARRIERE. CESSE LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMESET LES FILLES.

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L’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 48/104 adopta la Déclaration sur l’élimination de la violence envers les femmes le 20 décembre 1991.  Et en1998, elle désigna le 25 novembre comme journée internationale de la suppression de la violence envers les femmes.

La violence envers les femmes est une violation des droits humains.  Mais malheureusement, c’est la forme de discrimination la plus répandue.  La violence envers les femmes est une conséquence de la discrimination envers les femmes, dans la loi et aussi dans la pratique, et de persistance d’inégalités entre les hommes et les femmes. Les femmes à travers le monde continuent à faire face à la violence et à la discrimination des salles de classes aux bureaux, aux champs de bataille.   Quelques –unes des formes prédominantes de violence subies par les femmes et les filles sont : la violence du partenaire intime, la violence et le harcèlement sexuels, le trafic d’êtres humains, les mutilations génitales féminines et le mariage d’enfants.

La violence envers les femmes et les filles est évitable, et c’est essentiel pour bâtir1 une société saine, paisible.  Cependant, comme cela fut noté dans le rapport du secrétaire général des Nations unies de 2017 au sujet des buts du développement durable, « atteindre l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes et des filles va demander des efforts plus vigoureux, comprenant des cadres légaux pour contrer les racines profondes de la discrimination basée sur les genres et qui résultent d’attitudes patriarcales  et de  normes sociales qui s’y rapportent.

Mettre fin à la violence basée sur le genre et à l’inégalité, nécessite   les efforts concertés des individus, des familles, des organisations de la société civile et des autorités civiles, communautaires et religieuses.  Après tout, « dénier les droits des femmes et des filles n’est pas seulement mal en soi, cela a aussi un grave impact social et économique qui nous retient tous.

ONU Femme : http://bit.ly/1xX3PGu

Explorez les faits : violence contre les femmes et les filles ; http://bit.ly/2irh0iJ

LES SŒURS DE NOTRE DAME DE NAMUR AU TRAVAIL : VERS L’AUTONOMISATION DES FEMMES DES ZONES RURALES EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

4Par Isabelle Izika et Marie-Joséphine Ibanda, SNDdeN : La contribution des femmes au développement socio-économique de leurs communautés, en particulier dans les pays en développement, est un fait bien établi. Comme l’a indiqué l’ancien Secrétaire général des Nations Unies Ban-ki-Moon, cette contribution est basée sur une éducation qui libère et responsabilise les femmes. Cependant, dans certaines parties du monde, par exemple en République démocratique du Congo (RDC), cette réalité reste uniquement un slogan pour les femmes vivant dans les zones rurales. Nous sommes reconnaissantes pour les efforts missionnaires des Sœurs de Notre Dame de Namur (SNDdeN) et d’autres congrégations religieuses qui ont consacré plus d’un siècle à l’éducation des femmes et des filles, les préparant à assumer leur rôle nécessaire dans la société en tant qu’agents de développement. Les premières femmes éduquées en RDC provenaient d’écoles gérées par des religieuses catholiques. Jusqu’à présent, dans la province rurale de Kwango, les meilleures écoles où les filles peuvent recevoir une éducation et une formation de qualité sont gérées par les congrégations religieuses, y compris les sœurs de Notre Dame de Namur.

Malheureusement, malgré leur niveau d’éducation ou de formation professionnelle, les 5femmes de cette région de la RDC sont encore sous-représentées dans le secteur public, sauf dans les professions de l’enseignement et de la santé qui sont souvent mal rémunérées. En conséquence, de nombreuses femmes qui ne se sentent pas attirées par la profession d’enseignante ou de soins de santé finissent dans le secteur informel (agriculture de subsistance souvent). Le revenu que ces femmes génèrent est à peine suffisant pour les énormes responsabilités financières qu’elles assument dans leurs familles. Selon un récent sondage réalisé par les SNDdeN auprès des élèves de plusieurs écoles qu’elles administrent en RDC, près de 90% des élèves, en particulier des filles, sont financièrement soutenus par leur mère. Cette réalité est à peine reconnue et appréciée.

