JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNE FILLE : RESPONSABILISER LA JEUNE FILLE PAR L’ÉDUCATION

1Dans une résolution adoptée en décembre 2011, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 11 octobre de chaque année la Journée internationale des jeunes filles. Le but de cette journée est d’accroître la sensibilisation et de répondre aux besoins et aux défis auxquels font face les filles du monde entier. C’est aussi un jour de plaidoyer spécifique pour l’autonomisation des filles et la promotion de leurs droits humains. Parmi les défis auxquels les filles sont confrontées dans le monde figurent le manque d’accès à une éducation de qualité, la discrimination fondée sur le sexe, le mariage forcé, le manque de soins de santé de qualité et bien d’autres.

Il est important que les enseignants et ceux qui travaillent avec les enfants, en particulier les filles, se familiarisent avec certains des instruments pertinents des Nations Unies relatifs aux droits de l’homme afin de protéger les droits de ces enfants. La Convention relative aux droits de l’enfant, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et la Convention relative aux droits des personnes handicapées figurent parmi les mécanismes de référence pertinents en matière de droits de l’enfant.

Lire la suite :

Convention relative aux droits de l’enfant ; http://bit.ly/1l7WdON

Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes;   http://bit.ly/1ij0FKG

Convention relative aux droits des personnes handicapées ; http://bit.ly/2l5QTSi

 

 

 

TRAITE DES ETRES HUMAINS : FORME MODÈLE D’ESCLAVAGE

2Par Juliana Marquée Boyd, SNDatUN Stagiaire : Des millions de personnes dans le monde entier sont victimes de la traite et de la contrainte dans la servitude ou dans le commerce du sexe par des bandes ou des individus criminels. Souvent décrite comme une forme moderne d’esclavage, la traite des êtres humains prospère dans de nombreuses sociétés et génère des profits astronomiques pour les criminels. Selon l’Organisation internationale du Travail, le travail forcé, une forme d’exploitation dans laquelle les humains sont victimes de la traite, génère 150 milliards de dollars par année, alors que l’indice mondial de l’esclavage suggère qu’il pourrait y avoir jusqu’à 45,8 millions de personnes asservies. Un nombre très important de victimes de la traite des êtres humains sont des femmes et des enfants.

Le 21 juin 2017, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), des représentants des gouvernements, des spécialistes, des survivants et des organisations non gouvernementales (ONG) se sont réunis aux Nations Unies pour discuter des stratégies de lutte et de fin de la traite des êtres humains, ainsi que pour souligner la pertinence du Plan d’action mondial Global Plan of Action et des Objectifs de développement durable 5.2, 8.7 et 16.2. Le Plan d’action mondial (une résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2010) est un cadre qui aide les États membres à lutter contre la traite des personnes. Le document est examiné tous les ans par l’Assemblée générale. La deuxième partie du Plan d’action mondial sera examinée en septembre 2017. Cette dernière vise à promouvoir la paix et la prospérité durables dans le monde entier.

Parmi des questions soulignées lors de la session figuraient que la traite se développait dans les sociétés où il y a un niveau élevé de pauvreté, de chômage, de manque d’opportunités socioéconomiques, de problèmes culturels et de discrimination fondée sur le genre et dans les zones touchées par les conflits et la guerre. Les gouvernements ont été mis au défi de poursuivre les acheteurs sexuels et d’aider les victimes de la traite. Il est crucial d’éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles dans les domaines public et privé. On a également souligné que la traite des personnes se déroule dans tous les pays. La session a confirmé l’engagement et la réalisation significatifs du gouvernement panaméen et suédois dans la lutte contre la traite des êtres humains en favorisant la décriminalisation des travailleurs du sexe et la poursuite des acheteurs de sexe à la place.

En parlant à l’occasion, la Représentante permanente de Panama auprès des Nations Unies, Laura Flores a souligné que la traite des êtres humains traverse de multiples frontières dans les pays d’origine, de transition et de destination. Pour cette raison, la coopération internationale doit être renforcée pour lutter contre la traite des êtres humains

Lire la suite : Le Global Slavery Index : : http://bit.ly/2uZTG09

Rapport du Plan d’action mondial : : http://bit.ly/2ufWol8

Organisation des Nations Unies pour le crime et la drogue https://www.unodc.org/

 

JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS HUMAINS : « LES DROITS DES FEMMES SONT DES DROITS HUMAINS »

newsletter-1La violence à l’égard des femmes et des filles est un phénomène endémique. Il est largement répandu et se produit à la fois dans les sphères publiques et privées. La violence à l’égard des femmes et des filles prend également de nombreuses formes. Cela peut être physique, psychologique, sexuel ou émotionnel. Pour mettre fin à cette menace humaine, il faut des efforts concertés de la part des leaders communautaires, religieux et civiques. Les médias ont également un rôle important à jouer dans l’éradication de la violence à l’égard des femmes.

