SOEUR JEANNETTE PIERRE-LOUIS : FAIRE CONNAÎTRE LA BIENVEILLANCE DE DIEU AU PEUPLE DE LA SAVANE, HAÏTI

#6

Soeur Jeannette et les femmes

 

Sœur Jeannette Pierre-Louis, Sœur de Notre-Dame de Namur, est d’abord allée des États-Unis à La Savane, en Haïti, en 2009, à la demande de Monseigneur Alix VERRIER, évêque du diocèse des Cayes. La Savane est l’un des 32 bidonvilles de la province des Cayes, avec une population d’environ 25 000 habitants (selon une étude réalisée en 2009 par une équipe interdisciplinaire de chercheurs). Haïti est décrit comme le pays le plus pauvre de l’hémisphère Nord. Le pays fait également face à des défis constants liés aux catastrophes naturelles, telles que les tempêtes tropicales, la foudre, les inondations, les tremblements de terre et les tsunamis. Ces facteurs exacerbent les conditions économiques et sociales déjà déplorables de la population. Les femmes à La Savane, comme dans de nombreuses régions d’Haïti, sont les plus touchées par les conditions économiques et sociales du pays. Beaucoup de ces femmes sont des mères célibataires et, avec peu ou pas d’éducation, la plupart d’entre elles ne peuvent subvenir aux besoins essentiels de leurs enfants. En conséquence, de nombreux enfants âgés de six ans à peine errent dans les rues en quémandant ou en cherchant de la nourriture dans des dépotoirs. Malheureusement, cette situation expose les enfants à des situations d’exploitation et de maltraitance.

Sœur Jeannette Pierre-Louis, SNDdeN, continue de répondre aux besoins des femmes et

#7

Les femmes apprennen à cuisiner

 

des enfants de La Savane depuis 2009. Elle gère le centre d’éducation familiale Notre Dame, où environ 120 femmes sont inscrites au programme d’alphabétisation de base, d’arts culinaires et de pâtisserie, de couture, broderie et art floral. Grâce aux compétences que ces femmes acquièrent au centre, elles sont en mesure de créer leur propre petite entreprise grâce à laquelle elles génèrent des revenus pour nourrir leur famille et payer les frais de scolarité de leurs enfants. Beaucoup d’entre elles confectionnent maintenant des uniformes pour leurs enfants et des vêtements pour elles-mêmes et leur famille. Environ 50 enfants âgés de 6 à 12 ans sont actuellement inscrits au centre d’éducation familiale de Notre Dame. Les enfants apprennent les bases de la lecture, de l’écriture et des mathématiques. En plus d’apprendre à lire et à écrire, les enfants participent à des activités sportives et à d’autres activités extra-scolaires. Ils reçoivent également un repas par jour.

#8

Les enfants viennent de manger

Grâce à la détermination de sœur Jeannette et au soutien des Sœurs de Notre Dame de Namur, des Associés de Notre Dame, des volontaires de Notre Dame Americorp et des donateurs, la plupart des enfants du Centre d’éducation familiale Notre Dame qui n’auraient probablement jamais eu la chance de vivre une éducation formelle, en bénéficient. Sœur Jeannette, très caractéristique d’une sœur de Notre-Dame, estime que « chaque enfant a droit à l’éducation parce que l’éducation est la clé d’un avenir meilleur ». Sœur Jeannette continue à prodiguer des soins affectueux et à témoigner de la bonté de Dieu envers les enfants, les femmes et hommes de La Savane, Haïti.

 

Regardez la vidéo de Sœur Jeannette Pierre-Louis, SNDdeN La Savane : https://bit.ly/2PvI4fc

Publicités

JOURNÉE INTERNATIONALE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS : NÉCESSITÉ D’AMÉLIORER LA SÉCURITÉ ET LA SANTÉ DES JEUNES TRAVAILLEURS ET DE METTRE FIN AU TRAVAIL DES ENFANTS

3La date du 12 juin est désignée par les Nations Unies comme la Journée mondiale contre le travail des enfants . L’ Organisation internationale du travail (OIT) définit le travail des enfants comme « travail qui prive les enfants de leur enfance, de leur potentiel et de leur dignité, et est nuisible au développement physique et mental d’un enfant. » Pour être considéré comme le travail des enfants, l’OIT soutient que le travail doit être « mentalement, physiquement, socialement ou moralement dangereux et nocif pour un enfant, et doit également interférer avec l’école d’un enfant, lui faire quitter l’école ou lui requiert de combiner la présence à l’école avec un travail excessivement long et lourd. » Plus de 2 millions d’enfants dans le monde entier, en particulier dans les pays en développement, sont engagés de force  dans les pires formes de travail des enfants , telles que : le travail dans des situations très dangereuses, l’esclavage, le trafic de drogue, la prostitution et les conflits armés, selon un récent rapport de l’OIT. Le thème de 2018 de la journée mondiale contre le travail des enfants est ; « Le besoin mondial d’améliorer la sécurité et la santé des jeunes travailleurs et de mettre fin au travail des enfants. »

Voici les faits et les chiffres d’un récent rapport de l’Organisation internationale du travail sur la situation du travail des enfants dans le monde entier.