6Les SNDdeN, au sein des paroisses de Pelende et de Kitenda, ont lancé une initiative connue sous le nom de « Groupe de solidarité, d’épargne et de crédit (GSEC) ». Cette initiative fournit une aide financière et un soutien mutuel aux femmes qui sont membres. Les femmes s’organisent en groupes de 25 personnes maximum. Chaque groupe élit un comité directeur composé d’une présidente, d’une secrétaire, d’une trésorière et de trois gestionnaires. Elles ont des réunions régulières selon les règles internes définies par le groupe. Lors de ces rencontres, chaque personne apporte ses économies dans la caisse de solidarité en fonction de la somme fixée par le groupe. Après plusieurs rencontres, chaque femme à un moment donné demande un crédit pour commencer une activité génératrice de revenus. Ce crédit sera donné avec un taux d’intérêt et une date de remboursement fixés par le groupe. La caisse de solidarité permet aux femmes d’intervenir dans des cas extrêmes de maladie ou de décès dans la famille. Elle fournit également des moyens pour payer rapidement les frais de scolarité de leurs enfants. En plus des activités financières, les femmes membres de la GSEC s’informent personnellement et mutuellement sur d’autres sujets tels que l’hygiène, la santé reproductive, les bonnes manières, la sécurité alimentaire et bien d’autres.

 

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNE FILLE : RESPONSABILISER LA JEUNE FILLE PAR L’ÉDUCATION

1Dans une résolution adoptée en décembre 2011, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 11 octobre de chaque année la Journée internationale des jeunes filles. Le but de cette journée est d’accroître la sensibilisation et de répondre aux besoins et aux défis auxquels font face les filles du monde entier. C’est aussi un jour de plaidoyer spécifique pour l’autonomisation des filles et la promotion de leurs droits humains. Parmi les défis auxquels les filles sont confrontées dans le monde figurent le manque d’accès à une éducation de qualité, la discrimination fondée sur le sexe, le mariage forcé, le manque de soins de santé de qualité et bien d’autres.

Il est important que les enseignants et ceux qui travaillent avec les enfants, en particulier les filles, se familiarisent avec certains des instruments pertinents des Nations Unies relatifs aux droits de l’homme afin de protéger les droits de ces enfants. La Convention relative aux droits de l’enfant, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et la Convention relative aux droits des personnes handicapées figurent parmi les mécanismes de référence pertinents en matière de droits de l’enfant.

Lire la suite :

Convention relative aux droits de l’enfant ; http://bit.ly/1l7WdON

Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes;   http://bit.ly/1ij0FKG

Convention relative aux droits des personnes handicapées ; http://bit.ly/2l5QTSi

 

 

 

CONFÉRENCE SUR LES FEMMES ET LES MIGRATIONS DANS LE CONTEXTE AFRICAIN : UNE EXPERIENCE INFORMATIVE ET UN DEFIT POUR TOUS

4Par Elizabeth Chinamo, SNDdeN : J’ai eu le privilège de participer à une conférence de deux jours sur les femmes et les migrations en Afrique, qui s’est tenue à Nairobi, au Kenya, du 6 au 8 juin. La conférence a été parrainée par six Congrégations religieuses catholiques accréditées en tant qu’organisation non gouvernementale auprès des Nations Unies. Plus de 90 participants d’environ 10 pays africains ont assisté à la conférence. Certains des participants étaient déjà engagés dans le travail avec des migrants, certains étaient des migrants, tandis que d’autres étaient intéressés à en apprendre davantage sur les problèmes de migration. Ont participé sept sœurs de Notre Dame de Namur des provinces du Kenya, du Congo-Kinshasa et du Zimbabwe / Afrique du Sud. Sœur Joan Burke (Kenya) faisait partie de l’équipe organisatrice locale. J’ai personnellement trouvé cette conférence à la fois instructive et stimulante.

Nous avons bénéficié d’une participation des représentants du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, de l’Organisation internationale pour les migrations, du Gouvernement kényan, de la Conférence des évêques kenyans et d’autres organisations et individus, y compris les réfugiés et les migrants. Il s’agissait d’accueillir des réfugiés qui sont maintenant des bénévoles. J’ai également été très impressionnée d’entendre que le délégué du gouvernement kenyan félicite les femmes et les hommes religieux catholiques qui fournissent des services aux migrants et aux réfugiés et sont actifs contre la traite des êtres humains. Il a exprimé le désir du gouvernement de s’associer avec eux à l’avenir.

