JOURNÉE MONDIALE DES OCÉANS 2019 : « LE GENRE ET LES OCÉANS. »

3 Par Mme Salma Sahnoun, stagiaire, SNDatUN : Le 7 juin, La Division de l’ONU pour les affaires maritimes et le droit de la mer a organisé une conférence pour commémorer la Journée mondiale des océans (8 juin) sous le thème : «Le genre et les océans. » Orateurs et conférenciers provenant du monde entier sont venus partager leurs perspectives sur la façon de s’assurer que les océans soient plus propres ainsi que d’étudier les moyens pour promouvoir l’égalité des sexes dans les activités liées à la mer telles que : la recherche marine, la pêche, le travail en mer, les migrations par voie maritime et la traite des êtres humains.

Mme Aunofo Havea, la fondatrice de Vaka et Moana, était une des panélistes lors de la conférence. Elle est également le premier capitaine féminin sous licence dans l’ensemble de la Polynésie et la créatrice de « nager avec l’exploitation industrielle des baleines » dans son pays natal des Tonga. Mme Have a inspiré le public avec l’histoire de son combat pour sauver les baleines sur les rives de sa région depuis son plus jeune âge. Elle a partagé l’expérience de l’horreur qu’elle éprouvait alors qu’elle observait les dernières baleines sur les côtes de son pays tuées pour le profit par les industries de fruits de mer. C’est ce qui lui a donné l’inspiration de s’engager dans le plaidoyer pour la préservation de la biodiversité dans les océans, en encourageant davantage de femmes à suivre son exemple.

En mettant l’accent sur l’importance des femmes dans le plaidoyer pour la santé des océans, un autre orateur, M. Tun Lin, a parlé de la question de la traite des êtres humains. M. Tun Lin, (un survivant de la traite au Myanmar) a parlé de son expérience personnelle d’avoir été vendu par un « ami » aux exploitants de navires de pêche de Thaïlande. Il a été réduit en esclavage et forcé de travailler sur un bateau de pêche pendant 11 ans. Il ne pouvait pas échapper, malgré plusieurs tentatives de le faire en raison de la menace qui pesait sur sa famille de la part de ses trafiquants. M. Tun Lin raconté son calvaire d’être torturé, parfois avec des décharges électriques. Finalement, il s’évada en 2014. M. Tun Lin a noté qu’il était à l’ONU pour partager son histoire afin que davantage de personnes prennent conscience de la prévalence de la traite des êtres humains et de l’esclavage moderne dans l’industrie des produits de la mer. »

Enfin, Mme Patima Tungpuchayakul, l’une des fondatrices du Réseau de promotion des4 droits du travail, a également parlé. Selon Mme Tungpuchayakul, la mission de son organisation est d’étudier les incidences du trafic des êtres humains, pour secourir les victimes de la traite des êtres humains et de l’esclavage moderne. Le Réseau offre également des services tels que soins de santé, éducation et abri pour les victimes. Mme Patima Tungpuchayakul a déclaré que son organisation a sauvé jusqu’à maintenant plus de 5000 enfants, femmes et hommes qui ont été victimes de la traite et réduits en esclavage sur des bateaux de pêche. Elle a noté que l’esclavage moderne et le trafic des êtres humains dans le secteur de la pêche ne sont pas seulement un problème en Asie du Sud, mais que c’est un problème mondial. Et à ce titre, elle a exhorté l’ONU à agir par le moyen de la politique de réglementation décidée au niveau international afin d’assurer un juste salaire, la sécurité et le respect des droits humains aux hommes et aux femmes qui travaillent dans l’industrie de la pêche.

Pour en savoir plus:

Watch : http://WebTV.un.org ,

Division de l’ONU pour les affaires maritimes et du droit de la mer : https://bit.ly/2XQVeYd

La journée mondiale des océans des Nations Unies : https://bit.ly/2s7zlrw

Publicités

JOURNÉE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT : « VAINCRE LA POLLUTION DE L’AIR »

