CHACUN A DROIT À UNE VIE DE DIGNITÉ, DE LIBERTÉ ET DE SÉCURITÉ PERSONNELLE

#3Par Juliana Marques Boyd, SNDatUN Stagiaire: Tout le monde a droit à une vie de dignité. Ce droit humain fondamental, tel qu’il est consacré dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, La Déclaration universelle des droits de l’homme implique qu’une personne a ou au moins aura l’opportunité d’atteindre ses potentiels les plus complets dans une société donnée. Il incombe au gouvernement de chaque pays de fournir à ses citoyens l’accès aux droits humains fondamentaux. Lorsque certains groupes de la population se voient refuser leurs droits fondamentaux, soit en raison de leur race, de leur religion, de leur appartenance ethnique, de leur orientation sexuelle, soit pour une raison quelconque, cela engendre souvent une frustration et un ressentiment. Et s’ils ne sont pas satisfaits en temps opportun, la frustration et le ressentiment entraînent souvent la violence. Aucun être humain ne naît criminel, mais les circonstances de vie d’une personne peuvent la conduire à cette extrémité. Cela est particulièrement vrai chez les jeunes.

Le monde est confronté à une époque nouvelle et difficile. Lutter contre les crimes #4violents, que ce soit dans un seul pays ou à travers les frontières, devient un grand défi pour les gouvernements et la communauté internationale. De nombreuses personnes sont encore d’avis que la violence devrait être combattue avec la violence. En d’autres termes, les forces de l’ordre devraient utiliser des techniques lourdes pour traiter les criminels et les criminels devraient être incarcérés sans possibilité de programmes de réadaptation. Cela peut sembler attrayant car l’incarcération peut servir de dissuasion à la criminalité. Mais cette solution pour lutter contre la criminalité n’est pas durable. Il y a toujours des facteurs historiques, sociaux, économiques, psychologiques ou politiques qui expliquent pourquoi les gens commettent des crimes violents. Par conséquent, afin de lutter efficacement contre la violence, il est très important d’examiner d’abord certains de ces facteurs. S’attaquer à la structure sociale dans toute société qui perpétue l’assujettissement ou l’exclusion de certains groupes humains de sa population pourrait offrir une solution plus durable à la question de la violence et de la criminalité au lieu de la solution violente proposée par de nombreux gouvernements. C’est souvent l’injustice qui engendre la violence. Et tout simplement, la violence engendre la violence. Toute société qui, de manière flagrante ou cachée, dénie à ses jeunes la possibilité d’engagement social et de mobilité sociale ascendante est susceptible de rencontrer la violence.

Je souhaite assurer à mes lecteurs que mon article n’est certainement pas une excuse pour les criminels perçus ou réels. L’origine d’une personne ou ce qu’elle a subi dans la vie ne doit jamais justifier le crime. Cependant, mon article cherche à nous rappeler que de nombreux gouvernements n’ont pas réussi à protéger leurs citoyens et à veiller à ce que leurs jeunes aient la possibilité de prospérer dans un environnement pacifique et fructueux. Toute société devrait s’efforcer de savoir si elle a une structure sociale qui répond également aux besoins de chaque membre de cette société en dépit de l’origine sociale, religieuse, économique, raciale ou ethnique de la personne. Jusqu’à ce que tous ces facteurs soient pris en compte, le «criminel» perçu peut effectivement être une «victime». Tout le monde a droit à une vie de dignité, à la liberté et à la sécurité!

Lire la suite : Que sont les droits de l’homme   http://bit.ly/1zOpwXI

RELIGIEUX ET MIGRATIONS AU 21ème SIÈCLE: LES FEMMES ET LA MIGRATION DANS LE CONTEXTE AFRICAIN

5Six Congrégations religieuses catholiques présentes aux Nations Unies, à savoir: Les Sœurs de Notre Dame de Namur, les Congrégations de Saint Joseph, les Franciscains Internationaux, Augustins International, Passionistes Internationaux  et VIVAT International parrainent en collaboration un atelier de deux jours à Nairobi, au Kenya, du 6 au 8 juin. Cela fait partie d’un effort de ces congrégations / ONG religieuses catholiques à l’ONU pour éduquer et responsabiliser leurs membres à la base sur la question cruciale de la migration et de la traite des êtres humains. Le thème de l’atelier est: « Les femmes et les migrations dans le contexte africain: les religions et les migrations au XXIe siècle »