L’Organisation des Nations Unies (ONU) a désigné le 25 novembre comme Journée newsletter-2internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. International Day for the Elimination of Violence against Women. L’objectif de cet événement est de sensibiliser la population à la violence contre les femmes et les filles. Cette journée marque aussi le début de la campagne de 16 jours d’activité contre la violence basée sur le genre Activism against Gender-based Violence. Les 16 Journées d’activisme sont un temps pour « sensibiliser et galvaniser l’action pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles dans le monde ». Cette campagne culmine avec la célébration de la Journée internationale des droits humains the International Human Rights Day le 10 décembre ». (Hilary Clinton).

Le thèmnewsletter-3e de la Journée des droits humains de 2016 est « Défendez les droits de quelqu’un aujourd’hui ». Au milieu de ce qui semble être une animosité croissante parmi les peuples, M. Zeid Ra’ad, haut-commissaire des Nations Unies aux droits humains a chargé les citoyens du monde de se rencontrer les uns les autres. Selon sa parole, « Il est temps pour chacun de nous de s’engager pour les droits humains. Il n’y a aucune action qui soit trop petite : où que vous soyez, vous pouvez faire une différence. Ensemble, prenons position pour plus d’humanité. « En ce moment de qui avez-vous défendu les droits ?

Lire la suite : UNIS pour mettre fin à la violence contre les femmes : http://bit.ly/1jt7NUy
16 jours d’activisme : http://bit.ly/10Si0kl
Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des                                            femmes :http://bit.ly/1zD7pcO

SOMMET DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ONU : LA SÉCURITÉ ET LA DIGNITÉ DES RÉFUGIÉS ET DES MIGRANTS

Refugees summit page en.pngL’ampleur du problème des migrants et des réfugiés vivant actuellement dans le monde est sans précédent. Selon des données de 2015 de l’Organisation des Nations Unies (ONU), le nombre des réfugiés et des migrants dans le monde s’élève à plus de 244 millions, (une augmentation de 41% par rapport à 2000). La migration est un problème mondial très complexe qui exigera des efforts concertés de la communauté internationale pour trouver des solutions réalistes et durables. L’ONU a pris la
responsabilité de mobiliser les États membres pour une action mondiale sur ce phénomène. Le 19 Septembre 2016, l’Assemblée générale de l’ONU organisera un Sommet de haut niveau, le premier jamais réuni pour les chefs d’Etat et de gouvernement sur les grands mouvements de réfugiés et de migrants « Large Movements of Refugees and Migrants » (en plusieurs langues dont le français). Les principales tâches du sommet comprendront des considérations concernant la meilleure façon pour la communauté internationale de répondre aux problèmes croissants des réfugiés et des migrants, et de formuler un plan pour l’amélioration des réponses internationales, régionales et nationales à la situation.

En tant que chef de file du Sommet du 19 Septembre, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon refugees.pngM. Ban Ki-moon, a publié un rapport en mai 2016, intitulé In Safety and Dignity : Addressing Large Movements of Refugees and Migrants « Dans la sécurité et la dignité : comment aborder les grands mouvements de réfugiés et de migrants. » Ce rapport fournit la matière de discussion pour le Sommet de septembre. Il appelle également à un cadre global pour faire face aux grands mouvements des migrants et des réfugiés, aux causes profondes de ces mouvements, et à la nécessité de protéger les droits fondamentaux des personnes contraintes de se lancer dans de tels voyages souvent périlleux.

Pour en savoir plus :

« J’attendais la récréation. Journal d’un enfant placé en détention » remporte      la      première édition du « Prix de la justice pour les enfants » :                                                      defenceforchildren.org (plusieurs langues dont le français).
La carte interactive montrant origins and destinations of migration 1990-2015      «        les origines et les destinations de migration 1990-2015 » permet de                                      sélectionner un pays et une année. Vous cliquez ensuite sur un autre pays pour                voir combien de ses habitants ont immigré dans ou émigré du premier pays                      durant la même année.

COMMISSION SUR LA CONDITION DE LA FEMME : JOYEUSE ET COLORÉE

Pam StonerPar Pamela Stoner, déléguée de SNDàl’ONU à la 60e Commission sur la condition de la femme : Le caucus annuel mondial le plus important sur le genre et l’autonomisation, CSW60, a rassemblé des milliers de femmes et des centaines d’hommes pendant deux semaines pour apprendre, collaborer, constituer des réseaux et s’engager. C’était merveilleux de voir se réunir tant de femmes et de jeunes filles fortes et résilientes venues de tant de coins du monde.