1Le 5 juin est observé comme la Journée mondiale de l’environnement . Le thème de la journée de l’environnement 2019 est : « Vaincre la pollution de l’air. » L’Organisation Mondiale de la Santé estime que plus 7 millions de personnes meurent chaque année de maladies liées à la pollution de l’air. Neuf personnes sur dix dans le monde entier respirent de l’air vicié. Il existe plusieurs causes à la pollution atmosphérique. Tandis que quelques-unes sont dues à des événements naturels, beaucoup font suite à des activités humaines. La protection de notre environnement est essentielle à la survie de la race humaine et d’autres espèces qui partagent la planète terre avec nous. Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a été sans équivoque dans son message aux dirigeants du monde et aux autres intervenants à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement en 2019. Ses paroles : « Il est temps d’agir de manière décisive. Mon message aux gouvernements est clair : taxe sur la pollution, fin des subventions aux combustibles fossiles et arrêt de la construction de nouvelles centrales au charbon. Il faut une économie verte, pas une économie grise. »

Les questions liées à l’environnement continuent à obtenir plus d’attention à l’ONU 2depuis la première conférence (conférence sur l’environnement humain) qui s’est tenue à Stockholm (Suède), le 5 juin 1972. Le 5 décembre de la même année, l’Assemblée générale a adopté une résolution proclamant le 5 juin comme la journée mondiale de l’environnement. Le but de cette journée mondiale de l’environnement, selon le programme environnemental de l’ONU, est de sensibiliser l’opinion et de générer une impulsion politique à propos de sujets importants telle la diminution de la couche d’ozone, les produits chimiques toxiques, la désertification, et le réchauffement climatique.

Les êtres humains sont à la fois « créateurs et modificateurs de leur environnement, qui leur donne la nourriture physique et leur offre la possibilité de croissance intellectuelle, morale, sociale et spirituelle ». ONU.

Comment contribuez-vous à la création d’un air plus pur et d’un environnement plus vert là où vous vivez ?

Lire la suite :

« Souffle de vie : » vidéo par l’Organisation Mondiale de la Santé sur l’impact de la pollution atmosphérique sur le corps humain : https://bit.ly/2GbHRND

La pollution atmosphérique – un enjeu majeur de santé publique mondiale : https://bit.ly/2MEGsCT

 

 

NOTRE MERE LA TERRE EDUCATION ET CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le 22 avril est célébré comme la Journée internationale de la terre mère. La journée de la3 terre mère, selon les Nations unies, est célébrée pour rappeler à chacun d’entre nous que la terre et ses écosystèmes nous fournissent la vie et la subsistance. L’Assemblée générale des Nations Unies a désigné le 22 avril comme journée de la terre mère par l’adoption d’une résolution en 2009 en affirmant notre responsabilité collective, comme le demande la déclaration de Rio 1992, pour promouvoir l’harmonie avec la nature et la terre, pour parvenir à un juste équilibre entre les besoins économiques, sociaux et environnementaux des générations présentes et futures de l’humanité. Puisque la terre nous soutient, nous avons tous la responsabilité de la protéger. Chaque jour devrait donc être le jour de la terre mère. Prenez une action concrète aujourd’hui pour sauver notre belle planète de la catastrophe imminente du changement climatique. Célébrez la journée de la terre aujourd’hui. Pensez VERT ! Agissez en VERT !

Pour accélérer les actions pour mettre en pratique l’accord de Paris sur le changement climatique le secrétaire général des Nations unies António Guterres organisera le Sommet 2019 sur l’action sur le climat en septembre 2019.

Lisez encore

Journée de la terre à l’ONU  https://bit.ly/1m0WlfL

ONU News: https://bit.ly/2VrFiOl

Notre mère la terre par Jane Goodall : https://bit.ly/2TyYw3I

 

