• SNDàl’ONU

    « Sœurs de Notre-Dame de Namur » est une organisation non gouvernementale (ONG) accréditée à l'Organisation des Nations unies depuis 2001.
  • Sœur Jean Stoner, la représentante principale des Sœurs de Notre-Dame de Namur de l'ONU, travaille dans les domaines de l'éradication de la pauvreté, les droits des femmes et des filles, le développement durable, le financement du développement, l'éducation, et l'éradication de la traite des êtres humains.
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Libérer pleinement le potentiel des femmes en milieu de travail

ODD 5Objectif 5 : Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles

En savoir plus sur « libérer pleinement le potentiel des femmes en milieu de travail »
http://weprinciples.org/files/attachments/FR_WEPs_2.pdf

Commission sur la condition de la femme (CSW) : les participantes partagent leurs espoirs (cont.)

Jo-Ann FloraJo-Ann Flora, SNDdeN : Chaque année, pendant CSW, des milliers de femmes viennent à New York de tous les coins de notre monde. Elles éclairent notre ville avec leurs vêtements et leurs personnalités colorés, et c’est un régal de les accueillir. Mais, plus important encore, elles apportent avec elles toutes les expériences des femmes qu’elles représentent, les luttes, les réalisations, les aspirations – et elles partagent avec nous leur détermination puissante pour soulever toutes les femmes et leur assurer une place dans la société. En tant que participante au CSW, j’espère apprendre beaucoup de ces femmes, en particulier dans les domaines des droits des filles et la traite des êtres humains. Je voudrais aussi ‘attraper une étincelle de leur enthousiasme pour dynamiser ma mission de Sœur de Notre Dame qui cherche à prendre position avec les pauvres, en particulier les femmes et les enfants.

Pam StonerPamela Stoner : Je suis tellement excitée à l’idée de fréquenter la session 2016 de la CSW et les événements qui l’entourent. J’espère me renseigner sur les femmes et leurs problèmes par rapport aux objectifs mondiaux en matière de développement durable, et d’interagir avec les autres sur la façon dont l’égalité des sexes et la manière dont l’éducation joue un rôle pour rendre les femmes autonomes. Même si je suis déçue que mon ami Anu Puri, un étudiant au Népal, soit incapable d’assister et de contribuer à cette session comme nous l’espérions, je suis ravie d’être présente avec ma fille, Katie Blawie, et ma sœur, Jean Stoner. Ceci rend cette séance d’autant plus spéciale.

Isabelle Izika SNDdeNIsabelle Izika, SNDdeN : Je suis heureuse de participer à la session CSW parce que j’apprends en entendant parler de différentes expériences et des problèmes des femmes. Cela me donne du courage pour enseigner les femmes et répondre à leurs questions, ce qui est ma tâche actuelle dans une région très rurale. Partout on parle de l’éducation pour la promotion de la femme. Dans les zones rurales ce n’est pas le cas. De nombreuses familles envoient les garçons comme les filles à l’école, même à l’école secondaire. Mais en dépit de cet effort, la majorité de ces femmes reste au chômage ou dans des emplois qui ne paient pas des salaires décents. Beaucoup de femmes renoncent à l’éducation parce qu’elles n’en voient pas l’utilité. Elles retournent aux pratiques traditionnelles et rien ne change. Les filles ne se soucient pas d’éducation et, dans certains cas, se marient très jeunes. Nous devons garder à l’esprit que toutes les femmes n’ont pas accès à l’éducation. Cela dépend de l’endroit où la femme vit et des conditions locales.

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Commission sur la condition de la femme (CSW) : les participantes partagent leurs espoirs