L’apport des différents présentateurs a stimulé les discussions entre les participants sur5 des questions telles que la protection adéquate des migrants et des réfugiés, les victimes de la traite des êtres humains, ainsi que la lutte contre certains des facteurs qui forcent les gens à migrer. Au cours de la conférence, nous avons participé à des groupes de travail et travaillé sur différents sujets, par exemple, l’environnement et les migrations, les migrations et la santé publique, la traite des êtres humains et le plaidoyer. J’ai rejoint 24 autres participants pour former un groupe qui a travaillé sur « trafic m d’êtres humains ». Le groupe a élaboré un plan d’action à 7 points sur lequel nous avons été mis au défi de continuer à travailler avec nos réseaux lorsque nous retournons dans nos différents pays ou les régions.

En savoir plus : À propos de la Conférence de Nairobi ; ; http://nairobi2017.weebly.com/

TRAITE DES ETRES HUMAINS : FORME MODÈLE D’ESCLAVAGE

2Par Juliana Marquée Boyd, SNDatUN Stagiaire : Des millions de personnes dans le monde entier sont victimes de la traite et de la contrainte dans la servitude ou dans le commerce du sexe par des bandes ou des individus criminels. Souvent décrite comme une forme moderne d’esclavage, la traite des êtres humains prospère dans de nombreuses sociétés et génère des profits astronomiques pour les criminels. Selon l’Organisation internationale du Travail, le travail forcé, une forme d’exploitation dans laquelle les humains sont victimes de la traite, génère 150 milliards de dollars par année, alors que l’indice mondial de l’esclavage suggère qu’il pourrait y avoir jusqu’à 45,8 millions de personnes asservies. Un nombre très important de victimes de la traite des êtres humains sont des femmes et des enfants.

Le 21 juin 2017, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), des représentants des gouvernements, des spécialistes, des survivants et des organisations non gouvernementales (ONG) se sont réunis aux Nations Unies pour discuter des stratégies de lutte et de fin de la traite des êtres humains, ainsi que pour souligner la pertinence du Plan d’action mondial Global Plan of Action et des Objectifs de développement durable 5.2, 8.7 et 16.2. Le Plan d’action mondial (une résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2010) est un cadre qui aide les États membres à lutter contre la traite des personnes. Le document est examiné tous les ans par l’Assemblée générale. La deuxième partie du Plan d’action mondial sera examinée en septembre 2017. Cette dernière vise à promouvoir la paix et la prospérité durables dans le monde entier.

Parmi des questions soulignées lors de la session figuraient que la traite se développait dans les sociétés où il y a un niveau élevé de pauvreté, de chômage, de manque d’opportunités socioéconomiques, de problèmes culturels et de discrimination fondée sur le genre et dans les zones touchées par les conflits et la guerre. Les gouvernements ont été mis au défi de poursuivre les acheteurs sexuels et d’aider les victimes de la traite. Il est crucial d’éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles dans les domaines public et privé. On a également souligné que la traite des personnes se déroule dans tous les pays. La session a confirmé l’engagement et la réalisation significatifs du gouvernement panaméen et suédois dans la lutte contre la traite des êtres humains en favorisant la décriminalisation des travailleurs du sexe et la poursuite des acheteurs de sexe à la place.

En parlant à l’occasion, la Représentante permanente de Panama auprès des Nations Unies, Laura Flores a souligné que la traite des êtres humains traverse de multiples frontières dans les pays d’origine, de transition et de destination. Pour cette raison, la coopération internationale doit être renforcée pour lutter contre la traite des êtres humains

Lire la suite : Le Global Slavery Index : : http://bit.ly/2uZTG09

Rapport du Plan d’action mondial : : http://bit.ly/2ufWol8

Organisation des Nations Unies pour le crime et la drogue https://www.unodc.org/

 

