L’ONU : « UNE COMMUNAUTÉ DE LA RACE HUMAINE ! »

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De gauche sont : Sœurs : Mary Akinyi (K), Patricia Shanahan (US), Adele Ndona (DRC), JuanaJacqueline Castillo Salvador (P), Fidelia Chukwu (N) Christiana Sidi (N), Florette Mbonzi (DRC), and Praxides Awino (K

Juillet 2018 a été un mois particulièrement occupé au bureau des SND à l’ONU à New York. L’ONU a organisé plusieurs conférences importantes, y compris le Forum politique de haut niveau (HLPF) sur les objectifs de développement durable (ODD). Le HLPF a été suivi par huit sœurs de Notre-Dame de Namur venant des États-Unis, du Pérou, du Nigeria, du Kenya et de la République démocratique du Congo. Les sœurs étaient aux États-Unis pour participer à la Conférence de la congrégation de mise en réseau pour la Mission qui a eu lieu à Boston avec la présence de plus de 300 sœurs de Notre-Dame de Namur, associés et collaborateurs de différentes parties du monde. Dans le cadre de l’expérience de la mission globale de notre congrégation, quelques-unes des sœurs sont venues à New York pour mieux connaître les Nations Unies et participer à la deuxième moitié du HLPF. Comme représentante d’ONG pour la congrégation à l’ONU, j’ai eu le privilège d’accueillir nos sœurs à New York pendant cinq jours et de leur partager quelque chose du travail de l’ONU et de la mission des Sœurs de Notre-Dame de Namur en tant qu’organisation non gouvernementale accréditée au Conseil économique et social des Nations unies.

Voici de courtes réflexions de certaines sœurs sur l’expérience de leur visite à l’ONU :

Praxides Awino et Mary Akinyi, SNDdeN – Kenya : «   Il était intéressant d’en savoir plus sur l’évolution des objectifs de développement durable et sur le programme mondial pour le changement qui met l’accent sur les trois dimensions de l’environnement, de l’impact social et économique sur les personnes dans les différents continents. Après différentes présentations, nous en sommes venues à comprendre que les Nations unies, comme organisation internationale, ont été fondées pour répondre aux objectifs de développement durable par la promotion des droits et du bien-être des individus.

En tant que Sœurs de Notre-Dame de Namur, nous sommes reliées à ce que l’ONU fait parce que nous sommes appelées à promouvoir la justice et la paix et le bien-être des gens que nous servons.

 Vision 2030, avec son slogan de «ne laisser personne en arrière » était clair d’après les rapports de tous les pays qui se sont réunis des différentes régions du monde. Toutefois, la question est si « ils prêchent l’eau et boivent du vin. » Cela fait une différence quand les dirigeants prêchent par l’exemple !

Il était évident que les jeunes n’ont pas été oubliés comme en témoigne la « Journée des 2compétences des jeunes 2018» qui a été célébrée. En tant que dirigeants actuels et futurs dans un monde en évolution rapide, les jeunes rassemblés pour l’événement ont partagé leurs espoirs, leurs défis et leurs frustrations. Une chose qui est ressortie clairement est le besoin de soutenir les jeunes par les compétences numériques nécessaires pour la transition vers le marché mondial futur.

Nous remercions les Sœurs de Notre-Dame de Namur pour l’occasion qui nous est donnée d’assister à la conférence et la Sœur Amarachi de nous avoir invitées au forum des Nations Unies. Dorénavant nous ne serons jamais plus les mêmes qu’en arrivant. Nous espérons pouvoir mettre en pratique ce que nous avons appris et entendu. Comme Nelson Mandela dit, «Cela semble toujours impossible jusqu’à ce que ce soit fait.»

Christiana Sidi, SNDdeN – Nigéria «Le fait d’assister à quelques sessions du Forum politique de haut niveau 2018 sur les objectifs de développement durable aux Nations unies, particulièrement à l’écoute des rapports sur les ODD, m’a interpellée pour faire un pas de plus. J’ai réalisé plus que jamais la nécessité pour moi d’enseigner et d’éclairer les sœurs dans mon unité, le personnel et les élèves dans nos écoles Notre-Dame après mon retour au Nigeria, me souvenant de l’appel à l’action dans la promotion et la réalisation de l’Agenda mondial 2030 dans notre pays.