Priscilla Aliu SNDdeNPriscilla Aliu, SNDdeN : Je suis impatiente d’assister à la 60e Commission sur la condition de la femme des Nations Unies à New York. Les travaux de cette Commission m’intéressent en raison de l’ordre du jour qui parle de l’égalité des sexes et de la manière de rendre les femmes autonomes partout dans le monde. Je suis impressionnée par l’activité des femmes à l’ONU pour aider les femmes syriennes à prendre une part active dans la construction de la paix à ce moment critique dans leur pays. Le directeur exécutif Mme Phumzile Mambo-Ngcuka a effectué une visite récemment à l’école du Nigeria où les filles Chibok ont été enlevées. Elle a également publié des déclarations au bout d’un an comme aussi au 500e jour anniversaire de la disparition des filles. Des actions comme celles-ci donnent de l’espoir aux femmes et aux fillettes à l’échelle mondiale. Je me concentrerai sur le thème de la conférence de cette année, « comment rendre les femmes autonomes en lien avec le développement durable », en particulier de l’incidence de ces actions sur l’Afrique. Mon espoir est que les activités de la CCF soient aussi mises en pratique à la base pour plus d’impact.

Maura Browne SNDdeNMaura Browne, SNDdeN : Mon intérêt pour la CSW a commencé lors de ma première expérience internationale au Forum des femmes des Nations Unies en 1985 à Nairobi. Mes souvenirs préférés : la Tente de la paix où les femmes des États-Unis et l’URSS ont été en mesure de traverser le rideau de fer et de partager des valeurs communes ; la résistance des femmes du Zimbabwe nouvellement indépendant ; la plantation d’un arbre de la paix à la fin du Forum. Chaque visite ultérieure à l’ONU fournit une occasion pour moi de suivre le développement des branches de l’arbre planté en 1985.

Cristina Igoa Cristina Igoa : Je suis très heureuse de participer, partager mes expériences et d’écouter les autres parler sur la prévention et l’élimination de toutes les formes de violence contre les femmes et les filles. J’ai été élevée aux Philippines, dans une culture où trop souvent les filles étaient impuissantes n’ayant pas droit à la parole ou ne jouissant pas de la liberté de choix. Mais aujourd’hui, la vie est beaucoup meilleure. « Les filles se lèvent ! ». Ainsi, les femmes et les filles font une différence dans le monde.

Nous soutenons la participation équitable des femmes dans tous les aspects de la vie.
ONU Femmes, l’entité des Nations Unies
pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes

QUATRE RESSOURCES UTILES : APPRENEZ, RÉFLÉCHISSEZ, AGISSEZ

Financement pour l’égalité des genres – qui le paiera ? http://bit.ly/1LfzhJ9  (en anglais)

 

Pause pour la paix 2015           Pause for Peace 2015                   Pausa por la paz 2015

 

Guide de plaidoyer basé sur les droits : Loi internationale des droits humains et fracturation hydraulique : http://bit.ly/1|aY0xJ (en anglais)

 

Igrejas e Mineração             Iglesias y Minería            Eglises et Mines
Churches and Mining          Chiese e Mining

ORANJE HUIS : UN REFUGE DE NOUVEAU STYLE POUR DES FEMMES

oranjehuis-218x174La plupart des victimes de la violence domestique ne sont en sécurité que si elles se cachent, ce qui peut intensifier des sentiments de honte et d’isolement. Aux Pays-Bas, un nouveau style de refuge fournit un logement visible et cependant sûr pour des femmes et des familles qui fuient la violence. Les résidentes de Oranje Huis reçoivent un accompagnement spécialisé, elles restent en contact avec ami(e)s et famille, et retrouvent l’estime d’elles-mêmes.

Rendre publique la question de la violence domestique est une étape de sa prévention. Il en est de même pour l’éducation sur les droits des femmes et des filles à mener des vies exemptes de violence. Les lois nationales et locales doivent aussi aboutir à poursuivre les personnes qui infligent de mauvais traitements, jusqu’à ce que les refuges pour les victimes de la violence domestique ne soient plus jamais nécessaires. Prenez la parole aux niveaux local et national sur la question de la violence domestique.  blijfgroep.nl/sites/default/files/infoFleaflet.pdf
(en néerlandais)

FILLES : PARTENAIRES DÉCISIVES MAIS NÉGLIGÉES DANS LE DÉVELOPPEMENT

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Aux Nations unies à New York, le groupe de travail sur les filles a soumis récemment une déclaration convaincante à la considération de la 59e session de la Commission de l’ONU sur la condition des femmes qui se tiendra en mars 2015. Aux côtés de beaucoup d’autres ONG, les Sœurs de Notre-Dame de Namur ont soutenu cette déclaration en faveur de la nécessité pour les voix des filles d’être « représentées dans tous les domaines de la vie civique : éducation, emploi, santé, sécurité, économie, technologie, environnement, et construction de la paix. » Les filles sont des partenaires décisives mais négligées dans le développement, qui ne peuvent être laissées en arrière. Le document contient six principales recommandations à affirmer par les gouvernements participants en mars :