 

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Les femmes et les migrations dans le contexte africain: : http://bit.ly/2pGFXYt

Organisation internationale pour les migrations  :  http://gmdac.iom.int/

Fiche d’information sur les tendances des migrations mondiales par l’Organisation Internationale pour les migrations: : http://bit.ly/2nJo1iy

DÉCLARATION DES NATIONS UNIES SUR LES DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES: MESURES PRISES POUR LA MISE EN OEUVRE DE LA DÉCLARATION

Des représentants des communautés autochtones du monde entier se sont réunis à New4 York du 23 avril au 5 mai pour le 16e Forum permanent des Nations Unies sur les questions autochtones. Le forum de cette année a été particulièrement spécial car il a marqué le dixième anniversaire de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Les discussions sur le forum ont porté sur les mesures prises par la communauté Internationale, les États membres de l’ONU et toutes les parties prenantes pour mettre en œuvre la Déclaration. Le forum a reconnu les progrès accomplis par certains États membres dans la réalisation des droits des peuples autochtones depuis l’adoption de la Déclaration il y a dix ans, mais a également exprimé des inquiétudes quant à l’absence de mise en œuvre par de nombreux pays.

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Forum permanent des Nations Unies sur les questions autochtones: http://bit.ly/1ompreW

Déclaration relative aux droits des peuples autochtones; http://bit.ly/2rB8qDM

Rapport sur la  16th Session: http://bit.ly/2q4Qm0e

 

BUREAU DES NATIONS UNIES SUR LA DROGUE ET LE CRIME : RAPPORT MONDIAL 2016 SUR LA TRAITE DES ETRES HUMAINS

pic-2L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a lancé son Rapport mondial sur la traite des personnes au Siège de l’ONU, à New York, le 22 décembre 2016. Voici certaines des questions soulevées dans le rapport : Aucun pays n’est à l’abri de la traite des personnes. Celle-ci a changé au cours des dernières années, les victimes et les trafiquants ont souvent la même origine, les gens sont victimes de la traite à de nombreuses fins d’exploitation, les flux transfrontaliers de traite ressemblent souvent à des flux migratoires réguliers. La traite des êtres humains est favorisée par les conflits armés, et souvent les plus vulnérables comme les enfants les, sont victimes de la traite. Le rapport note également que, même si de solides progrès législatifs ont été obtenus jusqu’à présent, il y a encore très peu de condamnations prononcées contre des auteurs

Cliquez ici  here pour télécharger ce rapport UNDOC très instructif

En savoir plus : Office des Nations Unies contre la drogue et le crime ; ; http://bit.ly/1RaFYPz

Conseil de sécurité de l’ONU sur la traite des êtres humains ; ; http://bit.ly/2hSwB9x

JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS HUMAINS : « LES DROITS DES FEMMES SONT DES DROITS HUMAINS »

newsletter-1La violence à l’égard des femmes et des filles est un phénomène endémique. Il est largement répandu et se produit à la fois dans les sphères publiques et privées. La violence à l’égard des femmes et des filles prend également de nombreuses formes. Cela peut être physique, psychologique, sexuel ou émotionnel. Pour mettre fin à cette menace humaine, il faut des efforts concertés de la part des leaders communautaires, religieux et civiques. Les médias ont également un rôle important à jouer dans l’éradication de la violence à l’égard des femmes.

L’Organisation des Nations Unies (ONU) a désigné le 25 novembre comme Journée newsletter-2internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. International Day for the Elimination of Violence against Women. L’objectif de cet événement est de sensibiliser la population à la violence contre les femmes et les filles. Cette journée marque aussi le début de la campagne de 16 jours d’activité contre la violence basée sur le genre Activism against Gender-based Violence. Les 16 Journées d’activisme sont un temps pour « sensibiliser et galvaniser l’action pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles dans le monde ». Cette campagne culmine avec la célébration de la Journée internationale des droits humains the International Human Rights Day le 10 décembre ». (Hilary Clinton).

