« JOURNEE MONDIALE DE LA SANTE 2018 la COUVERTURE UNIVERSELLE DES SOINS DE SANTE : POUR TOUS ET, PARTOUT

1La couverture universelle des soins de santé (UHC) est un droit humain. Selon le directeur général de l’ Organisation mondiale de la santé (OMS), « aucune personne ne devrait devenir malade et mourir soit parce qu’elle est pauvres, soit parce qu’» elle ne peut  accéder à des services de soins de santé. » Malheureusement, un récent rapport par l’OMS indique qu’environ la moitié la population mondiale n’a toujours pas de couverture complète des services de soins de santé essentiels. Afin de mettre en évidence la question, la couverture de soins de  santé universelle a été commémorez le 7 avril lors de la  Journée mondiale de la santé 2018 . Elle décrit une couverture de soins de santé universelle comme moyen qui assure à tous les individus et les communautés les services de santé dont ils ont besoin sans souffrir des difficultés financières. Cela comprendrait l’éventail complet des services essentiels de soins de santé de qualité, la promotion de la prévention, le traitement, la réadaptation et les soins palliatifs.

 

ACTION : Des dirigeants du monde se  sont engagés en 2015 à travers les Objectifs de développement durable a fournir des soins de santé pour tous d’ici l’an 2030. Savez-2vous quels progrès ont été réalisés   par votre pays pour atteindre cet objectif ? Tout le monde peut s’engager pour la couverture universelle des soins de santé, donc vous aussi ! Faites entendre votre voix, commencez une campagne locale sur la CUS. Cliquez ici pour savoir ce que vous pouvez faire, pour vous renseigner sur cette question cruciale. Devenez un défenseur, surtout de ceux qui autrement ne peuvent se permettre des soins de santé dans votre pays !

Lire la suite :

Organisation mondiale de la santé : https://bit.ly/2IztW1r

Kit de plaidoyer téléchargez Journée mondiale de la santé :  https://bit.ly/2rCXC6n

OMS des faits à propos de la couverture maladie universelle : https://bit.ly/2jM1D4w

Infographique : https://bit.ly/2jLnGZe

 

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JOURNÉE DE LA TERRE MÈRE : « FIN DE LA POLLUTION PAR LE PLASTIQUE ! »

1Le 22 avril est la journée internationale de la terre mère. Le thème de la célébration pour 2018 est : « fin de la pollution plastique ». La journée internationale de la terre mère est célébrée pour rappeler à chacun de nous que la terre (et ses écosystèmes nous fournissent la vie et la subsistance. C’est notre responsabilité de prendre soin de la terre. La journée de la terre fournit également l’occasion de sensibiliser l’opinion publique dans le monde entier aux enjeux concernant le bien-être de la planète et toute la vie qu’elle prend en charge. Le thème de la célébration cette année est très opportun. Les déchets de matières plastiques sont devenus tellement omniprésents que notre mère la terre est presque « noyée dans l’océan de la pollution plastique ». Si vous regardez votre environnement, vous serez étonnés par le nombre d’éléments dans votre entourage qui sont faits de plastique. On estime qu’il y a plus de 150 millions de tonnes de plastique dans l’océan. La pluution plastique ne se limite pas à l’océan, la terre est aussi lourdement polluée. On dit qu’il faut en moyenne 450 années pour décomposer ces matières !

NOTRE ACTION : Disons NON, ou du moins décidons de minimiser l’utilisation des matières plastiques telles que les sacs à provisions, l’eau embouteillée, les pailles, gobelets et ainsi de suite. Plantons un arbre, si possible. Plantons quelque chose d’organique !