3J’ai été frappée par les rapports de pays qui sont dans des situations économiques et socio-politiques similaires à celles de mon pays, le Nigeria. Il était très clair que nous sommes tous dans le même bateau en difficulté, quelle que soit la situation géographique, la race ou l’idéologie. Comme l’ancien premier ministre indien, Indira Ghandi disait, «la pauvreté est la pire forme de pollution.» Nous avons donc tous la responsabilité de faire des efforts pour l’éradication de la pauvreté et de l’ignorance dans notre monde.

Comme j’ai écouté des représentants de pays qui donnent des rapports sur leurs efforts vers la réalisation des ODD, j’ai été frappée de ce qu’il importe de rendre compte dans le processus. Les citoyens de tous les pays ont la responsabilité de tenir leurs gouvernements responsables de leur engagement à parvenir aux ODD en 2030.

Mon expérience à l’ONU confirme également ma croyance en l’interdépendance de la race humaine. Chaque personne est affectée positivement ou négativement par les actions ou l’inaction de l’autre. En quittant les Nations unies, je suis résolue à inculquer désormais les idéaux des Nations unies dans ma communauté, dans le travail et dans la vie quotidienne.

Je remercie les Sœurs de Notre Dame de Namur et sœur Amarachi Grace Ezeonu pour cette4 merveilleuse occasion à l’ONU. Nous formons effectivement une famille mondiale ! »

 SNDdeN JuanaJacqueline Castillo Salvador – Pérou .« C’était une expérience formidable d’en savoir plus sur tout le travail qui est fait à l’ONU. En me promenant dans l’environnement, mon cœur frémit fortement parce que les SOUVENIRS qui y sont gardés SONT DES SOUVENIRS VIVANTS de notre monde grand et fragile influencé par les actions de l’humanité. Je pouvais percevoir la force d’action qui émerge de l’ONU dans le monde entier, en particulier dans les pays qui composent l’organisation. Le travail de l’ONU est difficile et essentiel, et je veux continuer à travailler à ma place en participant à cette GRANDE COMMUNAUTE DE L’HUMANITE. »

Lire la suite : Déclaration ministérielle sur le FPHN 2018 : https://bit.ly/2Maq3FE

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SYSTÈMES DE PROTECTION SOCIALE : UN OUTIL POUR RÉDUIRE LES INÉGALITÉS ET LA PAUVRETÉ EXTREME

5La Banque mondiale définit l’extrême pauvreté pour la personne vivant avec moins de 1,90 $ par jour. L’organisation estime qu’environ 10,7 % de la population du monde, soit 760 millions de personnes vivent encore dans une pauvreté extrême. Les dirigeants du monde se sont engagés en 2015 grâce à l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD) à éradiquer l’extrême pauvreté à l’horizon 2030. L’ODD 1 réclame une « fin à la pauvreté sous toutes ses formes partout. » L’accès à la Protection sociale ou à la sécurité sociale a été identifié comme clé de l’ODD 1. Par conséquent, ODD 1:3 demande instamment aux gouvernements  » Mettre en œuvre des systèmes et des mesures de protection sociale appropriés au niveau national pour tous, incluant une protection sociale minimale,  et d’ici à 2030  assurer une couverture substantielle des pauvres et des personnes vulnérables » Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), la Protection sociale ou sécurité sociale est un ensemble de politiques et de programmes visant à réduire et à prévenir la pauvreté et la vulnérabilité à travers le cycle de la vie. Cela comprend neuf domaines principaux : prestations pour enfants et famille, protection de la maternité, protection contre le chômage, prestations d’accidents de travail, prestations de maladie, protection de la santé, prestations de vieillesse, d’invalidité et soutien aux survivants.

 

Le directeur général de l’OIT, M. Guy Ryder, affirme que « lorsque l’accès à des prestations et services essentiels est garanti aux mères et aux enfants, aux personnes ayant une déficience ou une maladie, pour les personnes âgées et au chômage, les pays font effectivement des économies résilientes tout en garantissant les droits humains à la sécurité sociale. Malheureusement, seulement 1 personne sur 5 dans le monde jouit d’une couverture sociale universelle comme indiqué dans le rapport de Protection sociale du monde 2017-2019. Les gouvernements doivent reconnaître que donner la protection sociale à leur peuple n’est pas seulement la bonne chose à faire, c’est effectivement une chose intelligente très économique à faire. En effet les pays qui ont déployé des efforts pour élargir leurs programmes de filet de sécurité ont constaté une diminution rapide du taux de pauvreté.