Le thèmnewsletter-3e de la Journée des droits humains de 2016 est « Défendez les droits de quelqu’un aujourd’hui ». Au milieu de ce qui semble être une animosité croissante parmi les peuples, M. Zeid Ra’ad, haut-commissaire des Nations Unies aux droits humains a chargé les citoyens du monde de se rencontrer les uns les autres. Selon sa parole, « Il est temps pour chacun de nous de s’engager pour les droits humains. Il n’y a aucune action qui soit trop petite : où que vous soyez, vous pouvez faire une différence. Ensemble, prenons position pour plus d’humanité. « En ce moment de qui avez-vous défendu les droits ?

Lire la suite : UNIS pour mettre fin à la violence contre les femmes : http://bit.ly/1jt7NUy
16 jours d’activisme : http://bit.ly/10Si0kl
Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des                                            femmes :http://bit.ly/1zD7pcO

SOMMET DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ONU : LA SÉCURITÉ ET LA DIGNITÉ DES RÉFUGIÉS ET DES MIGRANTS

Refugees summit page en.pngL’ampleur du problème des migrants et des réfugiés vivant actuellement dans le monde est sans précédent. Selon des données de 2015 de l’Organisation des Nations Unies (ONU), le nombre des réfugiés et des migrants dans le monde s’élève à plus de 244 millions, (une augmentation de 41% par rapport à 2000). La migration est un problème mondial très complexe qui exigera des efforts concertés de la communauté internationale pour trouver des solutions réalistes et durables. L’ONU a pris la
responsabilité de mobiliser les États membres pour une action mondiale sur ce phénomène. Le 19 Septembre 2016, l’Assemblée générale de l’ONU organisera un Sommet de haut niveau, le premier jamais réuni pour les chefs d’Etat et de gouvernement sur les grands mouvements de réfugiés et de migrants « Large Movements of Refugees and Migrants » (en plusieurs langues dont le français). Les principales tâches du sommet comprendront des considérations concernant la meilleure façon pour la communauté internationale de répondre aux problèmes croissants des réfugiés et des migrants, et de formuler un plan pour l’amélioration des réponses internationales, régionales et nationales à la situation.

En tant que chef de file du Sommet du 19 Septembre, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon refugees.pngM. Ban Ki-moon, a publié un rapport en mai 2016, intitulé In Safety and Dignity : Addressing Large Movements of Refugees and Migrants « Dans la sécurité et la dignité : comment aborder les grands mouvements de réfugiés et de migrants. » Ce rapport fournit la matière de discussion pour le Sommet de septembre. Il appelle également à un cadre global pour faire face aux grands mouvements des migrants et des réfugiés, aux causes profondes de ces mouvements, et à la nécessité de protéger les droits fondamentaux des personnes contraintes de se lancer dans de tels voyages souvent périlleux.

Pour en savoir plus :

« J’attendais la récréation. Journal d’un enfant placé en détention » remporte      la      première édition du « Prix de la justice pour les enfants » :                                                      defenceforchildren.org (plusieurs langues dont le français).
La carte interactive montrant origins and destinations of migration 1990-2015      «        les origines et les destinations de migration 1990-2015 » permet de                                      sélectionner un pays et une année. Vous cliquez ensuite sur un autre pays pour                voir combien de ses habitants ont immigré dans ou émigré du premier pays                      durant la même année.

HAÏTI : LES ONG CONTRIBUENT AU PROCESSUS D’EXAMEN DES DROITS HUMAINS PAR LES NATIONS UNIES

Jeannette Pierre-LouisL’Examen Périodique Universel (EPU) est un processus unique qui implique une évaluation régulière des dossiers de tous les États membres de l’ONU concernant les droits humains. Au cours du processus de l’EPU, les organisations non-gouvernementales (ONG) sont invitées à apporter leurs points de vue et des recommandations sur la situation des droits humains de tous les pays étudiés. En mars une coalition d’ONG avec une présence en Haïti a présenté son rapport au Conseil des droits humains afin qu’il soit examiné au moment de l’EPU d’Haïti en novembre 2016. Nous sommes particulièrement reconnaissants à Jeannette Pierre-Louis, SNDdeN, qui a contribué à la section V, Le droit à l’éducation (p. 10).

Voir un PDF de l’ensemble du rapport : Haiti EPU_final (french)      images