SYSTÈMES DE PROTECTION SOCIALE : UN OUTIL POUR RÉDUIRE LES INÉGALITÉS ET LA PAUVRETÉ EXTREME

5La Banque mondiale définit l’extrême pauvreté pour la personne vivant avec moins de 1,90 $ par jour. L’organisation estime qu’environ 10,7 % de la population du monde, soit 760 millions de personnes vivent encore dans une pauvreté extrême. Les dirigeants du monde se sont engagés en 2015 grâce à l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD) à éradiquer l’extrême pauvreté à l’horizon 2030. L’ODD 1 réclame une « fin à la pauvreté sous toutes ses formes partout. » L’accès à la Protection sociale ou à la sécurité sociale a été identifié comme clé de l’ODD 1. Par conséquent, ODD 1:3 demande instamment aux gouvernements  » Mettre en œuvre des systèmes et des mesures de protection sociale appropriés au niveau national pour tous, incluant une protection sociale minimale,  et d’ici à 2030  assurer une couverture substantielle des pauvres et des personnes vulnérables » Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), la Protection sociale ou sécurité sociale est un ensemble de politiques et de programmes visant à réduire et à prévenir la pauvreté et la vulnérabilité à travers le cycle de la vie. Cela comprend neuf domaines principaux : prestations pour enfants et famille, protection de la maternité, protection contre le chômage, prestations d’accidents de travail, prestations de maladie, protection de la santé, prestations de vieillesse, d’invalidité et soutien aux survivants.

 

Le directeur général de l’OIT, M. Guy Ryder, affirme que « lorsque l’accès à des prestations et services essentiels est garanti aux mères et aux enfants, aux personnes ayant une déficience ou une maladie, pour les personnes âgées et au chômage, les pays font effectivement des économies résilientes tout en garantissant les droits humains à la sécurité sociale. Malheureusement, seulement 1 personne sur 5 dans le monde jouit d’une couverture sociale universelle comme indiqué dans le rapport de Protection sociale du monde 2017-2019. Les gouvernements doivent reconnaître que donner la protection sociale à leur peuple n’est pas seulement la bonne chose à faire, c’est effectivement une chose intelligente très économique à faire. En effet les pays qui ont déployé des efforts pour élargir leurs programmes de filet de sécurité ont constaté une diminution rapide du taux de pauvreté.

 

Lire la suite :

ILO la Rapport de Protection sociale OIT mondial 2017-2019 : https://bit.ly/2xUTNj6

Infographie : https://bit.ly/2JlO23i

L’ONU : « UNE COMMUNAUTÉ DE LA RACE HUMAINE ! »

1

De gauche sont : Sœurs : Mary Akinyi (K), Patricia Shanahan (US), Adele Ndona (DRC), JuanaJacqueline Castillo Salvador (P), Fidelia Chukwu (N) Christiana Sidi (N), Florette Mbonzi (DRC), and Praxides Awino (K

Juillet 2018 a été un mois particulièrement occupé au bureau des SND à l’ONU à New York. L’ONU a organisé plusieurs conférences importantes, y compris le Forum politique de haut niveau (HLPF) sur les objectifs de développement durable (ODD). Le HLPF a été suivi par huit sœurs de Notre-Dame de Namur venant des États-Unis, du Pérou, du Nigeria, du Kenya et de la République démocratique du Congo. Les sœurs étaient aux États-Unis pour participer à la Conférence de la congrégation de mise en réseau pour la Mission qui a eu lieu à Boston avec la présence de plus de 300 sœurs de Notre-Dame de Namur, associés et collaborateurs de différentes parties du monde. Dans le cadre de l’expérience de la mission globale de notre congrégation, quelques-unes des sœurs sont venues à New York pour mieux connaître les Nations Unies et participer à la deuxième moitié du HLPF. Comme représentante d’ONG pour la congrégation à l’ONU, j’ai eu le privilège d’accueillir nos sœurs à New York pendant cinq jours et de leur partager quelque chose du travail de l’ONU et de la mission des Sœurs de Notre-Dame de Namur en tant qu’organisation non gouvernementale accréditée au Conseil économique et social des Nations unies.

Voici de courtes réflexions de certaines sœurs sur l’expérience de leur visite à l’ONU :

Praxides Awino et Mary Akinyi, SNDdeN – Kenya : «   Il était intéressant d’en savoir plus sur l’évolution des objectifs de développement durable et sur le programme mondial pour le changement qui met l’accent sur les trois dimensions de l’environnement, de l’impact social et économique sur les personnes dans les différents continents. Après différentes présentations, nous en sommes venues à comprendre que les Nations unies, comme organisation internationale, ont été fondées pour répondre aux objectifs de développement durable par la promotion des droits et du bien-être des individus.

En tant que Sœurs de Notre-Dame de Namur, nous sommes reliées à ce que l’ONU fait parce que nous sommes appelées à promouvoir la justice et la paix et le bien-être des gens que nous servons.