 

Lire la suite :

ILO la Rapport de Protection sociale OIT mondial 2017-2019 : https://bit.ly/2xUTNj6

Infographie : https://bit.ly/2JlO23i

FORUM POLITIQUE DE HAUT NIVEAU SUR LES OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT DURABLE : « TRANSFORMATION VERS UNE SOCIETE DURABLE ET RESILIENTE ».

1Le Forum politique de haut niveau (HLPF)sur  les objectifs de développement durable (ODD) est une réunion des États membres de l’Organisation des Nations Unies sous les auspices du Conseil économique et social. Le forum de 2018 aura lieu du 9 au 18 juillet. Le HLPF est chargé du rôle central du suivi et de révision de l’Agenda mondial de 2030 pour un développement durable. Le point culminant du forum sera les révisions volontaires nationales (VNR). Dans le cadre du mécanisme de suivi et de révision des ODD, la VNR facilite le partage des expériences, des leçons apprises et des défis par les États membres en vue de la mise en œuvre des ODD. 47 pays effectueront leurs révisions volontaires nationales lors du forum de 2018. La plate-forme HLPF fournit également des possibilités de partenariat entre les États membres. En outre, les organisations de la société civile, agences de l’ONU, le secteur privé, des universitaires et autres parties prenantes participent activement au forum.

Les objectifs suivants, y compris l’objectif 17 (renforcer les moyens de mise en œuvre et revitaliser le partenariat mondial pour le développement durable), seront examinés au cours de la HLPF de 2018. Le thème central pour 2018 HLPF est, « transformation vers une société durable et résiliente. »

  • Objectif 6. Assurer la disponibilité et la gestion durable de l’eau et l’assainissement pour tous
  • Objectif 7. Assurer l’accès à l’énergie abordable, fiable, durable et moderne pour tous
  • Objectif 11. Rendre les villes et les groupements humains inclusifs, sûrs, résilients et durables
  • Objectif 12. Assurer des modes durables de consommation et de production
  • Objectif 15. Protéger, restaurer et promouvoir l’utilisation durable des écosystèmes terrestres, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification et stopper et inverser la dégradation des terres et stopper la perte de biodiversité

Lire la suite : 2018 Forum politique de haut niveau sur les objectifs de développement durable : https://bit.ly/2AiOSVE

« JOURNEE MONDIALE DE LA SANTE 2018 la COUVERTURE UNIVERSELLE DES SOINS DE SANTE : POUR TOUS ET, PARTOUT

1La couverture universelle des soins de santé (UHC) est un droit humain. Selon le directeur général de l’ Organisation mondiale de la santé (OMS), « aucune personne ne devrait devenir malade et mourir soit parce qu’elle est pauvres, soit parce qu’» elle ne peut  accéder à des services de soins de santé. » Malheureusement, un récent rapport par l’OMS indique qu’environ la moitié la population mondiale n’a toujours pas de couverture complète des services de soins de santé essentiels. Afin de mettre en évidence la question, la couverture de soins de  santé universelle a été commémorez le 7 avril lors de la  Journée mondiale de la santé 2018 . Elle décrit une couverture de soins de santé universelle comme moyen qui assure à tous les individus et les communautés les services de santé dont ils ont besoin sans souffrir des difficultés financières. Cela comprendrait l’éventail complet des services essentiels de soins de santé de qualité, la promotion de la prévention, le traitement, la réadaptation et les soins palliatifs.

 

ACTION : Des dirigeants du monde se  sont engagés en 2015 à travers les Objectifs de développement durable a fournir des soins de santé pour tous d’ici l’an 2030. Savez-2vous quels progrès ont été réalisés   par votre pays pour atteindre cet objectif ? Tout le monde peut s’engager pour la couverture universelle des soins de santé, donc vous aussi ! Faites entendre votre voix, commencez une campagne locale sur la CUS. Cliquez ici pour savoir ce que vous pouvez faire, pour vous renseigner sur cette question cruciale. Devenez un défenseur, surtout de ceux qui autrement ne peuvent se permettre des soins de santé dans votre pays !