  • Dans le monde entier 218 millions d’enfants âgés de 5 à 17 ans ont un emploi.
    Parmi eux, 152 millions sont victimes du travail des enfants ; près de la moitié d’entre eux, 73 millions, travaillent dans une activité dangereuse
  • En chiffres absolus, près de la moitié de la main-d’œuvre enfantine (72,1 millions) se trouve en Afrique; 62,1 millions en Asie et dans le Pacifique; 10,7 millions dans les Amériques; 1,2 millions dans les pays arabes et 5,5 millions en Europe et en Asie centrale.
  • En termes de prévalence, 1 enfant sur 5 en Afrique (19,6 %) est dans le travail des enfants, tandis que dans d’autres régions, la prévalence est de 3 % à 7 %: 2,9 % dans les Etats arabes (1 enfant sur 35) ; 4,1 % en Europe et en Asie centrale (1 sur 25) ; 5,3 % dans les Amériques (1 sur 19) et 7,4 % en Asie et dans la région du Pacifique (1 sur 14).
  • Près de la moitié de tous les 152 millions d’enfants victimes du travail est âgée de 5 à 11 ans. 42 millions (28 %) ont de 12 à 14 ans; et 37 millions (24 %) sont âgés de 15 à 17 ans.
  • Le travail dangereux des enfants est le plus répandu parmi les 15-17 ans. Néanmoins, jusqu’à un quart des enfants dans un travail dangereux (19 millions) sont des enfants de4 moins de 12 ans.
  • Parmi les 152 million d’enfants au travail, 88 millions sont des garçons et 64 millions sont des filles.
  • 58 % de tous les enfants au travail et 62 % de tous les enfants engagés à des travaux dangereux sont des garçons. Les garçons semblent faire face à un risque accru de travail des enfants que les filles, mais cela peut aussi être le reflet d’une sous-déclaration des travaux des filles, en particulier dans le travail domestique des enfants
  • Le travail des enfants est concentré principalement dans l’agriculture (71 %), qui comprend la pêche, la sylviculture, l’élevage de bétail et l’aquaculture dans un cadre d’ agriculture de subsistance et commerciale; 17 % travaillent dans les services; et 12 % dans le secteur industriel, notamment l’exploitation minière. 

 

ACTION : EXPRIME-TOI ! DEVIENS UN DÉFENSEUR CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS !

Lire la suite : Convention relative aux droits de l’enfant : https://bit.ly/1fVlqsS

Convention concernant l’âge minimum d’admission à l’emploi ; https://bit.ly/1lNdlbG

Les pires formes de Convention du travail des enfants : https://bit.ly/1hZb7jb

Programme international pour l’abolition du travail des enfants : https://bit.ly/1m9ieZE

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNE FILLE : RESPONSABILISER LA JEUNE FILLE PAR L’ÉDUCATION

1Dans une résolution adoptée en décembre 2011, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 11 octobre de chaque année la Journée internationale des jeunes filles. Le but de cette journée est d’accroître la sensibilisation et de répondre aux besoins et aux défis auxquels font face les filles du monde entier. C’est aussi un jour de plaidoyer spécifique pour l’autonomisation des filles et la promotion de leurs droits humains. Parmi les défis auxquels les filles sont confrontées dans le monde figurent le manque d’accès à une éducation de qualité, la discrimination fondée sur le sexe, le mariage forcé, le manque de soins de santé de qualité et bien d’autres.

Il est important que les enseignants et ceux qui travaillent avec les enfants, en particulier les filles, se familiarisent avec certains des instruments pertinents des Nations Unies relatifs aux droits de l’homme afin de protéger les droits de ces enfants. La Convention relative aux droits de l’enfant, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et la Convention relative aux droits des personnes handicapées figurent parmi les mécanismes de référence pertinents en matière de droits de l’enfant.