  • Rejeter toutes les formes de violence et les pratiques nuisibles contre les femmes et les filles
  • Reconnaître les droits humains des filles dans toutes les phases du cycle vital
  • Changer les profondes attitudes culturelles négatives envers les femmes et les filles
  • Traiter la féminisation persistante de la pauvreté
  • Faire reculer les taux de mortalité infantile et maternelle
  • Mettre fin au travail des enfants sous toutes ses formes, y compris le recrutement d’enfants soldats.

Ce que vous pouvez faire

Lire la déclaration du groupe de travail sur les filles :  girlsrights.org/2014/10/wgg-statement-csw-59  (en anglais uniquement)

Regarder un graphique en français sur l’inégalité des genres : http://bit.ly/1pcSkdt

Signer la pétition pour que les filles aient accès à la technologie : globalfundforwomen.org/be-the-spark   (en anglais uniquement)

Prendre la parole aux niveaux local et national sur la question des droits des filles


L’équation est simple : lorsque les filles sont en bonne santé et vont en classe,
lorsque les cadres légaux et l’accès aux finances soutiennent les femmes,
lorsque les vies des femmes sont exemptes de violence et de discrimination, les nations prospèrent.
Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU

LE MONDE QUE NOUS VOULONS : ÉGALITÉ DES SEXES, SANTÉ ET TECHNOLOGIE

Janna Ayesa RognoniJanna Ayesa Rognoni de Sant Cugat del Vallès près de Barcelone, en Espagne, a participé en mars à la Commission des Nations unies sur la condition de la femme ; elle faisait partie de la délégation de notre ONG. Janna partage ses perceptions d’un événement auquel elle a participé :

« Un orateur de la Fondation des Nations unies (www.unfoundation.org) aide des femmes de pays sous-développés à avoir de meilleures conditions dans les hôpitaux pour améliorer leur santé, lutter contre la faim, et montrer aux pays développés ce qui se passe ici. Quelques statistiques :

–    60% des femmes dans le monde ont faim
–    Dans les parlements, il n’y a que 21,4% de femmes
–    3 femmes sur 10 souffrent de violence physique ou sexuelle de la part de leurs partenaires
–    800 femmes meurent chaque jour pendant la grossesse ou en donnant naissance à un enfant quelque part dans le monde

Les principaux problèmes de santé concernaient l’électricité : avoir assez de lumière dans les cliniques ; seuls 24% des hôpitaux en Afrique ont de l’électricité et, dans d’autres pays, il y a peu d’électricité. Aussi, l’éclairage basé sur le carburant produit de multiples matériaux dangereux très mauvais pour la santé.  Solutions : que faisons-nous ?

–    Rendre universel l’accès à l’électricité
–    Doubler le taux global d’amélioration de l’efficacité énergétique
–    Développer une énergie durable
–    Développer des outils pour l’éducation à la santé

Une autre oratrice a parlé de l’importance de la technologie mobile pour aider les femmes dans les pays sous-développés. Elle pensait que des solutions innovantes étaient la clé du changement de style de vie des femmes. Les téléphones mobiles fournissent aux femmes l’accès à l’éducation, aux centres de santé, et l’indépendance. Ils aident à les intégrer dans l’égalité des sexes et, dans certains programmes, leur donnent des opportunités de faire des affaires.

Personnellement, le fait qui m’a surprise le plus, c’était que la technologie mobile pouvait aider les femmes qui ont peu d’accès à la vie sociale ou à l’éducation ou à des centres de santé. Pour cette raison, je pense que la technologie est très importante, spécialement dans ces pays, et il serait bon de continuer à enseigner à ces femmes comment utiliser un téléphone mobile pour améliorer leur vies, avoir un emploi, et avoir de meilleures relations avec leur communauté. »

 

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