Concernant les objectifs de développement durable :Picture 2

Pour en savoir plus :

Programme des Nations Unies pour l’environnement :

https://bit.ly/2vvDIza

Les dirigeants de religions pour la paix appellent à agir pour protéger la terre : https://bit.ly/2qOIsdt (vidéo)

Journée internationale de la terre mère – animation : https://bit.ly/2FNeZLk (vidéo)

Plastic pollution primer and action toolkit : https://bit.ly/2IWbvo3

PAUVRETÉ ET INÉGALITÉ : CAUSES DE CRIMES VIOLENTS DANS TOUTE SOCIÉTÉ

02Par Juliana Marques Boyd : Il y a eu une augmentation importante des crimes violents dans de nombreuses villes dans le monde entier ces dernières années. Selon l’étude globale de 2013 sur l’homicide de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, plus de 437 000 personnes ont été tués intentionnellement en 2012. La question fondamentale demeure : quelles sont les causes qui expliquent que notre société soit si violente ? Bien que de nombreux crimes violents soient attribués à des facteurs tels que la maladie mentale, l’alcool et la drogue, cependant, l’inégalité et la pauvreté sont sans doute les plus grandes causes de violence. Une récente étude de la Banque mondiale indique que la répartition inégale du revenu contribue à un sentiment d’injustice perçu par les personnes défavorisées, ce qui les amène à chercher une compensation dans des activités criminelles. L’étude indique également que la criminalité est déterminée par une « analyse de la rentabilité ». Par exemple, lorsque les gens les plus pauvres n’ont que peu ou pas de débouchés économiques et qu’il y a un profond écart de revenu entre les riches et les pauvres, ils ont tendance à demander une compensation financière par le biais de crimes comme le vol et l’enlèvement avec demande de rançon. L’étude suggère que des programmes visant à alléger rapidement la pauvreté conduiraient à diminuer la criminalité dans certains pays.

L’inégalité se produit quand la richesse est concentrée dans les mains de très peu d’individus. La pauvreté causée par l’inégalité est une menace majeure pour la sécurité publique et cela compromet la réalisation d’une paix durable et du développement. Dans son discours de départ à l’Assemblée générale de l’ONU en 2016, le président Barack Obama a averti que « un monde où 1 % de l’humanité contrôle autant de richesse que les 99% restants ne sera jamais stable. » Ce fait a été mis en évidence dans un rapport présenté par OXFAM aux leaders économiques et politiques mondiaux au Forum économique mondial de 2017 à Davos, en Suisse. Le rapport a révélé que huit hommes 4possèdent la même richesse que les 3,8 milliards personnes qui composent la moitié la plus pauvre de l’humanité. Ce rapport met en garde et signale que, si elle n’est pas contrôlée, l’inégalité croissante menace la sécurité et la paix dans le monde et rend impossible la lutte pour mettre fin à la pauvreté. Les grandes entreprises et les très riches sont la cause de l’élargissement de l’inégalité des revenus, selon le rapport. Il fait valoir que des sociétés peuvent accumuler des sommes importantes par le biais du faible coût du travail, en payant peu d’impôts, en optimisant les revenus de leurs actionnaires, en agissant pour que les règlements soient rédigés en leur faveur, ceci au détriment du bien-être de la population en général. Finalement, le rapport laisse entendre que, afin d’inverser cette tendance, il est nécessaire de concevoir une « économie humaine », qui met l’accent sur de meilleures entreprises et partage les avantages au profit de la plus grande partie de la population.

Pour briser le cycle de l’inégalité et de la pauvreté, afin que la prochaine génération puisse vivre dans un monde pacifique et durable, il est vital que les gouvernements locaux et nationaux, ainsi que la communauté internationale, assurent l’accès aux services sociaux et aux opportunités économiques, particulièrement pour les communautés minoritaires qui sont souvent les plus marginalisées. Le Programme 2030 de l’ONU fournit le cadre pour que les gouvernements réalisent une société juste et équitable d’ici 2030. Et cela est possible dans notre vie !