Photos : Pamela Stoner et Katie Blawie

Photos : Pamela Stoner et Katie Blawie

C’était aussi très joyeux et coloré. Les dirigeant(e)s et les participant(e)s étaient déterminé(e)s à partager les meilleures pratiques et à assurer que nous pouvions tous et toutes retourner dans nos pays pour partager, enseigner et travailler au changement et à l’amélioration. Regarder ces femmes et ces jeunes déterminées m’a donné l‘espoir que nous pouvons rester focalisé(e)s sur ces questions vitales, de sorte qu’avec le temps, une amélioration concrète se produira.

CarolynPhillips

Par Carolyn Phillips, étudiante de l’Université Pace parrainée par les Sœurs de Notre-Dame de Namur pour participer à la Commission sur la condition de la femme : Ce fut une expérience vraiment bénéfique pour moi parce que j’ai pu apprendre comment les Nations unies fonctionnent réellement. Cette expérience m’a aussi permis de constituer des réseaux avec des gens de mon domaine, ce que je n’aurais pu faire sans participer à cet événement. J’ai même obtenu, pendant un panel, un stage au Groupe international de travail sur les femmes et le sport ! J’ai appris tellement sur les Nations unies, le sport international, les droits des handicapés et moi-même au cours de ces deux semaines.

 

CORÉE DU NORD : UN LIEU DANGEREUX POUR LES FEMMES

Igoa CristinaPar Cristina Igoa, déléguée de SNDàl’ONU à la 60e Commission sur la condition de la femme : Au cours d’un exposé intitulé “Voix de femmes de Corée du Nord : répression et résilience”, tenu à la Mission permanente des Etats-Unis à l’ONU, quatre femmes Nord-Coréennes déserteuses ont parlé de l’évasion hors de leur pays. Il était clair que ces femmes avaient été opprimées par le gouvernement nord-coréen dirigé par le chef dictateur Kim Jong Un qui est un peu plus qu’une approximation de son père décédé et qui continue les politiques avant tout militaires de son père, avec un accent sur les armes nucléaires et les missiles balistiques.

La Corée du Nord est un endroit dangereux pour les femmes. Elles peuvent être violées sans aucune conséquence pour les hommes qui perpètrent une telle action. Les hommes qui violent des femmes leur permettent de donner naissance à leurs bébés, ensuite les bébés sont vendus à quiconque désire les acheter. Ce qui est encore plus tragique, c’est le fait que les hommes qui mettent les bébés en vente ne s’inquiètent pas de savoir qui va acheter ces enfants et ils sont même capables d’employer l’argent pour acheter un repas ou un sandwich.

NK panel cropLe public qui entendait ces circonstances tragiques où se trouvent les femmes était stupéfait et se sentait impuissant. Les membres officiels du gouvernement ont pris des notes au sujet de ce qui se passe mais ils étaient incapables de donner des détails sur ce que les gouvernements du monde font pour aider ces femmes. J’espère que quelque chose sera fait pour les libérer de cet environnement oppressif et d’actes aussi horribles d’inhumanité.

Il peut y avoir des temps où nous sommes impuissants à empêcher l’injustice,
mais il ne peut jamais y avoir un temps où nous ne protestons pas.
Elie Wiesel

EXPERIENCE AUX NATIONS UNIES : LE TRAVAIL DES ENFANTS MINEURS

Par Paola Nzuzi, SNDdeN

Paola Nzuzi 2L’Organisation des Nations unies (ONU) est une organisation internationale regroupant, à quelques exceptions près, tous les États de la planète. Distincte des États qui la composent, l’organisation a pour finalité la paix internationale.

Mon expérience au sein de l’ONU m’a permis d’avoir une vision plus large sur son organisation et ses objectifs. L’ampleur du travail qu’effectuent l’ONU et ses membres est impressionnante. Il s’efforce d’être un lieu où se construit un avenir meilleur pour tous les êtres humains.

UN sessionGrace à certaines conférences organisées en son sein, j’ai pu comprendre le rôle prépondérant que les nations unies jouent au sein des affaires internationales. Ainsi, je me permets de vous partager une thème qui a les plus retenu mon attention : le travail des enfants mineurs.

La problématique du travail des enfants est plus complexe qu’il n’y paraît. Partout dans le monde, des enfants continuent de travailler, compromettant ainsi leur éducation, leur santé, leur développement, voire leur vie. Ils sont des millions à travailler dans des conditions dangereuses qui menacent leur santé, leur sécurité et leur bien-être. Ils peinent dans les champs de coton et autres, ils sont exposés aux produits agrochimiques, à de posture compromettant leur physique et font de la récupération dans les décharges. Ils sont encore des milliers à travailler en situation de servitude, à être maltraité dans le cadre du commerce sexuel.