Lire la suite :

Convention relative aux droits de l’enfant ; http://bit.ly/1l7WdON

Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes;   http://bit.ly/1ij0FKG

Convention relative aux droits des personnes handicapées ; http://bit.ly/2l5QTSi

 

 

 

TRAITE DES ETRES HUMAINS : FORME MODÈLE D’ESCLAVAGE

2Par Juliana Marquée Boyd, SNDatUN Stagiaire : Des millions de personnes dans le monde entier sont victimes de la traite et de la contrainte dans la servitude ou dans le commerce du sexe par des bandes ou des individus criminels. Souvent décrite comme une forme moderne d’esclavage, la traite des êtres humains prospère dans de nombreuses sociétés et génère des profits astronomiques pour les criminels. Selon l’Organisation internationale du Travail, le travail forcé, une forme d’exploitation dans laquelle les humains sont victimes de la traite, génère 150 milliards de dollars par année, alors que l’indice mondial de l’esclavage suggère qu’il pourrait y avoir jusqu’à 45,8 millions de personnes asservies. Un nombre très important de victimes de la traite des êtres humains sont des femmes et des enfants.

Le 21 juin 2017, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), des représentants des gouvernements, des spécialistes, des survivants et des organisations non gouvernementales (ONG) se sont réunis aux Nations Unies pour discuter des stratégies de lutte et de fin de la traite des êtres humains, ainsi que pour souligner la pertinence du Plan d’action mondial Global Plan of Action et des Objectifs de développement durable 5.2, 8.7 et 16.2. Le Plan d’action mondial (une résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2010) est un cadre qui aide les États membres à lutter contre la traite des personnes. Le document est examiné tous les ans par l’Assemblée générale. La deuxième partie du Plan d’action mondial sera examinée en septembre 2017. Cette dernière vise à promouvoir la paix et la prospérité durables dans le monde entier.

Parmi des questions soulignées lors de la session figuraient que la traite se développait dans les sociétés où il y a un niveau élevé de pauvreté, de chômage, de manque d’opportunités socioéconomiques, de problèmes culturels et de discrimination fondée sur le genre et dans les zones touchées par les conflits et la guerre. Les gouvernements ont été mis au défi de poursuivre les acheteurs sexuels et d’aider les victimes de la traite. Il est crucial d’éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles dans les domaines public et privé. On a également souligné que la traite des personnes se déroule dans tous les pays. La session a confirmé l’engagement et la réalisation significatifs du gouvernement panaméen et suédois dans la lutte contre la traite des êtres humains en favorisant la décriminalisation des travailleurs du sexe et la poursuite des acheteurs de sexe à la place.

En parlant à l’occasion, la Représentante permanente de Panama auprès des Nations Unies, Laura Flores a souligné que la traite des êtres humains traverse de multiples frontières dans les pays d’origine, de transition et de destination. Pour cette raison, la coopération internationale doit être renforcée pour lutter contre la traite des êtres humains

Lire la suite : Le Global Slavery Index : : http://bit.ly/2uZTG09

Rapport du Plan d’action mondial : : http://bit.ly/2ufWol8

Organisation des Nations Unies pour le crime et la drogue https://www.unodc.org/

 

JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS HUMAINS : « LES DROITS DES FEMMES SONT DES DROITS HUMAINS »

newsletter-1La violence à l’égard des femmes et des filles est un phénomène endémique. Il est largement répandu et se produit à la fois dans les sphères publiques et privées. La violence à l’égard des femmes et des filles prend également de nombreuses formes. Cela peut être physique, psychologique, sexuel ou émotionnel. Pour mettre fin à cette menace humaine, il faut des efforts concertés de la part des leaders communautaires, religieux et civiques. Les médias ont également un rôle important à jouer dans l’éradication de la violence à l’égard des femmes.

L’Organisation des Nations Unies (ONU) a désigné le 25 novembre comme Journée newsletter-2internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. International Day for the Elimination of Violence against Women. L’objectif de cet événement est de sensibiliser la population à la violence contre les femmes et les filles. Cette journée marque aussi le début de la campagne de 16 jours d’activité contre la violence basée sur le genre Activism against Gender-based Violence. Les 16 Journées d’activisme sont un temps pour « sensibiliser et galvaniser l’action pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles dans le monde ». Cette campagne culmine avec la célébration de la Journée internationale des droits humains the International Human Rights Day le 10 décembre ». (Hilary Clinton).

Le thèmnewsletter-3e de la Journée des droits humains de 2016 est « Défendez les droits de quelqu’un aujourd’hui ». Au milieu de ce qui semble être une animosité croissante parmi les peuples, M. Zeid Ra’ad, haut-commissaire des Nations Unies aux droits humains a chargé les citoyens du monde de se rencontrer les uns les autres. Selon sa parole, « Il est temps pour chacun de nous de s’engager pour les droits humains. Il n’y a aucune action qui soit trop petite : où que vous soyez, vous pouvez faire une différence. Ensemble, prenons position pour plus d’humanité. « En ce moment de qui avez-vous défendu les droits ?