Lire la suite : Inégalités et la criminalité violente ; http://bit.ly/2FpfhYN

Une économie de 99 % ; http://bit.ly/2EYEdTH

« Il a été prouvé, que moins d’inégalité signifie moins de criminalité ; » http://bit.ly/1y6Bsc0

2018 JOURNÉE MONDIALE DE LA JUSTICE SOCIALE : « LES TRAVAILLEURS EN MOUVEMENT : LA RECHERCHE DE LA JUSTICE SOCIALE »

5Le 20 février est la Journée mondiale de la justice sociale. La poursuite de la justice sociale est au cœur de la mission mondiale des Nations unies visant à promouvoir le développement et la dignité humaine. « La justice sociale est un principe sous-jacent d’une coexistence pacifique et prospère au sein des nations et entre elles. Nous défendons les principes de la justice sociale lorsque nous promouvons l’égalité des sexes ou les droits des peuples autochtones et des migrants. Nous faisons progresser la justice sociale lorsque nous éliminons les obstacles auxquels les personnes sont confrontées en raison de leur sexe, de leur âge, de leur race, de leur appartenance ethnique, de leur religion, de leur culture ou de leur handicap. (ONU)

Le thème de la Journée mondiale de la justice sociale 2018 est : « Travailleurs en mouvement : la quête de la justice sociale ». La plupart des gens migrent à la recherche de travail. L’Organisation internationale du travail (OIT) estime qu’il y a environ 150 millions de travailleurs migrants dans le monde. 56% d’entre eux sont des hommes et 44% sont des femmes. Selon le directeur général du BIT, M. Guy Ryder, « Les travailleurs migrants, comme tous les travailleurs, ont droit à un traitement équitable, et un traitement équitable des travailleurs migrants est également essentiel pour préserver le tissu social de nos sociétés et le développement durable.

Pour en savoir plus : Journée mondiale de la justice sociale : http://bit.ly/1zS1WgL

Organisation internationale du travail : http://bit.ly/1xEpgL7

 

56ÈME COMMISSION DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL : « STRATÉGIES POUR ÉRADIQUER LA PAUVRETÉ ET ARRIVER AU DÉVELOPPEMENT DURABLE POUR TOUS »

1 La Commission du développement social a conclu sa 56ème session le 7 février avec l’adoption de quatre projets de résolution par consensus. Les projets de résolution qui ont été recommandés au Conseil économique et social (ECOSOC) pour d’autres actions ont été adoptés : le vieillissement, les méthodes futures de travail de la Commission, les stratégies d’éradication de la pauvreté et le développement de l’Afrique. La Commission du développement social est l’organe consultatif chargé du pilier développement social du développement mondial. Les projets de résolution sont des mesures prises par des représentants du gouvernement et des dirigeants de la société civile pour aider à élever des millions de personnes qui vivent encore dans la pauvreté, en particulier celles qui sont en situation de vulnérabilité. Dans ses remarques préliminaires à la Commission, la secrétaire générale adjointe de l’ONU, Mme Amina Mohammed, a noté que «au niveau mondial, nous avons connu des réductions impressionnantes de l’extrême pauvreté. Des progrès significatifs ont également été réalisés pour améliorer l’accès à la scolarité et aux soins de santé, promouvoir l’autonomisation des femmes, des jeunes et des personnes handicapées, des personnes âgées et des populations autochtones ; cependant la réduction de l’extrême pauvreté reste inégale entre régions, soit au niveau de la population d’un pays, soit entre différents groupes sociaux. »

 Des membres d’organisations de la société civile ont activement participé à la2 Commission. De nombreuses ONG ont présenté des déclarations écrites ou orales pour contribuer aux travaux de la Commission. Beaucoup aussi ont coparrainé des événements parallèles sur des questions pertinentes. Des membres de la société civile ont tenu leur Forum le 2 février, sous le thème : « socles de protection sociale : une stratégie prééminente pour éradiquer la pauvreté et réaliser le développement social pour tous. » Le Forum de la société civile offre aux membres des organisations de la société civile un espace d’orientation, de discussion et de collaboration sur les thèmes et délibérations de la Commission du développement social. Le groupe a soumis à la Commission une déclaration commune sur le thème de leur forum.