VOIX PARTICIPANTES À LA 61ème COMMISSION SUR LE STATUT DES FEMMES : DÉLÉGUÉES DE SND AT UN

Par Eileen Burns, SNDdeN du centre d’éducation Notre Dame, Lawrence, MA, États-Unis.2 Lorsque vous faites une tournée aux Nations Unies, on vous explique que vous n’êtes pas dans un pays, mais que vous vous trouvez sur un territoire international appartenant à toutes les nations. Cela m’a frappée avec force combien il fallait que l’ONU ait une place sur une terre consacrée aux conversations, au dialogue menant à des actions dans la poursuite de la paix. La 61ème session de la Commission de la condition de la femme a eu lieu à New York du 13 au 24 mars et environ 8 000 délégués sont venus de toute la planète pour y participer. Le thème était « Les femmes dans le monde du travail en mutation ». Nous sommes tellement heureuses d’être une organisation non gouvernementale accréditée à l’ONU, et la Sœur Grace Amarachi Ezeonu nous représente bien. J’ai pu assister à des séances plénières dans la salle de l’Assemblée générale, comme aussi à de multiples événements parallèles organisés par de nombreux pays et des événements parallèles organisés par la société civile. C’était un excellent cadeau pour moi d’assister et j’encourage d’autres personnes parmi nous à envisager de participer l’année prochaine.

Il y a une place

qui défie les limites

Où tous sont invités

A  montrer leur visage

 

Les femmes se sont rassemblées à l’ONU

Venant de près et de loin

Elles ont réfléchi à l’égalité entre les sexes

Et se demandent où et quand

 

Les idées et les actions entreprises ont été partagées

Dans la foi, ou sans la foi, les femmes se sont rassemblées

L’Esprit inspire des rêves ambitieux

 

Combien de temps, ô Dieu, combien de temps ?

Jusqu’à ce que les femmes fortes, les femmes faibles, toutes les femmes

soient mises en valeur et aimées

Pour qui chantent-elles leur chanson ?

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Gabrielle Pascarella et Nahnsejay Mouwon sont toutes deux étudiantes infirmières à l’université de Seton Hall Collège of Nursing, South Orange, NJ, États-Unis.

3Par Gabrielle Pascarella : Mon expérience durant la 61e Commission des Nations Unies sur le statut de la femme fut vraiment une chose que je n’oublierai jamais. Nous avons été accueillies par les nombreux drapeaux ondulants représentant des pays du monde entier. Une fois à l’intérieur de l’ONU, nous avons vu notre première exposition. Il y avait un mur de réalisations faites par des femmes. Son but était de faire avancer le leadership des femmes et son importance. Sur ce mur de réalisations, apparaissaient aussi les photos des nombreuses femmes fortes du monde entier. Après avoir visionné cette exposition, nous avons pu assister à des événements parallèles distincts.

Le premier événement parallèle auquel nous avons assisté fut de voir les effets que l’alcool a sur les femmes physiquement et émotionnellement. Dans cette session, nous avons écouté les représentantes du pays du Botswana, elles ont parlé de différentes façons de combattre ce problème. Les intervenants ont discuté du lien entre l’alcool et la violence, ainsi que le lien entre l’alcool et le VIH. Certaines des statistiques qu’elles ont partagées ont été très ouvertes. La plupart des personnes concernées sont des jeunes femmes. Participer à cet événement parallèle a précisé qu’il y a dans le monde beaucoup de problèmes sur lesquels nous devons attirer l’attention.

Le prochain événement parallèle auquel nous avons assisté était mon événement préféré de la journée. Le sujet portait sur l’importance du rôle de la famille dans la vie d’une femme. Nous avons d’abord entendu un conférencier qui se concentrait sur la relation entre une femme et son père. Il a parlé de la façon dont les médias et certaines célébrités jettent une ombre sur la relation père-fille, alors qu’en réalité, il existe des statistiques pour montrer tous les avantages que cette relation peut offrir dans la vie d’une femme. À plusieurs égards, le conférencier lui-même, ainsi que l’auditoire, ont manifesté une4 pensée émotionnelle à propos de leurs relations personnelles père-fille et son importance. La prochaine conférencière de cet événement s’est concentrée sur l’unité familiale et sur la façon dont les parents devraient enseigner à leurs enfants, surtout leurs filles, un bon caractère. Elle a parlé de la façon dont les enfants des écoles apprennent une grande variété de sujets, mais aucun d’entre eux ne comprend comment avoir un bon caractère. Je crois que cet événement parallèle a été l’un des plus importants parce qu’il a parlé des problèmes auxquels beaucoup de participantes peuvent se rapporter. Elle  a également souligné que nous devons recruter davantage d’hommes dans la lutte pour l’égalité des femmes. Beaucoup de points et de recommandations auxquels ils ont répondu sont des choses que je ramènerai à mon unité familiale.