Lire la suite : UNIS pour mettre fin à la violence contre les femmes : http://bit.ly/1jt7NUy
16 jours d’activisme : http://bit.ly/10Si0kl
Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des                                            femmes :http://bit.ly/1zD7pcO

SOMMET DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ONU : LA SÉCURITÉ ET LA DIGNITÉ DES RÉFUGIÉS ET DES MIGRANTS

Refugees summit page en.pngL’ampleur du problème des migrants et des réfugiés vivant actuellement dans le monde est sans précédent. Selon des données de 2015 de l’Organisation des Nations Unies (ONU), le nombre des réfugiés et des migrants dans le monde s’élève à plus de 244 millions, (une augmentation de 41% par rapport à 2000). La migration est un problème mondial très complexe qui exigera des efforts concertés de la communauté internationale pour trouver des solutions réalistes et durables. L’ONU a pris la
responsabilité de mobiliser les États membres pour une action mondiale sur ce phénomène. Le 19 Septembre 2016, l’Assemblée générale de l’ONU organisera un Sommet de haut niveau, le premier jamais réuni pour les chefs d’Etat et de gouvernement sur les grands mouvements de réfugiés et de migrants « Large Movements of Refugees and Migrants » (en plusieurs langues dont le français). Les principales tâches du sommet comprendront des considérations concernant la meilleure façon pour la communauté internationale de répondre aux problèmes croissants des réfugiés et des migrants, et de formuler un plan pour l’amélioration des réponses internationales, régionales et nationales à la situation.

En tant que chef de file du Sommet du 19 Septembre, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon refugees.pngM. Ban Ki-moon, a publié un rapport en mai 2016, intitulé In Safety and Dignity : Addressing Large Movements of Refugees and Migrants « Dans la sécurité et la dignité : comment aborder les grands mouvements de réfugiés et de migrants. » Ce rapport fournit la matière de discussion pour le Sommet de septembre. Il appelle également à un cadre global pour faire face aux grands mouvements des migrants et des réfugiés, aux causes profondes de ces mouvements, et à la nécessité de protéger les droits fondamentaux des personnes contraintes de se lancer dans de tels voyages souvent périlleux.

Pour en savoir plus :

« J’attendais la récréation. Journal d’un enfant placé en détention » remporte      la      première édition du « Prix de la justice pour les enfants » :                                                      defenceforchildren.org (plusieurs langues dont le français).
La carte interactive montrant origins and destinations of migration 1990-2015      «        les origines et les destinations de migration 1990-2015 » permet de                                      sélectionner un pays et une année. Vous cliquez ensuite sur un autre pays pour                voir combien de ses habitants ont immigré dans ou émigré du premier pays                      durant la même année.

COMMISSION SUR LA CONDITION DE LA FEMME : JOYEUSE ET COLORÉE

Pam StonerPar Pamela Stoner, déléguée de SNDàl’ONU à la 60e Commission sur la condition de la femme : Le caucus annuel mondial le plus important sur le genre et l’autonomisation, CSW60, a rassemblé des milliers de femmes et des centaines d’hommes pendant deux semaines pour apprendre, collaborer, constituer des réseaux et s’engager. C’était merveilleux de voir se réunir tant de femmes et de jeunes filles fortes et résilientes venues de tant de coins du monde.

Photos : Pamela Stoner et Katie Blawie

Photos : Pamela Stoner et Katie Blawie

C’était aussi très joyeux et coloré. Les dirigeant(e)s et les participant(e)s étaient déterminé(e)s à partager les meilleures pratiques et à assurer que nous pouvions tous et toutes retourner dans nos pays pour partager, enseigner et travailler au changement et à l’amélioration. Regarder ces femmes et ces jeunes déterminées m’a donné l‘espoir que nous pouvons rester focalisé(e)s sur ces questions vitales, de sorte qu’avec le temps, une amélioration concrète se produira.

CarolynPhillips

Par Carolyn Phillips, étudiante de l’Université Pace parrainée par les Sœurs de Notre-Dame de Namur pour participer à la Commission sur la condition de la femme : Ce fut une expérience vraiment bénéfique pour moi parce que j’ai pu apprendre comment les Nations unies fonctionnent réellement. Cette expérience m’a aussi permis de constituer des réseaux avec des gens de mon domaine, ce que je n’aurais pu faire sans participer à cet événement. J’ai même obtenu, pendant un panel, un stage au Groupe international de travail sur les femmes et le sport ! J’ai appris tellement sur les Nations unies, le sport international, les droits des handicapés et moi-même au cours de ces deux semaines.