Dans son allocution de clôture, le président de la 56e session de la Commission, M. Nikulas Hannigan (Islande), a salué les efforts déployés par le Secrétariat, les vice-présidents, les principaux orateurs et divers autres participants pour contribuer à la conclusion heureuse de la commission de huit jours. Il a également affirmé ce qu’il a qualifié de « niveau de participation sans précédent de la société civile ».

Lire la suite : 56ème Commission Développement social ; http://bit.ly/2BRTK83

CONFERENCE DES NATIONS UNIES SUR LE CLIMAT (COP 23) : APPEL A SE TENIR AU CHEMIN DE L’ACCORD DE PARIS SUR LE CLIMAT

4Deux ans après l’adoption de l’accord de Paris sur le climat, la Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP23) s’est tenue à Bonn, en Allemagne, du 6 au 17 novembre. Sur l’arrière-plan des horribles désastres naturels des derniers mois, il y eut un appel unifié des participants à la Conférence pour « se tenir au chemin de l’Accord de Paris sur le changement climatique ». Les effets du changement climatique sont indéniablement ressentis par des milliards de personnes à travers le monde, spécialement par celles qui vivent déjà dans les parties les plus appauvries et vulnérables du globe. Pour les personnes qui vivent dans les petits états insulaires, les impacts du changement climatique sont des réalités quotidiennes alors qu’ils voient leurs foyers submergés graduellement dans l’eau.

Dans ses remarques d’ouverture de la COP 23, M. Antonio Guterres, secrétaire général5 des Nations unies, a décrit le « changement climatique comme la menace déterminante de notre temps. » « Par conséquent, c’est notre devoir – l’un envers l’autre et envers les générations futures – de susciter l’ambition de le combattre ».

La conférence s’est terminée le vendredi 17 novembre, les participants exprimèrent un sens renouvelé d’urgence et le besoin d’une plus grande ambition pour s’attaquer au changement climatique.

Pour en savoir plus :

Conférence des Nations unies sur le changement climatique : http://bit.ly/2A46JzB

Esquisse du document final : http://bit.ly/2yY1RvC (en anglais)

 

NE LAISSE PERSONNE EN ARRIERE. CESSE LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMESET LES FILLES.

1

L’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 48/104 adopta la Déclaration sur l’élimination de la violence envers les femmes le 20 décembre 1991.  Et en1998, elle désigna le 25 novembre comme journée internationale de la suppression de la violence envers les femmes.

La violence envers les femmes est une violation des droits humains.  Mais malheureusement, c’est la forme de discrimination la plus répandue.  La violence envers les femmes est une conséquence de la discrimination envers les femmes, dans la loi et aussi dans la pratique, et de persistance d’inégalités entre les hommes et les femmes. Les femmes à travers le monde continuent à faire face à la violence et à la discrimination des salles de classes aux bureaux, aux champs de bataille.   Quelques –unes des formes prédominantes de violence subies par les femmes et les filles sont : la violence du partenaire intime, la violence et le harcèlement sexuels, le trafic d’êtres humains, les mutilations génitales féminines et le mariage d’enfants.

La violence envers les femmes et les filles est évitable, et c’est essentiel pour bâtir1 une société saine, paisible.  Cependant, comme cela fut noté dans le rapport du secrétaire général des Nations unies de 2017 au sujet des buts du développement durable, « atteindre l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes et des filles va demander des efforts plus vigoureux, comprenant des cadres légaux pour contrer les racines profondes de la discrimination basée sur les genres et qui résultent d’attitudes patriarcales  et de  normes sociales qui s’y rapportent.

Mettre fin à la violence basée sur le genre et à l’inégalité, nécessite   les efforts concertés des individus, des familles, des organisations de la société civile et des autorités civiles, communautaires et religieuses.  Après tout, « dénier les droits des femmes et des filles n’est pas seulement mal en soi, cela a aussi un grave impact social et économique qui nous retient tous.

ONU Femme : http://bit.ly/1xX3PGu

Explorez les faits : violence contre les femmes et les filles ; http://bit.ly/2irh0iJ