Lire la suite :

Organisation mondiale de la santé : https://bit.ly/2IztW1r

Kit de plaidoyer téléchargez Journée mondiale de la santé :  https://bit.ly/2rCXC6n

OMS des faits à propos de la couverture maladie universelle : https://bit.ly/2jM1D4w

Infographique : https://bit.ly/2jLnGZe

 

PAUVRETÉ ET INÉGALITÉ : CAUSES DE CRIMES VIOLENTS DANS TOUTE SOCIÉTÉ

02Par Juliana Marques Boyd : Il y a eu une augmentation importante des crimes violents dans de nombreuses villes dans le monde entier ces dernières années. Selon l’étude globale de 2013 sur l’homicide de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, plus de 437 000 personnes ont été tués intentionnellement en 2012. La question fondamentale demeure : quelles sont les causes qui expliquent que notre société soit si violente ? Bien que de nombreux crimes violents soient attribués à des facteurs tels que la maladie mentale, l’alcool et la drogue, cependant, l’inégalité et la pauvreté sont sans doute les plus grandes causes de violence. Une récente étude de la Banque mondiale indique que la répartition inégale du revenu contribue à un sentiment d’injustice perçu par les personnes défavorisées, ce qui les amène à chercher une compensation dans des activités criminelles. L’étude indique également que la criminalité est déterminée par une « analyse de la rentabilité ». Par exemple, lorsque les gens les plus pauvres n’ont que peu ou pas de débouchés économiques et qu’il y a un profond écart de revenu entre les riches et les pauvres, ils ont tendance à demander une compensation financière par le biais de crimes comme le vol et l’enlèvement avec demande de rançon. L’étude suggère que des programmes visant à alléger rapidement la pauvreté conduiraient à diminuer la criminalité dans certains pays.

L’inégalité se produit quand la richesse est concentrée dans les mains de très peu d’individus. La pauvreté causée par l’inégalité est une menace majeure pour la sécurité publique et cela compromet la réalisation d’une paix durable et du développement. Dans son discours de départ à l’Assemblée générale de l’ONU en 2016, le président Barack Obama a averti que « un monde où 1 % de l’humanité contrôle autant de richesse que les 99% restants ne sera jamais stable. » Ce fait a été mis en évidence dans un rapport présenté par OXFAM aux leaders économiques et politiques mondiaux au Forum économique mondial de 2017 à Davos, en Suisse. Le rapport a révélé que huit hommes 4possèdent la même richesse que les 3,8 milliards personnes qui composent la moitié la plus pauvre de l’humanité. Ce rapport met en garde et signale que, si elle n’est pas contrôlée, l’inégalité croissante menace la sécurité et la paix dans le monde et rend impossible la lutte pour mettre fin à la pauvreté. Les grandes entreprises et les très riches sont la cause de l’élargissement de l’inégalité des revenus, selon le rapport. Il fait valoir que des sociétés peuvent accumuler des sommes importantes par le biais du faible coût du travail, en payant peu d’impôts, en optimisant les revenus de leurs actionnaires, en agissant pour que les règlements soient rédigés en leur faveur, ceci au détriment du bien-être de la population en général. Finalement, le rapport laisse entendre que, afin d’inverser cette tendance, il est nécessaire de concevoir une « économie humaine », qui met l’accent sur de meilleures entreprises et partage les avantages au profit de la plus grande partie de la population.

Pour briser le cycle de l’inégalité et de la pauvreté, afin que la prochaine génération puisse vivre dans un monde pacifique et durable, il est vital que les gouvernements locaux et nationaux, ainsi que la communauté internationale, assurent l’accès aux services sociaux et aux opportunités économiques, particulièrement pour les communautés minoritaires qui sont souvent les plus marginalisées. Le Programme 2030 de l’ONU fournit le cadre pour que les gouvernements réalisent une société juste et équitable d’ici 2030. Et cela est possible dans notre vie !

Lire la suite : Inégalités et la criminalité violente ; http://bit.ly/2FpfhYN

Une économie de 99 % ; http://bit.ly/2EYEdTH

« Il a été prouvé, que moins d’inégalité signifie moins de criminalité ; » http://bit.ly/1y6Bsc0

NE LAISSE PERSONNE EN ARRIERE. CESSE LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMESET LES FILLES.