Je suis tellement honorée d’avoir participé à cette expérience incroyable. Avec un tel intérêt pour les soins de santé des femmes, cela a beaucoup contribué à voir certaines des questions auxquelles les femmes sont confrontées dans le monde entier. Cela m’a donné la détermination d’aider à lutter contre bon nombre de ces problèmes, et je vais certainement partager mon expérience avec les nombreuses femmes que je rencontre.

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Par Nahnsejay Mouwon : en tant qu’organe intergouvernemental mondial, la CSW favorise l’égalité entre les sexes et encourage les femmes à être responsables. Quelque chose que j’admire vraiment. Au cours de la 61ème Commission de la condition féminine, j’ai appris davantage sur la promotion des droits de la femme, sur la façon de documenter et de parler de la réalité de la vie des femmes dans le monde entier. L’idée de façonner les normes mondiales sur l’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes est quelque chose qui, je crois, mérite une discussion mondiale et, à ce titre, je me sens honorée de faire partie de cette discussion.

SDGNous le réalisons grâce à des organisations comme CWS pour donner de l’espoir aux femmes et aux enfants du monde entier, les aider à prendre courage pour rendre le monde meilleur. Cette conférence devrait être la plate-forme idéale pour parler directement aux jeunes et aux femmes. En tant que personne ne qui se passionne pour les droits des femmes et l’égalité entre les sexes, je suis déterminée à enseigner aux autres ce que j’ai appris de la conférence. J’ai déjà commencé à parler de certains des principaux sujets décrits lors de la conférence. Je crois que lorsque les femmes commenceront à engager activement les décideurs en matière d’égalité des sexes, de violence sexuelle et d’autres sujets liés aux femmes, le monde deviendra un endroit bien meilleur.

 

2017 JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME : « LES FEMMES DANS LE MONDE CHANGEANT DU TRAVAIL : PLANÈTE 50-50 EN 2030″

International Womans DayLa Journée internationale de la femme a été commémorée le 8 mars à travers le monde. Le thème de la célébration de 2017 était « Les femmes dans le monde changeant du travail : Planète 50-50 d’ici 2030 ». Dans son discours à l’occasion de cet événement, le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres déclare ; « Les attitudes dépassées et le chauvinisme masculin enraciné accentuent l’écart entre les sexes. » Selon M. Guterres, «la tradition, les valeurs culturelles et la religion sont détournées pour réduire les droits des femmes, nous devons retrancher le sexisme et défendre les pratiques misogynes « . Il a de nouveau souligné que dénier aux femmes et aux filles leurs droits » n’est pas seulement mauvais en soi ; cette attitude a de graves répercussions sociales et économiques qui nous retiennent tous. »

Mme Amina Mohammed, Secrétaire Générale adjointe de l’ONU, a également remercié

UN Woman

Photo:  ONU Femmes/Joe Saade/Gaganjit Sinng

les jeunes femmes pour leur enthousiasme et leur contribution positive à la société, lors de son allocution d’ouverture au Forum des Jeunes de la 61e Commission de la condition de la femme. Elle a souligné : « Chaque jour et de toutes les façons, les femmes doivent être célébrées en tant que soignantes, mères, dirigeantes politiques et d’affaires, en tant qu’agents du changement et pionnières de l’égalité. »

Mme Mohammed a également souligné que « là où les femmes et les filles sont rabaissées ou subjuguées, la société souffre, mais lorsqu’elles avancent, la société avance avec elles ».

Plus d’informations sur : Présentation de Mme Mohammed cliquez ici. Les remarques de M. Guterres ; ;  http://bit.ly/2mCppAR     Journée internationale de la femme ; ;  http://bit.ly/OWFW0L