 Vision 2030, avec son slogan de «ne laisser personne en arrière » était clair d’après les rapports de tous les pays qui se sont réunis des différentes régions du monde. Toutefois, la question est si « ils prêchent l’eau et boivent du vin. » Cela fait une différence quand les dirigeants prêchent par l’exemple !

Il était évident que les jeunes n’ont pas été oubliés comme en témoigne la « Journée des 2compétences des jeunes 2018» qui a été célébrée. En tant que dirigeants actuels et futurs dans un monde en évolution rapide, les jeunes rassemblés pour l’événement ont partagé leurs espoirs, leurs défis et leurs frustrations. Une chose qui est ressortie clairement est le besoin de soutenir les jeunes par les compétences numériques nécessaires pour la transition vers le marché mondial futur.

Nous remercions les Sœurs de Notre-Dame de Namur pour l’occasion qui nous est donnée d’assister à la conférence et la Sœur Amarachi de nous avoir invitées au forum des Nations Unies. Dorénavant nous ne serons jamais plus les mêmes qu’en arrivant. Nous espérons pouvoir mettre en pratique ce que nous avons appris et entendu. Comme Nelson Mandela dit, «Cela semble toujours impossible jusqu’à ce que ce soit fait.»

Christiana Sidi, SNDdeN – Nigéria «Le fait d’assister à quelques sessions du Forum politique de haut niveau 2018 sur les objectifs de développement durable aux Nations unies, particulièrement à l’écoute des rapports sur les ODD, m’a interpellée pour faire un pas de plus. J’ai réalisé plus que jamais la nécessité pour moi d’enseigner et d’éclairer les sœurs dans mon unité, le personnel et les élèves dans nos écoles Notre-Dame après mon retour au Nigeria, me souvenant de l’appel à l’action dans la promotion et la réalisation de l’Agenda mondial 2030 dans notre pays.

3J’ai été frappée par les rapports de pays qui sont dans des situations économiques et socio-politiques similaires à celles de mon pays, le Nigeria. Il était très clair que nous sommes tous dans le même bateau en difficulté, quelle que soit la situation géographique, la race ou l’idéologie. Comme l’ancien premier ministre indien, Indira Ghandi disait, «la pauvreté est la pire forme de pollution.» Nous avons donc tous la responsabilité de faire des efforts pour l’éradication de la pauvreté et de l’ignorance dans notre monde.

Comme j’ai écouté des représentants de pays qui donnent des rapports sur leurs efforts vers la réalisation des ODD, j’ai été frappée de ce qu’il importe de rendre compte dans le processus. Les citoyens de tous les pays ont la responsabilité de tenir leurs gouvernements responsables de leur engagement à parvenir aux ODD en 2030.

Mon expérience à l’ONU confirme également ma croyance en l’interdépendance de la race humaine. Chaque personne est affectée positivement ou négativement par les actions ou l’inaction de l’autre. En quittant les Nations unies, je suis résolue à inculquer désormais les idéaux des Nations unies dans ma communauté, dans le travail et dans la vie quotidienne.

Je remercie les Sœurs de Notre Dame de Namur et sœur Amarachi Grace Ezeonu pour cette4 merveilleuse occasion à l’ONU. Nous formons effectivement une famille mondiale ! »

 SNDdeN JuanaJacqueline Castillo Salvador – Pérou .« C’était une expérience formidable d’en savoir plus sur tout le travail qui est fait à l’ONU. En me promenant dans l’environnement, mon cœur frémit fortement parce que les SOUVENIRS qui y sont gardés SONT DES SOUVENIRS VIVANTS de notre monde grand et fragile influencé par les actions de l’humanité. Je pouvais percevoir la force d’action qui émerge de l’ONU dans le monde entier, en particulier dans les pays qui composent l’organisation. Le travail de l’ONU est difficile et essentiel, et je veux continuer à travailler à ma place en participant à cette GRANDE COMMUNAUTE DE L’HUMANITE. »

Lire la suite : Déclaration ministérielle sur le FPHN 2018 : https://bit.ly/2Maq3FE