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L’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 48/104 adopta la Déclaration sur l’élimination de la violence envers les femmes le 20 décembre 1991.  Et en1998, elle désigna le 25 novembre comme journée internationale de la suppression de la violence envers les femmes.

La violence envers les femmes est une violation des droits humains.  Mais malheureusement, c’est la forme de discrimination la plus répandue.  La violence envers les femmes est une conséquence de la discrimination envers les femmes, dans la loi et aussi dans la pratique, et de persistance d’inégalités entre les hommes et les femmes. Les femmes à travers le monde continuent à faire face à la violence et à la discrimination des salles de classes aux bureaux, aux champs de bataille.   Quelques –unes des formes prédominantes de violence subies par les femmes et les filles sont : la violence du partenaire intime, la violence et le harcèlement sexuels, le trafic d’êtres humains, les mutilations génitales féminines et le mariage d’enfants.

La violence envers les femmes et les filles est évitable, et c’est essentiel pour bâtir1 une société saine, paisible.  Cependant, comme cela fut noté dans le rapport du secrétaire général des Nations unies de 2017 au sujet des buts du développement durable, « atteindre l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes et des filles va demander des efforts plus vigoureux, comprenant des cadres légaux pour contrer les racines profondes de la discrimination basée sur les genres et qui résultent d’attitudes patriarcales  et de  normes sociales qui s’y rapportent.

Mettre fin à la violence basée sur le genre et à l’inégalité, nécessite   les efforts concertés des individus, des familles, des organisations de la société civile et des autorités civiles, communautaires et religieuses.  Après tout, « dénier les droits des femmes et des filles n’est pas seulement mal en soi, cela a aussi un grave impact social et économique qui nous retient tous.

ONU Femme : http://bit.ly/1xX3PGu

Explorez les faits : violence contre les femmes et les filles ; http://bit.ly/2irh0iJ

2017 POLITIQUE DE HAUT NIVEAU FORUM SUR LES OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE : « ÉLIMINER LA PAUVRETÉ ET PROMOUVOIR LA PROSPÉRITÉ ÉCONOMIQUE DANS UN MONDE EN MUTATION »

1Le Forum de haut niveau politique (HLPF) sur le développement durable High Level Political Forum (HLPF) on Sustainable Development  est la principale plate-forme pour le suivi et l’examen de la mise en œuvre des objectifs de développement durable Sustainable Development Goals par les États membres des Nations Unies et ses institutions spécialisées. Le thème central du thème  de la HLPF qui a eu lieu à Redbourn du 10 au 19  Juillet était « éradiquer la pauvreté et promouvoir la prospérité dans un monde en mutation ». Les objectifs suivants, y compris l’objectif 17 (moyens de mise en œuvre) ont été examinés au cours du forum :

Objectif 1. Fin de la pauvreté sous toutes ses formes partout.

Objectif 2. Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire et améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable.

Objectif 3. Assurer une vie saine et promouvoir le bien-être pour tous à tous les âges.

Objectif 5. Assurer l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles.

Objectif 9. Construire une infrastructure résiliente, promouvoir l’industrialisation et favoriser l’innovation inclusive et durable.

Objectif 14. Conservation et utilisation durable des océans, des mers et des ressources marines pour le développement durable.

Dans le cadre des mécanismes de suivi et d’observation, les États membres de l’ONU sont encouragés à examiner régulièrement les progrès tant au niveau national que sous-national. Ces examens sont effectués sur une base volontaire, et encouragés par les pays. Parmi les 43 pays qui ont déjà mené volontairement leur examen sur les ODD nationaux au cours du forum 2017 figurent le Nigeria, le Kenya, la Belgique, le Brésil, le Pérou, le Japon et le Zimbabwe. Les membres des organisations de la société civile, les agences des Nations Unies, le secteur privé, des universités et d’autres parties prenantes ont participé activement au forum.

Lire la suite : En savoir plus : l’adresse du Secrétaire général Antonio Guterres et l’analyse du professeur Jeffrey Sachs sur « l’état du monde » au HLPF : http://bit.ly/2ux9NFf

Forum de haut niveau politique sur le développement durable : http://bit.ly/1dNceHw