Les effets négatifs du travail des enfants sont multiples, la difficulté des tâches et les conditions pénibles de travail engendrent de nombreux problèmes tels que le vieillissement précoce, la malnutrition, la dépression, la dépendance aux drogues, etc.

Selon la statistique de l’UNICEF, le nombre d’enfants de moins de 15 ans qui travaillent a diminué de 1/3 ces dernières années dans le monde, mais ces progrès réalisés dans l’élimination du travail des enfants sont encore modestes, le mouvement doit indéniablement se poursuivre avec un engagement plus fort de la part des entreprises et des États.

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Merina sweeps and looks through the garbage. Merina Akter is a thirteen-year-old teenager, who works at the waste disposal at Ananda Bazar, Patenga. She has two younger brothers who she likes to play with. Her father works as a day labor. She has a loving mother who works at a plastic factory. Her parents earn around four thousand five hundred taka per month. She met with a horrible accident during her childhood, which made her lose one of her eyes. However, that does not stop this brave girl to be up and running as early as the dawn breaks at 6 a.m.! She heads to the wastage disposal and collects things until 10 a.m., which can be re-used, or sold.  She collects and stores them throughout the entire week. She earns around two hundred to three hundred taka by selling her stockpile, at the end of the week. She supports her family with this money and sometimes eats a chocolate or two. The HTR project, funded by UNICEF, allows her to receive an education at the Shurovi Jamuna 9 centre, from 11 a.m. to 1:30 p.m.. She enjoys her time at the school with her teachers and friends. She wishes to work at a garments factory one day?. Ananda Bazar, Patenga, Chittagong 19 Oct. 09

Aujourd’hui, environ 168 million d’enfants sont encore économiquement exploités dont 78 millions dans la région de l’Asie et du Pacifique, 13 millions en Amérique Latine et dans les Caraïbes, 59 millions en Afrique sub-saharienne et 9,2 millions au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

  • C’est dans la région Asie-Pacifique que l’on compte le plus grand nombre absolu d’enfants économiquement actifs soit 9,3% de la population des enfants de 6 à 16 ans.

En se basant sur les données recueillis dans certains pays, l’Unicef estime que le nombre moyen d’enfants qui travaillent est plus élevé dans les secteurs agricoles que d’autres.

Secteurs

Ce genre de pratique s’oppose à l’éducation de l’enfant. L’assurance que tous les enfants aillent à l’école et que leur éducation soit de bonne qualité sont les clés de la prévention du travail des enfants.

Sur ce, le travail que fait l’ONG des Sœurs de Notre Dame à l’ONU par l’entremise de la sœur Jean Stoner est de collaborer avec la communauté des ONG dans les centres de L’ONU pour promouvoir le renforcement des droits humains, la dignité humaine, le développement humain et la justice sociale, avec un intérêt particulier pour les personnes qui vivent en pauvreté , spécialement les femmes et les enfants. De Contribuer à l’élimination du travail des enfants, au respect de leurs droits et à l’amélioration des conditions de vie des enfants travailleurs âgés de 6 à 16 ans.

Ensemble avec la communauté des ONG influençaient sur les décisions au niveau de Nations unies sur les priorités à fixer pour améliorer les conditions de vie dans le monde.

Ces ONG viennent aux Nations Unies non pas pour changer d’orientations, mais pour mieux arriver aux buts fixés.

Ainsi, les Nations Unies ont aussi découvert que les ONG représentaient des partenaires très précieux et font appel à elles dans toutes sortes de domaines pour obtenir leurs compétences et leurs opinions.

En tant que Sœurs de Notre Dame de Namur, de par notre Charisme, nous sommes appelées à promouvoir la dignité humaine à travers l’éducation intégrale des enfants, des jeunes filles et des femmes ; en donnant à chacun les moyens d’une insertion professionnelle effective et d’une reconnaissance sociale. Car l’éducation est l’élément primordial qui permet de développer les aptitudes physiques et intellectuelles qui autorise ensuite le futur adulte à offrir à l’humanité l’ensemble de son potentiel.

Notre contribution à une éducation intégrale offrira aux jeunes filles et femmes un avenir meilleur, et permettra de réduire les inégalités sociales, la pauvreté et tous les fléaux qui vont avec, notamment le Trafic des enfants et des femmes, car dit-on : « éduquer une femme c’est éduquer toute une nation ».