SYSTÈMES DE PROTECTION SOCIALE : UN OUTIL POUR RÉDUIRE LES INÉGALITÉS ET LA PAUVRETÉ EXTREME

5La Banque mondiale définit l’extrême pauvreté pour la personne vivant avec moins de 1,90 $ par jour. L’organisation estime qu’environ 10,7 % de la population du monde, soit 760 millions de personnes vivent encore dans une pauvreté extrême. Les dirigeants du monde se sont engagés en 2015 grâce à l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD) à éradiquer l’extrême pauvreté à l’horizon 2030. L’ODD 1 réclame une « fin à la pauvreté sous toutes ses formes partout. » L’accès à la Protection sociale ou à la sécurité sociale a été identifié comme clé de l’ODD 1. Par conséquent, ODD 1:3 demande instamment aux gouvernements  » Mettre en œuvre des systèmes et des mesures de protection sociale appropriés au niveau national pour tous, incluant une protection sociale minimale,  et d’ici à 2030  assurer une couverture substantielle des pauvres et des personnes vulnérables » Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), la Protection sociale ou sécurité sociale est un ensemble de politiques et de programmes visant à réduire et à prévenir la pauvreté et la vulnérabilité à travers le cycle de la vie. Cela comprend neuf domaines principaux : prestations pour enfants et famille, protection de la maternité, protection contre le chômage, prestations d’accidents de travail, prestations de maladie, protection de la santé, prestations de vieillesse, d’invalidité et soutien aux survivants.

 

Le directeur général de l’OIT, M. Guy Ryder, affirme que « lorsque l’accès à des prestations et services essentiels est garanti aux mères et aux enfants, aux personnes ayant une déficience ou une maladie, pour les personnes âgées et au chômage, les pays font effectivement des économies résilientes tout en garantissant les droits humains à la sécurité sociale. Malheureusement, seulement 1 personne sur 5 dans le monde jouit d’une couverture sociale universelle comme indiqué dans le rapport de Protection sociale du monde 2017-2019. Les gouvernements doivent reconnaître que donner la protection sociale à leur peuple n’est pas seulement la bonne chose à faire, c’est effectivement une chose intelligente très économique à faire. En effet les pays qui ont déployé des efforts pour élargir leurs programmes de filet de sécurité ont constaté une diminution rapide du taux de pauvreté.

 

Lire la suite :

ILO la Rapport de Protection sociale OIT mondial 2017-2019 : https://bit.ly/2xUTNj6

Infographie : https://bit.ly/2JlO23i

FORUM POLITIQUE DE HAUT NIVEAU SUR LES OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT DURABLE : « TRANSFORMATION VERS UNE SOCIETE DURABLE ET RESILIENTE ».

1Le Forum politique de haut niveau (HLPF)sur  les objectifs de développement durable (ODD) est une réunion des États membres de l’Organisation des Nations Unies sous les auspices du Conseil économique et social. Le forum de 2018 aura lieu du 9 au 18 juillet. Le HLPF est chargé du rôle central du suivi et de révision de l’Agenda mondial de 2030 pour un développement durable. Le point culminant du forum sera les révisions volontaires nationales (VNR). Dans le cadre du mécanisme de suivi et de révision des ODD, la VNR facilite le partage des expériences, des leçons apprises et des défis par les États membres en vue de la mise en œuvre des ODD. 47 pays effectueront leurs révisions volontaires nationales lors du forum de 2018. La plate-forme HLPF fournit également des possibilités de partenariat entre les États membres. En outre, les organisations de la société civile, agences de l’ONU, le secteur privé, des universitaires et autres parties prenantes participent activement au forum.

Les objectifs suivants, y compris l’objectif 17 (renforcer les moyens de mise en œuvre et revitaliser le partenariat mondial pour le développement durable), seront examinés au cours de la HLPF de 2018. Le thème central pour 2018 HLPF est, « transformation vers une société durable et résiliente. »

  • Objectif 6. Assurer la disponibilité et la gestion durable de l’eau et l’assainissement pour tous
  • Objectif 7. Assurer l’accès à l’énergie abordable, fiable, durable et moderne pour tous
  • Objectif 11. Rendre les villes et les groupements humains inclusifs, sûrs, résilients et durables
  • Objectif 12. Assurer des modes durables de consommation et de production
  • Objectif 15. Protéger, restaurer et promouvoir l’utilisation durable des écosystèmes terrestres, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification et stopper et inverser la dégradation des terres et stopper la perte de biodiversité

Lire la suite : 2018 Forum politique de haut niveau sur les objectifs de développement durable : https://bit.ly/2AiOSVE